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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 01:11

On va dire que je ne parle plus que des Pays-Bas sur ce blog. Mais bon, le nouveau morceau de Mist est disponible en téléchargement gratuit sur leur site et comme il n'y reste qu'un mois, mieux vaut ne pas le laisser passer. Cette fois-ci, la chanson s'appelle "Going on" et elle ajoute un épisode supplémentaire à l'album-feuilleton "Mist:Period" dont on connait à présent la moitié. Le précédent morceau "Surrender" est toujours disponible gratuitement pour une période limitée. Profitez-en avant qu'il ne disparaisse.

 (photo: Jeroen Leijen)

MIST : "Going on" (cliquez ici pour télécharger le morceau)

Pour acheter les morceaux précédents et les autres albums de Mist, ca se passe ici.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 00:29

A trop regarder au loin, on finit parfois par ne plus voir ce qu'on a sous les yeux. C'est sans doute ce qui m'est arrivé en 2003 lors de la parution française du premier album de Templo Diez "Hoboken", salué à l'époque par une critique unanime (Les Inrocks, Magic, Liability, etc...). Pourtant, avec un italien, une vénézuélienne, un néerlandais et même un français (Pascal Hallibert) pour mener tout ce petit monde, il était difficile de faire plus rockomondesque que ce groupe basé à La Haye. C'est l'année dernière qu'est sorti leur second album "Winterset", tout aussi réussi que son prédécesseur mais bien moins remarqué(pas de distribution française cette fois-ci). Quand à moi, j'ai appris l'existence du groupe après tout le monde, lorsque j'ai rencontré leur guitariste Leon Verhaeg le mois dernier à Groningen, alors qu'il jouait avec King Me lors d'une session "Live in your living" déjà évoquée ici il y a quelques semaines. Est-il bien nécessaire que j'ajoute ma prose pas toujours inspirée à celle déjà nombreuse publiée au sujet de Templo Diez ? Pas sûr. Lisez plutôt l'excellente chronique écrite par l'ami Laurent Vaissière (Paloma) dans Popnews. Ou bien celles des magazines cités plus haut. Et écoutez les quelques morceaux proposés ici, qui sauront sans doute vous convaincre bien plus que des mots.

 (photo : www.arny.nl )

TEMPLO DIEZ : "No matter what" (extrait de "Winterset", 2006)

TEMPLO DIEZ : "Sedan" (extrait de "Hoboken", 2003)

TEMPLO DIEZ : "Live at Adrian's Grocery, NYC, 2005":

- "Hikikomori"  "Sal"  "Barrow"  "Stay with us (we'll be right back)"

Téléchargez la pochette de l'EP live.

Deux autres titres extraits de "Winterset" sont disponibles en téléchargement gratuit sur le site du webzine "A découvrir absolument"

Visitez la page MySpace de Templo Diez.

Achetez le premier album. Achetez le second.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 00:17

Tindersticks - Radiohead - Club Diana - The Velvet Underground - Neil Young - Blimey ! - Pavement - The Smiths - R.E.M. - Nick Cave - Sparklehorse - dEUS - Will Oldham - Gitbox ! - Galaxie 500 - Yo La Tengo - My Morning Jacket - Grandaddy - Lambchop - The Miracle Legion - Lou Reed - Daryll-Ann - Early Day Miners - The Doves - Hood - Timesbold - Smog - At The Close Of Everyday - Willard Grant Conspiracy - Sin Ropas - Dead Man Ray - Herman Düne - Muse - The Arcade Fire - Pink Floyd - Zoppo - Audiotransparent - Sonic Youth - Daniel Johnston - The Beatles - Sebadoh - Low - Smutfish... Voilà tous les groupes et artistes auxquels ont été comparé King Me dans les critiques de leurs cinq albums. Quel méli-mélo ! pense-t'on tout d'abord... Mais si l'on y réfléchit bien, il y a quand même une ligne directrice qui apparaît de tout cela, sans même parler du fait qu'il s'agit (presque) uniquement d'artistes éminemment recommandables. Créé en 1999 à Rotterdam - il est maintenant basé à Deventer - et nommé d'après une chanson des Palace Brothers, King Me est un groupe libre et sans contrainte, qui avance à son rythme et ne fait que ce dont il a envie. Quitte à ce que cela leur joue parfois des tours, comme sur l'hermétique "Keep it here" (2002), ou quelques chansons qu'un producteur avisé leur aurait sans doute demandé de revoir avant de rendre leur copie. La plupart du temps cependant, le traitement "brut-de-décoffrage" est ce qui convient le mieux aux compositions fièvreuses de Michael Milo et à sa voix constamment sur le fil du rasoir. L'émotion ici ne s'embarasse pas de sophistication. Même sur les morceaux les plus richement arrangés, c'est la spontanéité du premier jet qui prime sur le son parfait. Avec la qualité de ses défauts, King Me est l'un des groupes néerlandais les plus attachants du moment.

KING ME : "Lisa's song" (extrait de "King Me", 1999)

KING ME : "Hey boy" (extrait de "Almost summer", 2001)

KING ME : "Belly" (extrait de "Keep it here", 2002)

KING ME : "Rain" (extrait de "Happy happy", 2005)

KING ME : "My Maria" (extrait de "Guide down", 2007)

KING ME : "Waving my arms in the air" (tribute to Syd Barrett)

D'autres chansons de King Me sont en téléchargement gratuit sur leur site internet.

Visitez aussi leur page MySpace.

Achetez les disques de King Me.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 16:21

C'est un disque que j'ai acheté à Groningen, pendant le festival Eurosonic. Un petit CD-single bricolé à la main, en mini-tirage de 50 exemplaires numérotés, avec une superbe chanson de Noël d'Audiotransparent. J'ignorais à ce moment-là que ce titre était également disponible sur le net, avec les contributions tout aussi hivernales de trois autres groupes néerlandais (Moss, Silence Is Sexy et The Gasoline Brothers). Le tout forme un très sympathique E.P disponible en téléchargement gratuit que j'ai découvert tout à fait par hasard hier, et que je suis heureux de partager avec vous aujourd'hui. Avec Rockomondo, c'est Noël tout l'année !

Attention, j'ai mis la chanson d'Audiotransparent en premier parce que c'est ma préférée. L'ordre des groupes tel que décrit sur la pochette est en fait celui-ci: 1. Moss, 2. Silence Is Sexy, 3. Audiotransparent, 4. The Gasoline Brothers.

AUDIOTRANSPARENT : "December radio"

MOSS : "I saw mommy kissing Santa Claus"

SILENCE IS SEXY : "Jesus blood never failed me yet"

THE GASOLINE BROTHERS : "I saw mommy kissing Santa Claus"

Pochette: Recto / Verso .

Visitez aussi le site internet d'Audiotransparent et leur page MySpace.

Et achetez leurs disques.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 19:41

Hey Ho, Let's go !

LOS VALENDAS (E) " Against all odds" MOSS (NL) "Light of my life" EL PINO & THE VOLUNTEERS (NL) "Molten city" MOI CAPRICE (DK) "I hate this place..." MURDER (DK) " Queen of calm" VOLVOE (DK) "Organized faults" SPLEEN UNITED (DK) " In peak fitness condition" THE LIONHEART BROTHERS (N) "50 souls and a discobown" HOUSE OF HISS (GB-N) "Slab city" SERENA MANEESH (N) "Drain cosmetics" Album du mois : LONEY, DEAR (S) " The meta marks OK"  OROUNI (F) "I wanna have money" HELDER (B) "On a saturday night" SUKILOVE (B) "Blood and milk make holy"

JOHNOSSI (S) "Execution song" BLACK BELT (S) "pistol" ANTENNAS (S) "Where the time is right" Rétromondo février 2002: THE PLAN (S) "Fell a mile" Rétromondo février 1997:  NAKED (DK) "Coming on softly" Spot on...LOS VALENDAS (E) "Purple friend" "Dear Lady X" "The summer of the jellyfishes" XAVIER ESCUTIA: "Bright yellow leaves" LOS VALENDAS "Come down to the world" "Through the needle eye (live)" POOMSE (E) "For reasons unknown" L'intrus du jour: ANDY PRATT (USA, 1973) "It's all behind you"

Comme toujours, c'est sous réserve de changements de dernière minute.

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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 23:28

Ceux qui ont vu The Artificial Sea incarné par la seule Alina Simone lors de sa dernière tournée française en novembre 2006 risquent fort d'être surpris par ce premier album. Car si Alina Simone est bien la voix de ce duo de Brooklyn, c'est son partenaire Kevin C. Smith qui en signe tous les arrangements. Et cela change singulièrement la donne. On avait vu sur scène une chanteuse à guitare dans l'esprit de Shannon Wright, voilà sur disque un mélange réussi de sons électroniques et organiques, concocté à base de synthétiseurs vintage, de consoles de jeux antidéluviennes, de samples en tout genre, mais aussi de guitares et de cordes. Cataloguée "trip-hop" par un bon nombre de chroniqueurs, la musique de The Artificial Sea se révèle cependant infiniment plus complexe que ne pourrait le laisser penser cet étiquetage trop hâtif. Sa beauté crépusculaire n'a pas fini de nous hanter. On saura gré au label toulousain Travelling Music de nous en avoir fait profiter.

 (photo: Jen Hale)

THE ARTIFICIAL SEA : "Gloryhole" (extrait de "City Island", 2007)

THE ARTIFICIAL SEA : "Tunnel visions" (idem)

Visitez la page MySpace de The Artificial Sea.

Achetez l'album de The Artificial Sea.

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Published by J.P. Moya - dans Etats-Unis
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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 00:46

Depuis le temps qu'on (je ?) l'attendais, le nouvel album des Lionheart Brothers est enfin dans les bacs. Il aura fallu patienter quatre ans (ou presque: un EP était paru en 2004) après leur premier effort "Black angel, white apple", qui les voyait frotter les harmonies vocales des Beach Boys aux effets soniques de My Bloody Valentine et en faire naître de jolies étincelles. Dans l'intervalle, les musiciens de The Lionheart Brothers ont eu tout le loisir d'assouvir leur avidité de décibels au sein de leurs projets parallèles, qu'il s'agisse de Serena Maneesh, de Silence the foe, ou de 120 Days. Résultat: de la "noisy-pop" d'origine, il ne reste plus aujourd'hui que la POP. A écrire en lettres majuscules, s'il vous plait, car le quintet Norvégien n'a pas fait les choses à moitié. Plus que jamais, c'est l'ombre (ou plutôt la lumière) de Brian Wilson qui plane au dessus de ces dix joyaux de psychédélisme baroque aux mélodies voluptueuses, aux harmonies fondantes, et à l'orchestration luxuriante (vibraphone, bouzouki, tambourins, cuivres - les inévitables Jaga Jazzist - et cordes). Du coup, plutôt que de comparer comme autrefois les Lionheart Brothers à Ride, MBV et autres Slowdive , c'est plutôt l'écurie Elephant 6 qui vient à l'esprit, sans parler de tous ces grands précurseurs des sixties (Beatles, Zombies, The Left Banke) qui se sont invités à ce festin de roi en y apportant chacun leur touche magique. Avec "Dizzy Kiss", c'est déjà le printemps, et cette fois-ci, le réchauffement climatique n'y est pour rien.

Le titre d'ouverture de l'album, peut-être pas le plus représentatif, qui assure la jonction entre l'album précédent et celui-ci:

THE LIONHEART BROTHERS : "Hero anthem" (extrait de "Dizzy kiss")

D'autres morceaux sont en écoute sur la page MySpace du groupe.

Achetez "Dizzy kiss".

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 11:56

Voilà près d'un an que le premier album d' Antennas est sorti, et certains en ont déjà parlé, notamment les blogs spécialisés dans la musique suédoise. Il n'empêche que, passé relativement inaperçu, ce trio de Stockholm méritait bien une deuxième chance. C'est sous le nom de Novak que le groupe - à l'origine un quintet - sort son premier album en 2004. Le départ de deux musiciens et une remise en question de leur musique va entrainer leur changement d'identité. Les trois membres restants vont alors passer six mois dans les studios du musicien-producteur Magnus Henriksson, alias Existensminimum, pour accoucher de cet album intitulé "Sins". Forte personnalité, Magnus Henriksson, n'est pas du genre à s'effacer devant les groupes qu'il produit. On retrouve plus d'une fois sa patte caractéristique dans les ambitieux arrangements orchestraux qu'il écrit pour Antennas, et les dérapages bruitistes ("Untie the knot") dont il est également coutumier avec Existensminimum. Alors certes tout n'est sans doute pas d'égale qualité sur "Sins", mais ses meilleurs morments ("Used to be an artist", "Untie the knot", "Sins") ainsi que l'impeccable trilogie d'ouverture - "Gonna get it right", "Always on my mind" et surtout "Adapt !" (LE tube en or massif), en font quand même un achat plus que recommandable.

ANTENNAS : "Adapt !" (extrait de "Sins", 2006)

ANTENNAS : "Always on my mind" (idem)

Et un vieux morceau de Novak, pour comparer:

NOVAK : "She"

Visitez aussi la page MySpace d'Antennas.

Achetez l'album d'Antennas.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 18:59

Mes sentiments vis à vis de Nicolai Dunger, c'est un peu "Je t'aime - Je te hais". Il faut dire que le suédois n'a pas son pareil pour souffler en permanence le chaud et le froid, et alterner les réussites (son bel album sur les poésies d'Edith Södergran l'année dernière) avec les plantages les plus calamiteux (son décevant concert au festival Spot 2006). On en était donc resté là, plutôt au chapitre "Je te hais", jusqu'à la parution de ce nouvel album, "Rösten och herren", chanté entièrement en suédois. Et là, miracle ! On retrouve enfin le Nicolai Dunger intimiste et discret qui nous avait si fortement impressionné lors de son premier concert parisien, il y a quelques années, en première partie de Sylvain Vanot. L'artiste semblait alors tétanisé par le public qu'il n'avait pas regardé une seule fois, se contentant d'interprèter dans un silence religieux quelques unes de ces chansons les plus poignantes. Le nouvel album est de cette eau rare. Jamais sans doute Dunger n'a chanté avec une telle sobriété, et c'est tant mieux: l'émotion n'en n'est que plus perceptible. Quand à l'accompagnement, acoustique et feutré (guitare classique, piano, violoncelle, contrebasse), il souligne avec une élégance spartiate ces chansons magnifiques et tristes à pleurer. Attention: merveille ! C''est le nouveau Nicolai Dunger, disponible à partir du 28 février en Suède.

 (photo: Maria Peterson, tous droits réservés)

On peut écouter les 13 chansons de "Rösten och herren" en streaming (titres complets) sur le site du label de Nicolai Dunger.

NICOLAI DUNGER : "Rösten och herren" (streaming-audio)

Achetez "Rösten och herren".

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 15:36

Comment ai-je fait pour atterrir sur le blog de Parade ? Sans doute les hasards du net, en navigant de lien en lien, comme d'habitude... Il y avait un titre en mp3. Je l'ai écouté. Puis en jetant un coup d'oeil sur les pages précédentes, j'ai découvert d'autres mp3's. J'ai tout écouté. Et après avoir tout écouté, j'ai tout téléchargé. Parade, c'est Antonio Galvañ, professeur de musique basé à Yecla (Murcie), auteur de quatre albums sortis entre 1998 et 2006 (Spicnic). Parade ne fait pas de rock, ni même de pop dans le sens où on l'entend généralement sur ces pages. Son domaine musical est plus proche de ce qu'on appelle communément chez nous "la variété". Mais ne voyez là aucune connotation négative: il existe de la variété de grande classe, comme on trouve aussi - et pas qu'un peu ! - du rock exécrable. "Mes albums - dixit  Antonio Galvañ - sont un mélange de genres et d'influences filtrés au travers de mon tamis personnel. Mais leurs racines sont ici. J'avais la volonté de faire une musique qui ne sois pas assujettie aux modèles anglo-saxons, mais qu'elle soit au contraire comme une réponse à la chanson italienne et française, qu'elle conserve une atmosphère de bistrot méditerrannéen". Pari gagné. Antonio Galvañ se révèle un songwriter hors-pair doublé d'un chanteur attachant à la belle voix chaude de crooner tropicaliste. En bricolant lui-même ses chansons à base de samples piochés chez les groupes de l'âge d'or du rock (65-75), il leur insuffle une naîveté et une fraîcheur dont on imagine très bien ce qu'elles auraient pu devenir dans les grosses pattes d'une major. Cette méthode de travail lui a inspiré le titre de l'album actuellement disponible en téléchargement gratuit sur son blog: "Parade como el jovencito Frankenstein" ("Portrait de l'artiste en jeune Frankenstein"). Une manière de rendre hommage également au genre fantastique et aux monstres en tous genres dont il est - avec la science-fiction - un grand amateur.

PARADE : "Sin Eduardo" (extrait de "Parade como el jovencito Frankenstein")

PARADE : "Autopistas elevadas" (idem)

PARADE : "Serpentina" (idem)

PARADE : "Estacion espacial" (idem)

Pour télécharger gratuitement le reste de l'album, rendez vous sur le blog de Parade.

Et pour acheter ses disques, c'est ici.

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Published by J.P. Moya - dans Espagne
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