Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

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Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

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Vieux coup de nostalgie ce soir, je me suis visionné à la queue-leu-leu toutes les vidéos de Julie Driscoll présentes sur TouTube. La plupart des chansons présentées y sont en play-back (on y trouve notamment de nombreux extraits du légendaire "Idea" de Jean-Christophe Averty), mais pas cette version particulièrement ébouriffante et 100 % live de "Save Me". Jools n'avait déjà plus sa fameuse afro, mais pendant le solo de Brian Auger - et bien que le morceau plutôt rapide ne s'y prête pas particulièrement - elle nous gratifie quand même de ses caractéristiques ondulations de danseuse balinaise. Trop fort !
Et, non, ceci n'a rien à voir avec le reste de ce blog, mais c'est tellement bon !

On a déjà parlé ici de Rhodri Marsden, ex-leader des trop méconnus Keatons et The Free French, et qui tient actuellement les claviers chez Scritti Politti. Comme la musique est une activité agréable mais qui ne nourrit pas son homme, Rhodri Marsden est aussi journaliste pour Time Out !, The Guardian, The Observer et The Independant. Et c'est justement ce dernier qui lui a proposé d'écrire pour son édition dominicale un article sur les joies et les difficultés de la production musicale indépendante à l'aube du 21e siècle. L'offre s'accompagnait d'un challenge: enregistrer, mettre en vente et promouvoir un single mp3 depuis sa chambre, en moins d'un mois, et pour le budget le plus bas possible. Dans le délai imparti, Rhodri a donc enregistré deux titres, baptisé son groupe fictif The Schema (ce qui s'est révélé une assez mauvaise idée pour se faire référencer par les moteurs de recherche), lancé un site internet et une page MySpace, tourné un clip-vidéo dans les jardins de l'Embrankment (autre mauvaise idée: 300 livres d'amende pour l'avoir fait sans autorisation), mis ses chansons en vente sur I-tunes, et enfin battu le rappel de ses connaissances pour faire passer le message et créer le buzz: autant d'aventures qui vous sont racontées par le détail sur le site internet www.theschema.co.uk

Mais tout ceci n'aurait qu'un intérêt limité si les chanson n'étaient pas aussi bonnes. dans la droite ligne de ce que faisait autrefois The Free French, une pop raffinée proche de Prefab Sprout ou de Danny Wilson (un visiteur de la page MySpace dit aussi "Squeeze meets Alessi", ce qui est assez bien vu). Et la vidéo, pour fauchée qu'elle soit, n'en est pas moins très réussie. On y retrouve bien, notamment, l'humour "tongue-in-cheek" de Rhodri Marsden, que ce soit dans les inserts publicitaires qui viennent interrompre le cours de l'histoire, ou l'apparition surprise de l'auteur façon Hitchcock.

"Aujourd'hui, annonce Rhodri dans son dernier communiqué, ce projet est arrivé à son terme à moins que je ne devienne de manière inespèrée le nouveau James Blunt, ce qui, à l'évidence, a toujours été ma première ambition"

Aidez-le à y parvenir en achetant le single de The Schema ici ou .

Visitez aussi sa page MySpace, où vous pourrez écouter les deux morceaux. 

"Manifeste:

Nous allons créer une musique qui ait le sens du merveilleux. Comme le son des étoiles s'échappant d'une baguette de sorcier. Ou celui d'une toile d'araignée couverte de rosée dont on pincerait les fils. C'est ce que nous allons faire, pas moins.

Nous transformerons les aspects les plus magiques de la vie et de la nature en chansons. Ceci inclut:

- Le vent du soir soufflant sur les dunes de sable.

- Les étoiles filantes traversant la nuit.

- Les chats, les chiens, les oiseaux, toutes ces créatures étranges et magnifiques de la terre, du ciel et des eaux.

- Le spectacle de la lune et de Mars côte à côte, assises sur un pré loin de chez elles, et bercées par le chant des criquets, des reinettes et des cigales.

Nous mettrons toute notre joie, nos souvenirs, nos peines, nos déceptions et nos rèves crépusculaires dans nos mélodies.

(...)

Pots et casseroles, peigne et papier, banjos et nains de jardin sont nos boucliers contre les noirs démons du rock.

Nous créerons de la musique pour nous protéger et protéger nos semblables des horreurs de la danse en ligne, de l'infect métal-rock inspiré par la colère, des insupportables sonneries de portables, des pitoyables bouffons de la télé-réalité, et plus que tout des sinistres gnomes bagarreurs et gorgés de bière du vendredi soir.

Un programme sonore pour un monde meilleur"

- Ouh là ! Qu'est-ce qu'on fait, patron ? On leur passe la camisole ?

- Pas la peine, ceux-là ne sont pas dangereux. On les traite par musicothérapie. En période de crise, on leur donne des instruments, on leur fait enregistrer un disque, et ça va beaucoup mieux après...

Le second album des Soft Hearted Scientists s'appelle "Take time to wonder in a whirling word" et sortira le 13 août chez My Kung Fu records. On peut le commander ici.

Ecoutez en quelques extraits du sur leur page MySpace.

Ecoutez et téléchargez trois démos sur la précédente page que nous avions consacré au groupe. 

A force de chercher de la bonne musique un peu partout dans le monde, j'arrive à en oublier parfois qu'il s'en fait aussi - et pas qu'un peu - en Angleterre et aux Etats-Unis. Ce qui explique sans doute que je sois passé à côté des Londoniens de Tunng, alors que leur dernier album est sorti en France au printemps dernier (via l'excellent label bordelais Talitres) et que tout le monde semble en avoir déjà parlé. Tunng est au départ un duo composé de Sam Genders (guitare, chant) et de Mike Lindsay (production, guitare). C'est dans une cave de Soho qu'ils concoctent à deux les chansons de leur premier album "Mother's daughter & other songs" (2005), avant de se transformer en véritable groupe pour le second "Comments of the inner chorus" (2006). En dépit de ses origines citadines, la musique de Tunng affiche une sérénité toute pastorale, héritée en droite ligne des groupes folk anglais (Pentangle, Trees, Fairport Convention) ou américains (Simon & Garfunkel) des années 60. La différence, ce sont les divers et subtils bidouillages électronique que recoivent les chansons et qui leur apportent une touche plus contemporaine. Certains ont déjà appelé ça "folktronica", ce qui - à défaut de sonner agréablement à l'oreille - a le mérite de résumer les choses en peu de mots. Mais la musique de Tunng mérite quand même mieux que cette étiquette trop facile. Elle fait preuve d'une finesse d'écriture, d'un charme, d'une délicatesse, comme on n'en avait sans doute pas rencontré depuis le "Quiet is the new loud" des Kings Of Convenience. Tunng sera le 12 janvier au festival Eurosonic.

TUNNG : "Woodcat" (extrait de "Comments of the inner chorus")

TUNNG : "Tale from black" (extrait de "Mother's daughter...")

TUNNG : "Pool beneath the pond" (extra-track à "Mother's daughter...")

DOLLBOY VS TUNNG : "Cymbaline and celeste" (extrait 1'36", 7" single, 2005)

TUNNG VS DOLLBOY : "People folk" (extrait 1'39", 7" single, 2005)

TUNGG : "Jenny again" (vidéo-clip)

TUNNG : "Woodcat" (vidéo-clip)

Achetez le second album de Tunng.

Visitez aussi leur page MySpace.

Tiens, tiens, voyez vous ça... Qu'est-ce que je trouve dans ma boite e-mail ce matin ? Des liens "secrets" permettant d'accéder à deux chansons figurant sur un album prévu pour janvier 2007, le tout envoyé par un label britannique avec lequel je n'entretenais jusqu'à présent aucun rapport. Voilà bien la preuve - s'il en fallait une - que les professionnels de la musique comptent bien à présent sur la blogosphère (ça m'étonnerait fort que je sois le seul à avoir reçu ce message) pour promouvoir leurs artistes et créer le buzz autour d'eux. On flatte notre goût bien connu pour la nouveauté et l'exclusivité, on n'hésite pas à en remettre une couche ("A mon avis le meilleur disque jamais sorti sur notre label" affirme l'attaché de presse décidément très efficace), et hop, le tour est joué ! Hé bien non messieurs, ce serait trop simple ! C'est mal me connaître. Je ne mange pas de ce pain-là !.. Enfin normalement.... Disons que pour cette fois-ci, je veux bien faire une exception (Oooouuuh ! Traître ! Vendu !). Mais uniquement parce que le label (Memphis Industries, maison du Go! Team, des Pipettes et des Russian Futurists) est de bonne compagnie - et que le groupe (Field Music) me plait bien.

Il y a tout juste un an que ce trio de Sunderland (nord-est de l'Angleterre) a sorti son premier album accueilli par une avalanche (presque) unanime de critiques élogieuses (Les Inrocks, Foutraque, Blog Up). Et c'est vrai que leur musique pop aux références multiples (Beach Boys, XTC, Talking Heads, rien que des gens que j'aime...) ne manque pas de qualités. Mais aussi de quelques défauts. On peut lui reprocher par exemple son côté arty(ficiel), sa virtuosité sans objet qui suscite l'admiration mais rarement l'émotion. Il manque encore aux chansons de Field Music cette lumineuse évidence qui fait les grands classiques pop. Pas sûr d'ailleurs que ce soit après ça qu'il courent. Mais ça, on ne le saura qu'après la parution de l'album...

FIELD MUSIC : "Give it Lose it Take it" (extrait de "Tone of Town", janvier 2007)

FIELD MUSIC : "Sit Tight" (idem)

Petit rappel de l'album précédent:

FIELD MUSIC : "You're so pretty" (extrait de "Field Music", 2005)

FIELD MUSIC : "Shorter Shorter" (idem)

FIELD MUSIC : "You can decide" (idem)

FIELD MUSIC : "I'm tired" (idem)

Achetez le premier album de Field Music.

Encore un groupe injustement passé aux oubliettes de l'Histoire. Le problême avec Mecca, c'est qu'ils sont arrivés au mauvais moment. En 1992, il y a longtemps que la première vague post-punk s'était retirée et on était encore loin du retour en grâce que le genre connait actuellement. Alors, Mecca pouvait bien avoir inventé un cocktail explosif à base de PIL, de Pere Ubu, et de Television, qui cela intéressait-il à l'époque ? Pas grand monde apparemment. La preuve en est qu'après l'enregistrement de son premier album, le groupe galèra pendant deux ans à la recherche d'une maison de disques. Sans succès. "Carbon" sortit finalement sur leur propre label Voice Of Shade et dans une telle indifférence que le quatuor décida de se séparer peu après. Une reformation eût lieu néanmoins l'année suivante, le temps d'enregistrer un second disque, "Mysteries of Allah", au sort aussi peu enviable que celui de son prédécesseur. Et pourtant, lorsqu'on redécouvre aujourd'hui les imprécations possédées de Nick Galen, les envolées de guitare extatiques de Kevin Taylor, la rythmique obsédante de Subasa (basse) et de T. Daniel Howard (batterie), il est difficile de ne pas être saisi par la force et la puissance incroyable de cette musique qui emporte tout sur son passage. Mecca est un groupe rare dans tous les sens du terme. Ecoutez l'extraordinaire "Corner bliss" et redécouvrez le reste d'urgence.

MECCA : "Alice" (extrait de "Mysteries of Allah")

MECCA : "Brown boys" (extrait de "Carbon")

MECCA : "Corner bliss" (idem)

MECCA : "Civil Kong smasher" (idem)

A toutes fins utiles: ça s'écoute très FORT.

D'autres titres de Mecca sont disponibles sur le site de Voice Of Shade (cliquez sur "Mecca", puis "mp3")

Leurs albums ré-apparaissent parfois sur le net. Par exemple ici.

Comprenez-moi bien: je n'ai rien contre Jim Noir et son sympathique "Tower Of Love", mais il n'empêche que je trouve un peu exagéré le (mini) tapage médiatique orchestré autour lui récemment. Tant qu'à faire - et pour rester dans un style assez proche - j'aurais préféré qu'on prête un semblable intérêt aux Soft Hearted Scientists. Voilà déjà presqu'un an qu'est sorti leur enchanteur "Uncanny tales from the everyday undergrowth", et tout le monde en a parlé sauf en France bien sûr, où tout ce qui est pop vend peanuts, à plus forte raison lorsqu'il s'agit de pop typiquement britiche nourrie aux non-senses, aux limericks et aux textes de Lewis Carroll. Vous voulez des références musicales ? Pensez aux Gorky's Zygotic Mincy ou aux Super Furry Animals et vous aurez raison, puisque tout comme eux, Soft Hearted Scientists sont gallois. Et puis tiens, pensez aussi à Kevin Ayers et à XTC pour faire bonne mesure, et aux Soft Boys, et à Paul Roland... Ca va ? Vous commencez à cerner la chose ? Les trois musiciens de de Soft Hearted Scientists sont actuellement en studio en train de préparer ce qui sera leur véritable premier album ("Uncanny tales..." se contentait de compiler trois EP parus précédemment), et c'est peu de dire que j'attends ça avec impatience...

Les morceaux proposés ici sont des démos de chansons en cours d'élaboration. Leur qualité sonore n'est pas comparable à celle des titres figurant sur l'album.

SOFT HEARTED SCIENTISTS : "Pushing up daisies"

SOFT HEARTED SCIENTISTS : "I'll be happy, I'll be sleeping"

SOFT HEARTED SCIENTISTS : "The comet's tail"

Achetez les disques des Soft Hearted Scientists (au même endroit vous pourrez écouter des extraits de chacun de leurs morceaux).

Syd Barrett est mort. Pas envie d'en parler. Allez voir la page que lui consacre David f. où vous trouverez, en plus de trois morceaux que - je l'espère pour vous - vous possédez tous déjà, tous les liens utiles, et notamment (dans les commentaires) celui conduisant vers une poignante "interview" d'une dizaine de minutes réalisée il y a un an par Arte Radio, et qui pour le coup vous rendra triste à pleurer.

Je me souviens encore de l'effet que m'avaient fait, en pleine période punk, les deux albums-ovni des Swell Maps, sorte de collision krautrock entre Wire et Syd Barrett (et bien d'autres choses encore), le tout fabriqué à base d'instruments aussi improbables que des dérailleurs de vélo, des machines à écrire et des jouets en tout genre. Swell Maps, c'étaient avant tout les frangins Godfrey, alias Epic Soundtracks et Nikki Sudden. Le premier nous avait quitté en 1997 à l'àge de 37 ans. Son frère vient de le rejoindre dimanche dernier à New-York. Il était agé de 49 ans. Un nouvel album doit sortir bientôt. On peut supposer qu'il sera dans la veine très Stones que Nikki Sudden avait adopté depuis quelques années. Sinon, les albums de Swell Maps, conseillés par Thurston Moore, sont toujours disponibles.

 

NIKKI SUDDEN : "High and lonesome" (acoustic session)

NIKKI SUDDEN : "Nothing left" (acoustic session)

Achetez les disques des Swell Maps.

Achetez ceux de Nikki Sudden.

Achetez ceux de Epic Soundtracks.

Depuis la panne d'électricité chez Redbus dimanche dernier qui a directement affecté Over-Blog, il est devenu très difficile de continuer à mettre ce blog à jour sans piquer une crise. Cela va s'arranger sans doute prochainement. En attendant, j'en profite pour prendre une dizaine de jours de vacances. Retour avec de nouveaux articles le dimanche 9 avril.

Bien malin qui pourrait dire à quoi ressemble Mrs. Pilgrimm. Ses photos sont: ou minuscules, ou floues, ou bien elle s'y dissimule le visage. Les seuls peut-être à connaître la réponse - en France, tout du moins - sont les quelques veinards qui ont pu assister à l'un de ses concerts lors de la tournée "Les Femmes s'en Mêlent" 2003 où elle remplaçait au pied levé Laetitia Sheriff..

Malgré son site internet domicilié en Allemagne (www.mrspilgrimm.de), souvenir d'un séjour prolongé à Hambourg, Mrs. Pilgrimm - de son vrai nom Sophie Williams - est bel et bien anglaise. C'est à Northampton qu'elle vit en compagnie de son mari, de ses trois enfants, et de son violoncelle. Car il faut bien le préciser, Mrs. Pilgrimm c'est Sophie Williams ET son violoncelle. Un tout indissociable. Auquel il faut ajouter quand même quelques pédales pour sampler la musique et la mettre en boucle, ce qui permet à Mrs Pilgrimm, tout en étant seule, de donner l'impression d'un véritable groupe.

L'avantage avec la musique de Mrs. Pilgrimm, c'est qu'elle se passe de commentaire. Ca tombe bien, j'étais un peu fatigué ce soir. Mais là je suis sûr de mon coup. Pas besoin d'explications inévitablement approximatives et de comparaisons oiseuses. Il vous suffit d'écouter les quelques morceaux qui suivent et si vous n'êtes pas convaincus instantanément du talent de la dame, promis juré, j'abandonne le blog et je me mets au macramé.

 

MRS. PILGRIMM : "Drop my name" (extrait du premier album)

MRS. PILGRIMM : "Sexy backwater romp" (inédit)

MRS. PILGRIMM : "The love I don't show" (extrait de "Alone Queen")

MRS. PILGRIMM : "Tickle it, lovely" (extrait du premier album)

MRS. PILGRIMM : "Mess" (idem)

Achetez les disques de Mrs. Pilgrimm. Achetez les aussi (1er album) et ("Alone Queen").

La discographie de Mrs. Pilgrimm est parue sur Hinterhoff Records. Un troisième album est prévu pour bientôt.

 

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