Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée chaque jeudi soir de 21h00 à 23h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et en version courte de 22h00 à 23h00 sur Euradio (101.3, Nantes). La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page MySpace, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Samedi 29 octobre 2005

Je vous parlais dans le précédent article de groupes Finlandais au look pas ordinaire, en voici un qui mérite la plus haute marche du podium ! Apparemment Selfish Shellfish ( c'est leur nom) n'existent plus et leur site internet a disparu de la toile. Dommage, car on aurait bien aimé entendre quelle musique pouvaient produire de tels phénomènes.... Il faudra se contenter du plaisir des yeux ( photos: Antti Ahonen)...

 
 
 
 

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Samedi 29 octobre 2005

Pas grand chose d'intéressant à se caler dans les oreilles sur les grandes scènes du Klubi le samedi 22 octobre, à l'exception peut-être des explosifs Disco Ensemble. Amateurs de pistes de danse et de boules à facettes, passez votre chemin, car en fait de disco ces quatre garcons nous assènent une déflagration hardcore dont le souffle tétanise l'auditoire plus qu'il ne le fait danser. Quelque chose d'impossible à retranscrire sur les enregistrements semble-t-il: les titres proposés par leur site internet sonnent tristement plan-plan comparés à l'invraisemblable énergie délivrée par le groupe sur scène.

En fait, c'est à deux pas de là, dans le cadre plus intime et chaleureux du Telakka qu'avaient lieu les concerts les plus intéressants de la soirée. A commencer par Astrid Swan, déjà évoquée dans ces pages, et qui a confirmé tout le bien qu'on pouvait penser d'elle après l'écoute de ses premières démos et de ses compositions avec le groupe Treeball. On peut regretter que son premier album "Poverina" soit un peu étouffé par les arrangements du pourtant talentueux Jimi Tenor, mais la formule du quartet retenue ce soir là était idéale pour mettre en valeur l'écriture stylée de la jeune (24 ans) Astrid. Non pas que tout soit d'ores et déjà parfait: on décèle aux détours des chansons quelques influences un peu trop évidentes (Laura Nyro, Kate Bush), et le chant est encore un peu crispé pour vraiment émouvoir. Mais on sent ici quelque chose de fort qui ne demande qu'a s'épanouir. A suivre de (très) près.

Juste après, changement total de registre avec Aavikko, qui avec un nom pareil risquent fort de se retrouver en première place si l'on écrit un jour un dictionnaire du rock Européen. Auto-proclamés "Rois du casio-core", ces trois pince-sans-rire en costume Mao ont semble-t-il décidé de nous faire revivre la glorieuse époque d' "El Bimbo" et de "Pop Corn" à grand renfort de synthétiseurs hors d'âge. Et ça marche ! Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que cette musique au kitsch assumé vous donne une irrésistible envie de danser. Il y a quelques années au Sonar le trio avait mis en délire un public pourtant terrassé par le soleil catalan. Il s'en est fallu de peu qu'ils renouvellent cet exploit dans le local bondé du Telakka, pourtant peu propice à ce genre de débordements.

 
 ( photo: www.16tons.ru/rus/galery/aavikko.htm )

AAVIKKO : "Rosinante" (mp3)

AAVIKKO : "Homo futurus" (real media)

AAVIKKO : "Siperian rata" (real media)

AAVIKKO : "Sekkailu villi" (MPEG stream)

AAVIKKO : "El cebo" (vidéo)

AAVIKKO : "Kovalaakitys" (vidéo)

Achetez les disques d'Aavikko.

La soirée se terminait fort tard et dans un tout autre style encore avec les (bien nommés) Latebirds, et leur rock classique et chaleureux. Il n'y a que d'excellents musiciens dans The Latebirds, et pourtant le groupe est soudé comme un seul homme. On devine qu'ils n'en sont pas à leur premier concert pour obtenir une pareille cohésion, mais leur plaisir de jouer est manifestement resté intact. Comme il est de plus irrésistiblement communicatif, c'était un vrai plaisir que de terminer ce festival avec eux. 

 
 ( Latebirds, Tekkala, Tampere, 22/10/05)

 On peut commander les disques des Latebirds au même endroit que ceux d'Aavikko (voir plus haut).

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Vendredi 28 octobre 2005

Depuis toujours, les groupes Finlandais ont aimé arborer des looks invraisemblables. On se souvient bien sûr des célèbrissimes Leningrad Cow Boys popularisés par les films de Kaurismaki, et chez qui, malheureusement, le look était à peu près tout ce qu'il y avait de remarquable. Mais d'autres groupes tout aussi extravagants avaient réussi, eux, à proposer également de l'excellente musique. C'était le cas, par exemple, de Sielun Veljet, groupe culte en Finlande et qui mériteraient à eux seuls un chapitre entier ( ça viendra...), ou encore de Sydän, Sydän dont je vous parlais il y a quelques jours, et dont quelques photos de scène récentes laissent perplexe quand à l'état de confusion mentale où se trouvent ces garcons.

   

Avec Kuolleet Intiaanit, c'est encore autre chose. Après le concert de The Hypnomen, on avait bien senti que quelque chose de spécial se passait dans la salle. Le public avait soudain rajeuni, arborant dans sa majorité un T-shirt jaune frappé d'un étrange dessin, une sorte de visage grotesque aux yeux cerclés de noir, et les rangs devant la scène s'étaient progressivement faits plus serrés.. C'est alors que le groupe est apparu, cinq personnages rigoureusement semblables, vétus de fracs sombres et coiffés de chapeaux haut-de-forme, le visage badigeonné de blanc et de noir, comme s'ils sortaient d'un casting pour le prochain Tim Burton. De quoi il retourne dans les chansons de Kuolleet Intiaanit, je n'en saurai sans doute jamais rien, et je n'écouterai sans doute pas leurs disques chez moi. Mais en concert, l'impact visuel du groupe, la théatralité de leur jeu de scène, et l'étrangeté de cette musique violente mais certainement pas primaire, m'ont suffisamment captivés pour me faire rester jusqu'à la fin du spectacle.

 
 ( Kuolleet Intiaanit, Tampere, 21/10/05 )

Naturellement, avec une pareille apparence, Kuolleet Intiaanit était un sujet rêvé pour des clips vidéos. Leur site internet en propose de nombreux dont voici une petite sélection:

KUOLLEET INTIAANIT: " Lintu/ Ilma/ Kala" ( Vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Kompassi luonteeseen" ( vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Olipakerran" ( vidéo)

Et un morceau à télécharger:

KUOLLEET INTIAANIT: " Asioita toimittelin" ( MP3)

 

Je n'ai pas réussi à trouver d'endroit où acheter les disques de Kuolleet Intiaanit... Essayez de vous adresser à leur maison de disques Rockhopper Music.

 

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Mercredi 26 octobre 2005

Entre deux pages Finlandaises, je tenais à rappeler aux lecteurs Parisiens le joli plateau Danois qui se produira ce soir jeudi 27 octobre à 20h30 au Point Ephémère, 200 quai de Valmy (10e) pour vraiment pas cher.

En ouverture des festivités, Lampshade, dont le premier album " Because trees can fly" avait été accueilli ici par des critiques très contrastées: on adorait, ou pas du tout ! En tout cas, les amateurs de noisy-pop devraient trouver leur compte à la voix de la brune Rebekkamaria ainsi qu'aux ambiances vaporeuses distillées par le groupe et entrecoupées de brusques bouffées de violence. La recette n'est pas nouvelle, mais Lampshade en maîtrise tous les ingrédients à la perfection, et leurs prestations scéniques, déjà très au point lorsque j'avais vu le groupe il y a deux ans, devraient en toute logique s'être encore améliorées.

 
 ( photo: Guido Schuchert)

LAMPSHADE : " Because trees can fly"

LAMPSHADE : " Clean"

LAMPSHADE : " Treasure"

Achetez les disques de Lampshade ici .

Juste après, c'est à un retour au début des années 80 que vous invite Spleen United, le groupe dont on parle actuellement au Danemark suite à la sortie toute récente de leur premier album " Godspeed into the mainstream". Il ne sera pas interdit d'avoir une petite pensée pour Depeche Mode en regardant ces cinq garçons courbés sur leurs synthétiseurs. Leur concert au dernier festival Spot était bien, mais peut-être pas autant que la rumeur le laissait entendre. Et comme je n'ai toujours pas eu l'occasion d'écouter l'album, je n'en dirai pas plus.

 
 ( photo: Soren Solkaer / Starbird)

SPLEEN UNITED : " In peak fitness condition" ( vidéo)

Achetez l'album de Spleen United.

Mais la vraie bonne affaire de la soirée, ce sont les trois allumés de Powersolo qui devraient vous l'apporter. Depuis son premier concert Français à la fin de l'année dernière aux Transmusicales, le groupe n'a pas cessé d'écumer les scènes de l'hexagone, ce qui prouve qu'il existe maintenant ici un public fidèle pour ce trio d'énergumènes . Pas difficile de comprendre pourquoi : leur cocktail sérieusement alcoolisé de rockabilly, country, blues, tex-mex et garage échauffe les sens et décoince les guibolles. Comme en plus, ces garçons ne se prennent visiblement pas au sérieux et n'engendrent pas la mélancolie, on voit mal pourquoi on se priverait de passer un bon moment en leur compagnie. L'album "It's raceday..." ( disponible en France) est déjà une excellente affaire, mais ce genre de musique, c'est sur scène que ça s'apprécie vraiment.

 

POWERSOLO : " Juanito" ( video)

Achetez l'album de Powersolo.

Et profitez de l'occasion pour aller faire un petit tour sur le stand de l'association Toulousaine " Lizi says", qui s'occupe de promouvoir la musique indépendante Danoise en France. Vous y trouverez peut-être quelques raretés dont j'ai déjà parlé dans ces pages ( le fabuleux album de Tys Tys par exemple).

par J.P. Moya publié dans : Danemark
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Mardi 25 octobre 2005

Mon plus grand regret lors de ces trois jours passés à Tampere sera d'avoir loupé le concert de Sydän, Sydän. Sur le programme diffusé sur internet, le groupe était pourtant bien annoncé, mais lorsqu'à l'arrivée on nous remit la liste des festivités, Sydän, Sydän en avait tout bonnement disparu. Annulation de dernière minute, pensais-je simplement . Alors qu'en fait - mais je ne m'en suis aperçu qu'à postériori - le programme distribué aux visiteurs étrangers faisait tout simplement l'impasse sur tous les goupes chantant en Finnois ! C'est vrai ça: qui pourrait être intéressé par un groupe Finlandais Finnoisant, sinon d'autres Finlandais ? Euh, eh ben moi par exemple si ça ne vous dérange pas trop. Non pas que le groupe que j'ai vu à la place ait été déplaisant, les Winyls qu'ils s'appellent, et ils assurent de manière impeccable leur rôle de groupe rock n'roll de service avec leur guitariste mod-chicos et leur petit chanteur hyper nerveux le bonnet vissé sur la tête qui saute partout et se vautre sur la batterie à le fin du set. Sympa, mais on a déjà entendu ça cent fois. Tandis que Sydän, Sydän, c'est une autre histoire. Et l'achat de leur excellentissime album " Auto" ( Pyramid/ Johanna Kustannus) n'a fait qu'aviver encore plus mes regrets.

 
 ( photo: Ville Pesonen)

Comment expliquer ça sinon pour vous dire combien le musique de Sydän, Sydän est formidablement libre, originale et inventive ? Pour le reste, je cale. Impossible à décrire. On manque de référence. Ou bien alors celles que je pourrais vous donner seraient exclusivement Finlandaises: Se., Sielun Veljet, Karkkiautomaatii, autrement dit des groupes que personne ne connait en dehors de leur pays. Avec des chansons qui échappent aux structures habituelles, qui s'en vont batifoler librement en terres inconnues, souvent en mode acoustique, et dont la si particulière langue Finlandaise ne fait que renforcer l'irréductible originalité. Oui, c'était bien pour ça que j'étais venu en Finlande, pour faire ce genre de découverte et non pas m'infliger les bataillons de sous-Rasmus qui trustaient les deux scènes principales le samedi soir. Et cela justifie sans doute cet article qui, pour une fois, restera muet. En effet, pas la moindre petite note de Sydän, Sydän à écouter sur le net.  Aujourd'hui, il faudra me croire sur parole.

Achetez l'album de Sydän, Sydän.

 

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Mardi 25 octobre 2005
J'ai de sérieux problêmes informatiques, ne vous étonnez donc pas si ce blog reste silencieux pendant quelques temps. Je croise les doigts pour que ça n'arrive pas, mais j'ai bien peur que ce ne soit pas suffisant.
par J.P. Moya publié dans : Divers
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Lundi 24 octobre 2005

Me voilà de retour aprés trois jours passés à la convention Music & Media, à Tampere, Finlande. Bon, soyons clair, les conférences, les soirées de Gala ( les "Victoires de la Musique" locales) et les petits fours/cocktails, c'est pas mon truc. J'étais venu là pour la musique. Et de la musique, il y en eût, dans un large registre où l'on pouvait trouver à la fois le pire et le meilleur. J'aurai l'occasion de revenir plus en détail sur la programmation de ces soirées, mais comme il est déjà très tard, je m'en tiendrai pour ce soir à un seul des groupes programmés cette année à Music & Media: The Hypnomen.

Cela fait déjà dix ans que The Hypnomen existent et c'est en 1997 qu'est sorti leur premier album " Supersonico!". L'ambition du groupe à l'époque était claire: reprendre le rock instrumental là où Link Wray l'avait laissé, et continuer dans son sillage ce qu'il avait si brillamment commencé. Très vite cependant, le groupe allait se trouver à l'étroit dans ses bleus de garagistes, et lui préférer les chemises hawaiiennes et les pantalons de lin. Exit le garage-rock, et place à une musique plus souple et sensuelle, teintée d'acid-jazz, de surf, d'influences africaines et latines, et de soundtracks de séries seventies, le tout dominé par l'orgue Hammond de Sami Nieminen et la guitare ligne-claire de Pekka Laine. Un cocktail coloré et riche en saveurs, mais qui offre aussi le risque d'évoquer parfois avec un peu trop d'insistance le Santana des années 60/70, comme sur leur récent EP " Seasons of the mind".

Pas très enthousiaste quand à ce dernier, j'étais tout de même curieux de voir le groupe sur scène. Et cette fois-ci, ma curiosité a payé.

 
 ( Pekka Laine, Tampere, 21.10.05)

Car dés que le groupe commence à jouer, toutes les réserves tombent. The Hypnomen live, c'est d'abord une vraie présence. Non pas que ces garçons fassent preuve d'un jeu de scène extravagant, ce serait même plutôt le contraire, mais bon, ils sont là, solides, ils occupent l'espace, et l'on sent bien que pour eux, ce n'est pas qu'un concert de plus, mais qu'ils sont réellement à fond dans leur truc. On le sent d'ailleurs si bien qu'il ne faut pas plus de quelques minutes avant que tout le monde se mette à danser. Et quand je dis tout le monde, ce n'est pas une façon de parler: j'ai bien observé le public et il y avait là facilement trois générations ( on va dire de 15 à 55 ans) qui se trémoussaient sans complexe sur les chaudes sonorités des Hypnomen. Voilà donc ce que les disques n'avaient pas totalement réussi à faire passer: La musique des Hypnomen, c'est une histoire de contact. C'est avant tout devant un public qu'elle fait monter la température. Et elle la fait monter très très haut.

Les nuits Finlandaises n'en parurent que plus froides lorsqu'il fallut remettre le nez dehors.

THE HYPNOMEN : " Zarathustra" ( extrait de " Andromeda Airport", 2002, avec une intro qui évoque étonnamment celle de " Je m'éclate au Sénégal" de Martin Circus).

Deux titres de la période " garage":

THE HYPNOMEN : " Fuzz and fight" ( extrait de " Watusi 99")

THE HYPNOMEN : " Back in the cage" ( extrait de " Supersonico !")

Achetez les disques de The Hypnomen.

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Vendredi 21 octobre 2005

Il fait un froid... Finlandais, et nuit toute la journée. Heureusement, la musique va se charger de réchauffer tout ça, et ça a plutôt bien commencé hier soir. Je vous raconterai à mon retour.

A bientôt.

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Jeudi 20 octobre 2005

Je pars pour trois jours en Finlande vérifier la santé de la scène rock locale. Pas de nouvel article avant lundi, donc. Parmi les artistes que je verrai en concert là-bas, Astrid Swan, que j'avais découvert tout d'abord au sein du groupe Treeball. Mais je savais que la demoiselle, grande fan - comme moi - de Laura Nyro, préparait un album, et j'attendais la sortie de celui-ci pour vous faire profiter de l'excellent EP qu'on trouvait en téléchargement libre sur son site internet. Manque de chance, le nouvel album a entrainé un relooking général d'Astrid Swan elle-même, de sa musique ( je n'ai pas encore écouté l'album , mais l'extrait qu'on nous en offre semble un tantinet surproduit), et surtout du site internet, entrainant la disparition des morceaux que je comptais vous faire découvrir.

 
 ( photo: Rita Supperi)

Tant pis, il faudra donc vous contenter de cette seule et unique chanson extraite de son nouvel album " Poverina" ( Delphic Recordings)

ASTRID SWAN : " Poverina"

ACHETEZ l'album d'Astrid Swan.

par J.P. Moya publié dans : Finlande
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Mercredi 19 octobre 2005

Le Petit Ramon est toujours tiré à quatre épingles. C'est normal, car Le Petit Ramon est un proche de la tribu Mod de Barcelone où l'on ne plaisante pas question élégance. Malgré cela, Le Petit Ramon préfère écouter Les Beatles, Kraftwerk, Devo, Les Sex Pistols et Jacques Dutronc que The Jam et Les Small Faces. Le Petit Ramon n'en fait qu'à sa tête. Le Petit Ramon est assez aimable pour proposer son site internet en quatre langues. Seulement, on a beau cliquer n'importe où, le texte s'affiche toujours obstinément en Catalan. Chez Le Petit Ramon, c'est l'intention qui compte. Le Petit Ramon tourne des vidéo-clips plutôt rigolos, dans lesquels il fait preuve d'une belle énergie. On ne doit pas s'ennuyer aux concerts du Petit Ramon. Le Petit Ramon a un groupe qui s'appelle " Les Filles Del Panic", et ensemble ils viennent d'enregistrer un deuxième album intitulé " Luxuria" ( Discmedi).

 

Le Petit Ramon n'est peut-être pas le meilleur groupe à être apparu récemment sur la scène rock Espagnole, mais c'est le plus malin: Il a mis des MP3 sur son site internet, lui !

LE PETIT RAMON : " Angoixa" ( zip)

LE PETIT RAMON : " Catalepsia" ( zip)

LE PETIT RAMON : " El Greix" ( zip)

LE PETIT RAMON : " Totes les novies hooligans" ( zip)

VIDEO: LE PETIT RAMON : " Gelosia"

ACHETEZ les disques du Petit Ramon

par J.P. Moya publié dans : Espagne
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