Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée chaque jeudi soir de 21h00 à 23h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et en version courte de 22h00 à 23h00 sur Euradio (101.3, Nantes). La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

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Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page MySpace, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Lundi 10 avril 2006

Mais qui est donc ce mystérieux Mrakoslav Vragosh, musicien russe des années '70, à qui les norvégiens de Schtimm rendaient hommage en 2002 sur un album intitulé avec un certain à-propos "Schtimm plays Mrakoslav Vragosh" ? Les notes de pochette détaillaient pourtant les différents albums desquels les titres avaient été extraits ("From the times of Neverletgo", 1968, "Silencing the silence" et "Dead sparks and wine, tous deux sortis en 1974, "Songs from under a table" en 1976), donnant même les références et les titres originaux en caractères cyrilliques. Mais - faites en l'expérience - cherchez sur le net la moindre allusion à ce musicien ou à ses disques, ou bien la moindre photo, et vous êtes voués à l'échec. Se pourrait-il alors que Mrakoslav Vragosh n'existe que dans l'imagination des musiciens de Schtimm ? Ce ne serait pas très étonnant de leur part quand on sait que les membres du groupe se font appeler AE, P, B et K, qu'ils firent autrefois une tournée où les spectateurs étaient obligés de porter des casques audio pour les entendre, et que leur dernier album "featuring..." (2004) a pour principe de confier leur musique aux interventions de musiciens venus d'univers artistiques totalement différents.

 (photo: Aage Olai Asphaug)

Tout ça peut sonner "arty" et conceptuel, mais la musique de Schtimm, qui méle avec bonheur organique et électronique et bénéficie du charme de ses vocaux féminins/masculins, n'en reste pas moins très accessible. Alors que groupe vient d'entrer en studio pour enregistrer son quatrième album, on se soucie moins de savoir ce qu'ils nous auront inventé cette fois-ci, que de simplement retrouver un disque de la même qualité intemporelle que ses prédécesseurs. 

SCHTIMM : "This me, this ease" (extrait de " The Alcoholovefi collection", 2000)

SCHTIMM : " ' ' " (idem)

SCHTIMM : "Suncotic drive" (extrait de " ...plays Mrakoslav Vragosh"

SCHTIMM : "Wayback thens" (extrait de "Featuring...")

SCHTIMM : "Idiot song" (idem)

Visitez aussi la page MySpace de Schtimm (avec d'autres téléchargements gratuits), et le blog de Schtimm.

Achetez les albums de Schtimm.

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Lundi 20 mars 2006

J'ai toujours eu un faible pour la musique psychédélique, et c'est d'ailleurs grâce à un morceau de ce style ( "Crazy Jane Talks to The Bishop" par A Full Moon In March) que j'ai commencé à m'intéresser à la musique norvégienne. Bonne pioche, car là-bas les artistes inspirés par le psychédélisme ne manquent pas à commencer par les plus célèbres, Motorpsycho, jusqu'aux plus obscurs (qui connait les pourtant excellents Kare Joao ?), en passant par le courant frais et naïf de l'écurie Perfect Pop, les joyaux baroques de Julian Berntzen et de Sir Haakon, ou la déclinaison plus musclée d'Amundsen et de Big Bang. Et puis il y a Dipsomaniacs, le groupe de Øyvind Holm, découverts en 1998 avec leur seconde parution "Reverb No Hollowness", et qui n'ont cessé de s'améliorer d'album en album, terminant en feu d'artifice avec les indispensables "Stethoscopic notion" (2001), leur chef d'oeuvre psychédélique, et "Praying winter" (2003), moins typé mais plus subtil, et qui contient en outre quelques unes des meilleures mélodies jamais écrites par Holm. Quelques points de repère ? Les Beatles de "Tomorrow never knows", Les Byrds de "Eight Miles high", Love sur "Alone again or", The Left Banke avec "Walk away Renee": des références qui seraient écrasantes pour beaucoup mais avec lesquelles Holm joue à armes (presque) égales. Car si le folklore (sitar, theremin, bois, cuivres et cordes) est bien là, il ne ferait pourtant pas illusion très longtemps s'il n'y avait derrière la qualité des chansons: en matière de pop là où tout commence et tout finit.

 (photo: Geir Mogen)

L'année dernière, Øyvind Holm a sorti un album solo intitulé "The vanishing act" (Cutwater Records) avec un coup de main de son voisin Bent Saether (Motorpsycho). En voici un extrait accompagné d'une sélection de titres des Dipsomaniacs, en attendant de découvrir un nouvel album prévu cet automne.

OYVIND HOLM : "Salt mutated summer breeze" (96 kbps, extrait de "The vanishing act", 2005)

DIPSOMANIACS : "Read my mind (and tell me)" (96 kbps, extrait de "Praying winter", 2003)

DIPSOMANIACS : "Someday soon" (extrait de "Praying winter, 2001)

DIPSOMANIACS : "Me for one" (96 kbps, extrait de "Stethoscopic notion", 2001)

DIPSOMANIACS : "The water choir's drowning" (extrait de "Braid of knees', 1999)

Achetez les disques d'Øyvind Holm et des Dipsomaniacs. Achetez les aussi ici.

Visitez aussi le label australien des Dipsomaniacs: www.cameraobscura.com.au

Merci à Øyvind Holm. 

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Dimanche 19 mars 2006

Le 8 novembre dernier, j'avais consacré aux norvégiens de The Loch Ness Mouse une page qui se terminait ainsi: "On attend mieux qu'une simple compilation en 2006, les petits gars ! Hardi !". Ce que j'ignorais en écrivant ces lignes, c'est que le groupe venait justement de sortir un nouvel album intitulé "11-22" quinze jours plus tôt . Dans l'attente d'un nouveau site internet ils n'avaient tout simplement pas jugé utile de mettre à jour le précédent. D'après les critiques en général très bonnes de ce troisième album, le groupe s'y oriente vers un soft-rock teinté de soul, façon Doobie Brothers ou Steely Dan, ce que semble confirmer la présence sur un titre de Georg Wademar, guitariste de Donald Fagen et d'Aretha Franklin. Parmi les autres invités, on note aussi le nom de Maria Solheim, qu'on célébrait ici-même il y a quelques jours.

En attendant de vous en dire plus après avoir écouté l'album, en voici deux échantillons:

THE LOCH NESS MOUSE : " Swung 2 Lo"

THE LOCH NESS MOUSE : "Friends and fenders"

Achetez "11-20" de The Loch Ness Mouse.

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Lundi 13 mars 2006

De l'écouter chanter si joliment en duo avec Paal Angelskaar sur le nouvel album de Minor Majority m'a donner envie de vous parler aujourd'hui de Maria Solheim. Je ne sais pas si c'est l'air pur des fjörds qui fait ça, mais ils sont plutôt précoces du coté de la Norvège. Je résume pour Maria Solheim: deux prix littéraires à 15 ans, journaliste free-lance l'année suivante, premier album ("Barefoot") à 17, suivi de deux autres en 2002 et 2004. Et du caractère avec ça ! Pas vraiment satisfaite des musiciens de studio qui officiaient sur son premier disque en lui donnant un son un peu mainstream, elle obtient de sa maison de disques (KKV) de recruter son propre groupe pour les albums suivants. Parallèlement, elle s'achemine vers un son de plus en plus dépouillé qui lui permet d'exprimer ses sentiments de la manière la plus simple et la plus authentique possible. Sur la pochette de son troisième album "Frail" (2004), les lettres qui forment le titre se transforment en petites fleurs en train d'éclore. Un bon résumé de l'album: toutes les promesses portées en germe par la musique de Maria Solheim jusqu'alors trouvent ici un parfait aboutissement. 2004? C'était il y a deux ans déjà: vite, la suite maintenant !

 (photo: Reinhard Näkel)

Séquence frustration: en une minute et neuf secondes live, Maria Solheim me laisse bouche bée:

MARIA SOLHEIM : "Release-party, 2 mai 2002: The last waltz" (vidéo)

Je fais le commentaire moi-même: "Wow!"

MARIA SOLHEIM : "The snow has killed" (video)

Achetez les disques de Maria Solheim.

Visitez aussi www.myspace.com/mariasolheim

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Samedi 11 mars 2006

C'est comme une photo polaroîd tout juste sortie de l'appareil: au début, on ne distingue rien, tout est flou, et puis graduellement les contours se dessinent, les couleurs apparaissent, les détails deviennent visibles. Et soudain l'image prend tout son sens. Le nouvel album de Minor Majority est ainsi. Il ne se satisfait pas d'une seule audition. Ce n'est qu'après l'avoir écouté plusieurs fois qu'on commence à en mémoriser les subtiles mélodies, à différencier les climats, à remarquer la parfaite harmonie des arrangements: l'arrivée impromptue d'un banjo ici, quelques notes parfaites d'harmonica là, plus loin un solo de guitare tout en retenue et en élégance, ou bien une voix féminine épousant à la perfection celle incomparable de Paal Angelskaar. Les disques de Minor Majority étaient trop court ? Celui-ci fait près de 50 minutes. On s'agaçait parfois des points de croix façon Knopfler de la guitare ? Ils ont ici complêtement disparu. Ne reste que la tranquille assurance d'un groupe parvenu en quelques années au sommet de son art. En Norvège, où l'album est sorti depuis le 23 janvier et où - pour une raison mystérieuse - la presse musicale note les disques sur 6, la majorité des critiques lui ont attribué un 5 et plusieurs d'entre eux la note maximale, ce qui n'arrive pratiquement jamais. Il faut dire que "Reasons to hang around" fait partie de ces disques d'exception qui deviennent les compagnons d'une vie. Les modes pourront passer, les gloires éphémères se faire et se défaire, lorsqu'il faudra revenir à quelque chose d'authentique, de chaleureux, de simplement beau, la musique de Minor Majority sera toujours là. (6/6)

En attendant la parution française de "Reasons to hang around" (le 10 avril chez Vicious Circle), petite piqûre de rappel avec ces extraits des deux albums précédents:

MINOR MAJORITY : "Dancing in the backyard" (extrait de "If I told you...", 2002)

MINOR MAJORITY : "Motor away" (extrait de "If I told you...", 2002)

MINOR MAJORITY : "Start a fire" (extrait de "Up for you and I", 2004)

MINOR MAJORITY : "She gave me away" (extrait de "Up for you and I", 2004)

Pour acheter "If I told you, you were beautiful" et "Up for you and I", c'est ici que ça se passe. Les autres disques du groupe sont disponibles ici.

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Mercredi 1 mars 2006

Thomas Dybdahl au rayon funk ? Ca parait inconcevable, et pourtant c'est comme ça qu'il a commencé, au sein des très oubliables Quadraphonics, les Sinclair norvégiens. Autant vous dire qu'il a été bien inspiré le jour où il a décidé d'oeuvrer en solo et de changer de style. Même si je n'ai jamais eu l'occasion d'écouter le tout premier EP paru sous son nom ("Bird", 2000),  je me souviens très bien par contre du choc causé par la découverte du disque suivant, "John Wayne EP" en 2001. Pas moins de 48 minutes de musique (impressionnant pour un EP), cinq chansons plus neuf pièces instrumentales, et la solide certitude, déjà, qu'on n'avait pas fini d'entendre parler de ce garçon. La suite de l'histoire, vous la connaissez, ou du moins je l'espère: c'est " The October Trilogy" parue chez nous deux ans après sa sortie norvégienne, et qui s'apprête à se refermer le 13 mars prochain avec la sortie française de son troisième et dernier volet "One day you'll dance for me, New York City" (Recall).

 ( photo: copyright: Edwin Wildeboer 2005 - www.ratatoskonline.net )

Pas sûr qu'on ait droit ici au joli papier-calque qui enveloppait la version originale. Ce serait dommage, car en recouvrant la photo de Dybdahl d'un voile brumeux, l'emballage, pour une fois, reflétait parfaitement la musique qu'on trouvait à l'intérieur. Avec ce disque apaisé, sans doute le plus homogène de la trilogie - même s'il y manque peut-être un titre de la force de "For Grace" - Dybdhal justifie sans effort apparent toutes les louanges dont il a été l'objet jusqu'ici. Parions que " One day..." va en susciter de nouvelles. Et attendons de le revoir sur scène (de préférence avec son groupe The Great October Sound) où il se montre toujours d'une classe impériale. Des concerts en France sont prévus au printemps, quand au quatrième album, déjà enregistré, il sortira en Norvège à la fin de l'année.

Un petit medley de "One day..." en streaming pour se mettre en bouche. Les enchaînements sont plutôt brut de décoffrage, mais ça permet quand même de se faire une (petite) idée.

THOMAS DYBDAHL : "One day you'll dance for me, New York City" (medley)

Et ces quelques raretés généreusement offertes par l'artiste lui-même sur son site internet:

THOMAS DYBDAHL : "Right as rain" (home-recording, 2001)

THOMAS DYBDAHL : "Change tomorrow" (chute du dernier album)

THOMAS DYBDHAL : "Half of me" (avec Brit Symoere Johansen)

THOMAS DYBDAHL : "Cow-boy dreams" (avec P.K. Ottestad, enr. à NY en 2001) 

THOMAS DYBDAHL : "Damn heart"

THOMAS DYBDAHL : "Dedur"

D'autres morceaux sur www.thomasdybdahl.com .

Achetez les albums de Thomas Dybdahl ici (le plus complet). Et dans tous les magasins en France.

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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Mercredi 22 février 2006

Il avait été très heureux Saint Thomas, de son vrai nom Thomas Hansen, lorsqu'il avait signé pour son premier album chez les français de Darjeeling Sounds. Et un peu moins heureux en découvrant plus tard qu'il s'agissait en fait d'un micro-label tenu par un seul homme (Laurent Vaissière, de Paloma) et que le tirage était de cent exemplaires sur CD-R, avec pochette à plier soi-même et distribution inexistante. Le bon coté de l'affaire, c'est que le premier disque de Saint Thomas est devenu aujourd'hui un véritable collector. On espère qu'il en a gardé quelques exemplaires. Et ça ne l'a pas empèché en tout cas de se faire connaître en sortant (presque) un album par an depuis 2000, cinq en tout, avec un sixième prévu avant la fin de l'année. Avant cela, il faudra que le norvégien, connu pour son mode de vie euh, agité, se refasse une santé et se remette d'une sérieuse dépression causée par un abus de pilules, elles-mêmes consommées pour se défaire de ses abus d'alcool. C'est bizarre, ça me rappelle un film vu récemment... Mais qu'est-ce que c'était déjà ?....

SAINT THOMAS : "Invitation" (extrait de "Mysterious walk", 2000)

SAINT THOMAS : "The cornerman" (extrait de "I'm coming home", 2002)

SAINT THOMAS : "Heroes making dinner" (extrait de "Hey harmony", 2003)

SAINT THOMAS : "An artist with a brilliant disguise" (extrait de "Let's grow together...", 2004)

SAINT THOMAS : "Children of the new brigade" (extrait de "Children of the new..., 2005)

Tous ces titres sont sous copyright Racing Junior 2000-2005

Achetez les disques de Saint Thomas en Norvège ou en France.

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Jeudi 16 février 2006

Parmi tous les groupes au programme de Rockomondo ce soir, il y en a un qui fait plus de bruit que les autres: The Vineyards, quatre norvégiens qui viennent piétiner sans vergogne les plate-bandes semées par leurs voisins suédois The Hives et The (International) Noise Conspiracy.

Le premier album des Vineyards "Hoggin all the action" (Rec 90) vient tout juste de sortir, mais c'est de l'EP qui l'avait précédé ("Good rock for good people") que sont tirés les deux morceaux suivants, le troisième n'étant jamais sorti dans le commerce.

THE VINEYARDS : "So this is my room, then..."

THE VINEYARDS : "General"

THE VINEYARDS : "Norwegian steel"

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Découvrez aussi leur page MySpace.

 

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Lundi 13 février 2006

Autant être honnête: je ne sais presque rien sur Erlend Ropstad, sinon qu'il est agé de trente ans, qu'il nous arrive de Norvège, et qu'aujourd'hui est sorti (en Norvège, je précise) son premier mini-album six titres intitulé " The magnetic tapes" (Rec 90). Voilà, c'est tout... mais est-il vraiment utile d'en savoir plus quand on tient à portée d'oreille des chansons du calibre de celles qu'il nous propose actuellement sur son site internet ? Ces démos enregistrées à la maison ("So safe..." par exemple, a été mis en boite dans sa cuisine avec l'aide d'un copain violoniste) ne donnent qu'une envie: se précipiter immédiatement chez le premier disquaire en ligne venu pour acheter le CD. Il faudrait arrêter un peu, les norvégiens, parce que là, après The Kings Of Convenience, Ai Phoenix, Thomas Dybdahl, Sondre Lerche, Minor Majority, Magnet (et j'en oublie), on n'arrive plus à suivre !

...et puis non, finalement, oubliez ce que je viens de dire: continuez...

 
 ( photo: Erik Schroeder )

ERLEND ROPSTAD : " What do boys know"

ERLEND ROPSTAD : " So safe so sound"

ERLEND ROPSTAD : " Passenger seat"

ERLEND ROPSTAD : " You're a part of me"

Achetez le mini-album de Erlend Ropstad.

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Samedi 11 février 2006

Si c'est pas une tronche de rocker, ça, dites-moi ce que c'est...:

En plus, ce jeune homme avenant qui porte le marcel avec élégance s'appelle Dag Vader, un patronyme de star: à quelques lettres près c'était Darth Vador. Finalement, il n'y a que le nom du groupe, Helldorado, qui n'est pas terrible avec son jeu de mots à trois balles. Parce que pour le reste, ces quatre norvégiens n'ont pas leur pareil pour balancer un rock n'roll torride et vicelard qui voit le Gun Club faire le coup de feu avec 16 Horsepower dans les décors de Monument Valley. Le concert d'Helldorado auquel j'ai assisté a été l'un des plus frustrant qu'il m'ait été donné de voir. Ou plutôt, de ne PAS voir, puique coincé dans un club bondé où tout le monde se foutait royalement du groupe qui jouait sur scène, je n'apercevais que la banane du chanteur qui surgissait sporadiquement au dessus de la tête des buveurs. Qualité de l'image: zéro. Mais 10/10 pour la musique, lyrique et puissante, qui à elle seule aurait justifié le déplacement. Sur le dernier album d'Helldorado, "The Ballad of Laura Lee", les références cinématographique ( et notamment l'influence d'Ennio Morricone) se font de plus en plus présentes, au détriment peut-être de l'énergie brute des débuts. Mais les deux aspects ont toujours co-existé dans les chansons du groupe, et cette évolution était sans doute prévisible. On espère en tout cas que "The ballad of Laura Lee" connaîtra bientôt une sortie française, comme cela avait été le cas pour son excellent prédécesseur "Director's cut".

Les extraits suivants sont au format wma et nécessitent Windows Media Player ( à télécharger ici)

HELLDORADO : "You sucker" ( extrait de "Lost highway", 2002)

HELLDORADO : "The snake girl song" ( idem)

HELLDORADO : "Dead river" ( extrait de "Director's cut", 2004)

HELLDORADO : "Women shouldn't drink" ( idem)

HELLDORADO : "Guitar noir" ( extrait de "The ballad of Laura Lee", 2005)

HELLDORADO : "The devil's kiss" ( idem)

Achetez les albums de Helldorado.

par J.P. Moya publié dans : Norvège
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