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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 18:44

Après le concert de Detektivbyran, c'est un véritable dilemme qui se présente. Je suis très tenté d'aller voir la norvégienne Hanne Hukkelberg qui - de plus - se produit dans les ors et velours rococo du somptueux Stadsshouwburg. Mais au même moment passe Erlend Ropstad, norvégien lui-aussi et auteur d'un album ("Bright late nights", Rec 90) qui n'a cessé de se bonifier au fil des écoutes, au point de figurer aujourd'hui en très bonne place dans mon palmarès 2007. Une voix vibrante, une instrumentation toute en retenue, un duo somptueux ("Passenger seat") avec Christine Sandtorv d'Ephemera, et surtout quelques-unes des meilleures chansons qu'il m'ait été donné d'écouter l'année dernière ("Rocket",  "Winona and I", The great CD robbery", pour ne pas les citer toutes...), voilà qui méritait qu'on s'intéresse de plus près à ce personnage. Et qu'on prenne peut-être quelques risques. Direction donc De Spieghel, un endroit que je connais bien puisque ma piaule se trouve dans leur arrière-cour. Petite inquiétude quand même: je me demande comment le norvégien va pouvoir imposer sa musique toute en finesse dans ce bouge enfumé et bruyant, habituellement dévolu aux groupes de rock. La réponse ne se fait pas attendre lorsqu'apparaît le chanteur, géant roux à barbiche en chemisette blanche et cravate noire, accompagné d'un bassiste et d'un batteur. Erlend Ropstad a opté pour la solution la moins risquée: jouer en majorité ses titres les plus rythmés et privilégier l'efficacité à l'émotion. Alors soit, ça fonctionne, les chansons sont de toute façon excellentes, mais Ropstad semble curieusement hors du coup, comme s'il était un acteur un peu roublard, amusé plus que vraiment concerné par ce qui est en train de se produire. Du coup - et à mon grand regret - l'étincelle tant espérée ne se produit pas. Je me demande ce qu'aurait pu donner ce concert dans un cadre différent, par exemple celui chaleureux et intimiste de l'USVA, où se produisent normalement à Eurosonic les formations acoustiques. Probablement quelque chose de totalement différent. Ou peut-être pas. Dans le doute, je regretterai quand même amèrement de n'être pas allé voir Hanne Hukkelberg.....

 (Erlend Ropstad @ De Spieghel Up, 10/01/08, photo: rockomondo)

ERLEND ROPSTAD : "Passenger seat" (version demo)

ERLEND ROPSTAD : "What do boys know ?"

ERLEND ROPSTAD : "So safe so sound"

Visitez le site internet d'Erlend Ropstad.

Ainsi que sa page MySpace.

Achetez les disques d'Erlend Ropstad 

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 17:27

Aîe, le temps de me dégager de la foule amassée pour le concert de I'm From Barcelona, et celui de Detektyvbyrån - à l'étage juste au dessus - est déjà commencé. La salle est pleine et Il me faut donc faire la queue à l'entrée en attendant que des spectateurs en sortent. Lorsque je parviens enfin à l'intérieur, une bonne moitié du concert s'est déjà écoulé. Detektivbyrån est un trio basé à Göteborg qui joue une musique mélodique et instrumentale à base d'accordéon, de piano-jouet, de glockenspiel et de percussions, le tout parfois souligné d'électronique. Difficile en l'écoutant de ne pas penser à Yann Tiersen, ce qui avait valu aux suédois un premier passage dans ce blog assorti d'un commentaire peut-être un peu lapidaire. Mais - pour évidentes qu'elles soient - les similitudes entre la musique du breton et celle des suédois ne gâchent en rien le réel plaisir qu'on prend à écouter ces derniers.  Et c'est bien la musique et elle seule qui provoque les sourires bienveillants du public et son attention presque palpable. Sans figure de proue, jouant assis, concentré sur ses instruments, Detektivbyrån n'est certes pas un groupe de showmen, et ce n'est d'ailleurs pas ce qu'on leur demande. On aurait bien aimé cependant que le trio insuffle à ses morceaux ce petit supplément de vie qui fait tout l'intérêt de la musique vivante, au lieu de se contenter d'une simple relecture appliquée du disque. J'apprendrai par la suite que les musiciens connaissaient ce soir-là des problêmes techniques, ce qui explique sans doute cette prestation honnête mais un peu crispée.  Séduit mais pas encore tout à fait convaincu, je demande à les revoir dans un bon jour.....

 (Detektivbyran @ Grand Théatre up, 10/01/08, photo: rockomondo)

DETEKTIVBYRÅN : "Lyckans Undulat"

DETEKTIVBYRÅN : "E 18" (extrait de "Hemvägen EP")

DETEKTIVBYRÅN : "Nattöppet" (idem)

DETEKTIVBYRÅN : "Dansbanan" (idem)

DETEKTIVBYRÅN : "Hemvägen" (idem)

Visitez le site internet de Detektivbyrån.

Et leur page MySpace.

Achetez leur disque. 

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 16:39

Gag récurrent à Eurosonic: programmer au même moment plusieurs groupes tous aussi intéressants les uns que les autres. Lors de la soirée d'ouverture du festival par exemple, on avait le choix à 20 h. entre les néerlandais Alamo Race Track, les danois The Kissaway Trail et As In RebekkaMaria, et enfin les suédois I'm From Barcelona. J'avais déjà vu les premiers tout juste un an plus tôt à Eurosonic 2007 et les seconds à Spot en juin dernier,  je décide donc de partager mon temps entre les deux restants: 20 minutes chacun ! Commencons par As In RebekkaMaria que j'avais loupé à Spot (le concert était sold-out) et qui se produisent à "Huis de Beurs", une salle de danse pleine de charme au premier étage du plus chaleureux "Café brun" de la ville. As In RebekkaMaria est le projet personnel de Rebekka Maria Andersson, chanteuse du groupe Lampshade dont les deux albums ("Because trees can fly", 2003, et surtout "Let's away", 2006) étaient parus en France via Glitterhouse. Alors que Lampshade joue a fond sur les ambiances et les climats, As In RebekkaMaria délivre une électro-pop beaucoup plus structurée, dansante, dynamique et souvent accrocheuse même lorsque - ce qui était mon cas ici - on ne connait pas un seul morceau. Les musiciens affichent un look joyeusement hétéroclite: le guitariste porte une veste orange, des cheveux bouclés et s'est dessiné des moustaches en guidon de vélo, le type aux claviers arbore un T-shirt décoré de vu-mêtres dont les diodes s'allument au rythme de la musique, le batteur affiche le total look ninja, capuche relevée et bandes de sparadrap sur le front et le nez, quand à RebekkaMaria elle même, elle semble n'avoir pas pu se décider entre la squaw et la ballerine. Tout cela serait plutôt sympathique si la chanteuse ne se montrait pas aussi exaspérante sur scène. On aimerait, je ne sais pas moi... qu'elle donne un peu d'elle même, qu'elle montre un minimum de générosité dans son interprétation. A la place, elle se contente d'aligner un catalogue de poses toutes faites: RebekkaMaria boudeuse, RebekkaMaria séductrice, RebekkaMaria fachée, RebekkaMaria étonnée, et hop, on recommence depuis le début. Difficile de se sentir très concerné par ce qui se passe sur scène dans ces conditions. As In RebekkaMaria donne l'exemple assez rare d'un groupe qui gagne sans doute à n'être qu'entendu.

 (As In RebekkaMaria @ Huis De Beurs, 10/01/08, photo: rockomondo)

AS IN REBEKKAMARIA : "Part of the game"

AS IN REBEKKAMARIA : "Cowboy boy"

AS IN REBEKKAMARIA : "Cowboy boy (Supertroels remix) "

Visitez la page MySpace d'As In RebekkaMaria.

As In RebekkaMaria @ Eurosonic

Un petit sprint pour rejoindre le grand théatre où la fête bat son plein. Mais que se passe-t-il ? Il y a presque autant de monde sur scène que dans la salle. Une manif délocalisée d'intermittents du spectacle ? Evidemment, il n'en n'est rien: il s'agit tout simplement du concert de I'm From Barcelona. Le groupe suédois n'a pas convoqué ce soir les 29 musiciens et chanteurs qui figurent officiellement sur son site internet, mais ils sont quand même bien entre vingt et vingt-cinq à s'agiter (et d'ailleurs ce serait bien qu'ils bougent un peu moins pour qu'on puisse compter...) sur scène derrière le grand moustachu hirsute qui leur sert de leader. Indéniablement, lorsque tout le monde donne de la voix en choeur, l'effet est assez saisissant: on se sent comme soulevé du sol. Et comme les chansons du groupe n'engendrent pas la mélancolie, le spectacle est plutôt divertissant. Et pourtant, on a du mal à adhérer totalement à ce grand raout festif. Avec les ballons multicolores qui volent de tous côtés et les tombereaux de confettis et de serpentins déversés sur la public, on a un peu l'impression de se retrouver dans une émission de Patrick Sébastien matinée des "500 Choristes". Et quand le groupe agite les bras en l'air de gauche à droite, immédiatement imité par le public, on n'est plus très loin de "Faites tourner les serviettes". Au final, toute cette joie soigneusement programmée paraît bien artificielle. Les plus belles fêtes ne sont-elles pas celles auxquelles on s'attend le moins ? (le public: "Oooouuuh ! Rabat-joie !!! ).

 (I'm From Barcelona @ Grand Théatre, 10/01/08, photo: rockomondo)

Visitez la page MySpace de I'm From Barcelona.

I'm From Barcelona: "Treehouse" (live in London, 2006)

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 18:31

C'est un réel bonheur de retrouver Groningen. La ville est toujours aussi agréable, les habitants affables et accueillants, et l'idée d'y passer trois jours et trois nuits à voir des groupes sur scène plutôt du genre excitant.

A peine posé les valises, par quoi commencer ? Un petit showcase à Plato, peut-être. Plato est le principal disquaire local spécialisé en rock indé, et leurs fameux "Instore gigs" sont devenus à présent un complément indispensable au festival officiel, ne serait-ce que parce que ce dernier ne se déroule que le soir, alors que les concerts à Plato ont lieu l'après-midi. Les danois de The Kissaway Trail, qui devaient jouer normalement à 17h00 ne viennent pas, et c'est finalement aux néerlandaises The Cuties que revient l'honneur d'ouvrir le programme. Basées à Rotterdam, The Cuties sont exactement comme leur nom l'indique: quatre girls-next-door sympas et sans chichi . Il y a une grande blonde qui joue sur une Dan Electro à fleu-fleurs. La chanteuse - également aux claviers - a les joues roses, un petit haut avec des broderies indiennes et l'air d'avoir été élevée aux produits de la ferme. Une chose est sûre: The Cuties ne sont pas là pour nous entretenir de leurs problêmes existentiels. Leurs chansons s'appellent "We cut our hair short" "Pretty dresses" "Picnic in the park" "Video games" ou "Ugly boy". Il y a même un "Ice-cream man" qui n'est pas celui de Jojo Richman, mais qui aurait pu. En moins de temps qu'il ne faut pour dire "Twee", les Cuties ont l'art et la manière de vous trousser de délicieuses chansons pop, légères et primesautières, avec des choeurs qui font ooouh, aaaah, et parfois même Shala-ooh-aah. D'où, sans doute, le titre de leur album, "Ah-ah-aah" (LVR), qui en aligne quinze du même tonneau en tout juste 36 minutes. Deux écoutes suffisent pour en retenir toutes les mélodies. Et sur la pochette, le point sur le "i" de Cuties est fait d'un petit coeur. Ah, ces filles....

 (The Cuties @ Plato, 10/01/08, photo: Rockomondo)

THE CUTIES : "Ugly boy" (extrait de "Ah-Ah-Aah", 2008)

La moitié des Cuties chante un petit medley "Picnic in the parc / We cut our hair short" dans les toilettes d'une émission de télé.  

Visitez la page MySpace des Cuties. 

La chanteuse des Cuties, Maaike, a aussi sa propre page MySpace, où vous pourrez écouter ses titres en solo.   

Achetez l'album des Cuties. 

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 23:32
Jeudi prochain démarre le festival Eurosonic / Noorderslag 2008. Cette année encore et pendant deux jours, ce sont plus de 300 groupes venus de toute l'Europe qui se succéderont sur les scènes de quelque trente salles, bars, brasseries du centre de Groningue (Pays-Bas). La troisième journée est réservée aux groupes néerlandais à l'Oosterport, un grand bâtiment qui tient à la fois du centre de congrès et du complexe multi-salles. Chaque année, le festival met l'accent sur un pays particulier, et cette fois-ci, c'est la Suède qui est à l'honneur, ce qui nous permettra de voir sur scène Those Dancing Days, Moonbabies, Familjen, I'm From Barcelona, Taxi, Taxi!, ou Detektivbyran, pour ne citer que quelques noms. Egalement à l'affiche: Hanne Hukkelberg (N), Mugison (IS), The Tellers (B), Op:l Bastards (FIN), Alamo Race Track (NL), The Do (F), Veto (DK), Envelopes (F-S), Erlend Ropstad (N), Lpg (NL) etc... etc... Compte-rendu bientôt dans ces pages.
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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 22:59

On avait déjà évoqué ici le cas de l'artiste-caméléon Alice Rose. Ce qu'on avait écrit à l'époque reste d'actualité, sauf que depuis Alice Rose a sorti un nouvel album intitulé "Mora with the golden gun" sur lequel elle se charge de tout; composition, chant, instruments et production. La danoise y endosse une nouvelle personnalté - une de plus - celle de Mora 371, espionne et femme fatale armée de pistolets-jouets ! Le disque nous permet de retrouver le très joli "Lumberjack" qui vous avait été proposé ici en avant-première avant de disparaître de la toile, et aussi une reprise décalée et réussie du "Highway to hell" (de qui vous savez).

ALICE ROSE : "Highway to hell" (wma, extrait de "Mora with the golden gun, 2007)

ALICE ROSE : "Lumberjack" (idem)

Visitez la page MySpace de Alice Rose.

Achetez l'album d'Alice Rose.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 23:26

Le temps passe et j'avais presque oublié Astrid Swan. Il a déjà plus de deux ans que je l'ai vue sur scène au festival Music & Media, à l'époque où sortait son bel album "Poverina". Depuis, le disque est paru aux Etats-Unis (chez Minty Fresh), rencontrant au passage un excellent accueil critique, la belle Astrid a également continué sa collaboration avec le groupe Treeball en compagnie duquel elle a sorti en début d'année "I dream of eclectic sheep" (disponible en téléchargement gratuit ici), et après avoir signé sur l'important label indépendant finlandais Johanna Kustannus, la voici qui nous annonce enfin pour février 2008 son second album "Spartan Picnic". Espérons que le nouveau look "Xena la guerrière" de la demoiselle n'est pas le reflet visuel de ce que sera la musique: cette jolie reprise du "When you were young" des Killers tirée d'une session radio semble heureusement indiquer le contraire.

 (photo: Vuokko Salo)

ASTRID SWAN : "When you were young" (Killers cover)

Visitez aussi la page MySpace d'Astrid Swan.

Achetez son album "Poverina".

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 22:44

Aujourd'hui, j'ai reçu une lettre de David Fridlund. En fait, on doit être des centaines à l'avoir reçue, mais ça m'a fait plaisir comme si elle m'était adressée personnellement. Sur un fac-similé de trois pages écrites à la main, David y raconte ses rapports à la musique depuis qu'il a débuté il y a tout juste dix ans, combien a été dure cette dernière année après que son groupe (David & The Citizens) se soit dissous, comment il a été souvent sur le point de tout abandonner. Et surtout qu'il veut y croire encore, que même si son groupe n'existe plus, le nom de David & The Citizens, lui, reste toujours valide, et qu'il s'est remis à composer et à enregistrer de nouvelles démos. En ce jour qui est celui de son anniversaire, il nous propose de découvrir quatre d'entre elles - version brut de décoffrage - sous la forme d'un E.P. intitulé "I saw my reflection and I didn't recognize myself". A quelques jours de Noël, on n'aurait pas pu imaginer plus beau cadeau. Heureux de te retrouver parmi nous, David !

DAVID & THE CITIZENS : "I saw my reflection and I didn't recognize myself" (fichier Zip)

Le fichier zip à télecharger juste au dessus contient les chansons suivantes: "With every new day" "Line (the small sleep and the big one)" "Tonight the walls are closing" et "Anything". On y trouve aussi l'intégralité de la lettre, les paroles des chansons et les circonstances dans lesquelles elles ont été composées, ainsi qu'une galerie de photos.

Un cinquième titre inédit "A house with no windows" est disponible depuis juin dernier sur la page MySpace du groupe.

Achetez les disques de David & The Citizens.

Vous pouvez aussi effectuer une donation (David a semble-t-il quelques problèmes financiers actuellement) à l'adresse suivante: David Fridlund, Södra Parkgatan 33, 214 22 Malmö, Sweden.

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 23:25

A l'origine, Alpine Those Myriads! était un duo formé de Gypus Chelofan et de Elijah Noah. A cette époque, le nom du groupe se terminait par un point d'exclamation. Puis Elijah Noah s'est exilé en Irlande pour former Thinguma*JigSaw, et depuis, Alpine Those Myriads? se termine par un point d'interrogation. Comprenne qui pourra.... D'ailleurs faut-il vraiment chercher à comprendre quelque chose à ce projet norvégien totalement barré ? Emballé dans une pochette au graphisme plus qu'étrange, "Yr Royal Jetlag Gospel", seul album d'Alpine Those Myriads à ce jour, est un objet sonore non-identifié qui mèle allègrement ballades folk, musique expérimentale, cabaret berlinois, free jazz, et rock progressif, tout cela parfois réuni au sein d'un même morceau. Violemment expressionniste, la musique d'Alpine Those Myriads! provoque le même sentiment inconfortable - mélange de répulsion et de fascination - qu'on peut éprouver à la vision d'oeuvres d'artistes dérangés mentalement. On ne saurait dire précisément si on aime ou pas, mais l'attraction magnétique est forte, qui nous oblige à y revenir, presque à notre corps défendant. Depuis le départ d'Elijah Noah, Alpine Those Myriads? a sorti un mini-album intitulé "Our prolonged black rebirth". Gypus Chelofan semble enfin y avoir trouvé sa voie, sur des morceaux bien moins éclatés que par le passé mais qui n'en sont que plus passionnants. Il sera intéressant de voir s'il continue sur cette lancée prometteuse avec l'album annoncé pour l'année prochaine. Si c'est le cas, "Our prolonged black rebirth" pourrait bien se révéler rétrospectivement comme l'acte de naissance d'un grand groupe.

 (Elijah Noah at Gypus Chelofan)

ALPINE THOSE MYRIADS? : "We hit with Gods hands" (extrait de "Our prolonged black rebirth, 2007)

ALPINE THOSE MYRIADS? : "I am Rambo (master of Serotonin) " (idem)

ALPINE THOSE MYRIADS! : "Oh Lord, suffocate me" (extrait de "Yr royal gospel jetlag", 2004)

+ Le vidéo-clip de "Der vogelkampf" (extrait de "Yr royal gospel jetlag")

 

 

Visitez aussi leur page MySpace.

Achetez les disques de Alpine Those Myriads?

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 09:34

Je ne me suis jamais tout à fait remis de la séparation de Moon Gringo. Voilà un groupe qui en l'espace de deux albums ("Boy Girl beat", 2002, "Ingrid Superstar", 2004) s'était imposé comme l'une des toutes meilleures formations danoises, avec un son frais et inédit et des mélodies qui aujourd'hui encore me font quitter terre à chaque écoute (et elles sont fréquentes). La vie était devenue un peu plus triste sans eux. De temps en temps, je pianotais sur internet le nom de leur chanteuse et violoniste, Mette Sand Hersoug, pour savoir ce qu'elle était devenue. Elle semblait avoir repris ses études à l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague et participait à différents projets parmi lesquels un album de Martin Hall. Une sacrée nana cette Mette, look de jeune fille de bonne famille, mais capable de chanter sans complexe des trucs du style "Don't tell me what I need to wear, I want to wear my dirty underwear" (sur "Ingrid Superstar") ! Finalement, c'est son collègue Anders Rhedin, qui a refait surface le premier. Tout d'abord en compagnie de Choir Of Young Believers avec son ami Jannis Noya Makrigianni, puis avec son projet personnel Jong Pang. Et là, on a enfin toutes les raisons de se réjouir, car avec ce groupe où figure Anders Rhedin mais aussi Mette Sand Hersoug, c'est bel et bien le noyau créatif de Moon Gringo qui se trouve reconstitué. En trois ans d'absence, les deux musiciens ont beaucoup évolué. Leur musique aussi, qui a perdu le charme adolescent de Moon Gringo, mais gagné en maturité, en richesse et en complexité. Les quatre morceaux qui circulent actuellement sur le net semblent indiquer que leur premier album "Bright white lights", prévu début 2008 chez Tigerspring, va replacer le duo là où il n'a en fait jamais cessé d'être: au sommet.

JONG PANG : "Stains on your sweater" (extrait de "Bright white lights", à paraître)

JONG PANG : "White light" (idem)

JONG PANG : "A house in heartbeats" (idem)

En prime deux morceaux de Moon Gringo:

MOON GRINGO : "Blue spiders" (extrait de "Boy girl beat", 2002)

MOON GRINGO : "12 things you can learn from watching TV" (extrait de "Ingrid Superstar", 2004, ça commence chez Léonard Cohen et ça finit chez Calexico)

Visitez la page MySpace de Jong Pang.

Et aussi celle de Moon Gringo.

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