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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 14:51

C'est par ici:

HELL ON WHEELS (S) "As we plan" LOS VALENDAS (E) "Against all odds" GALLYGOWS (E) "Uncut" THE WHITEST BOY ALIVE (N) "Burning" SUSANNA & THE MAGICAL ORCHESTRA (N) "It's a long way to the top" SERGEANT PETTER (N) "Gone in a second" MARIA SOLHEIM (N) "Where do people go ?" ANTENNAS (S) "Adept" EXISTENSMINIMUM (S) "Running down" BLACK BELT (S) "Get it on" Album du mois : LONEY, DEAR (S) "Hard days 1234" LE MAN AVEC LES LUNETTES (I) "Sibyl Vane" MIDWEST (I) "Release the catch" JULIE'S HAIRCUT (I) "Satan eats Seitan"

GRAVY (DK) "That girl" DUNE (DK) "Bloodlines" GREEN CONCORDE (DK) "We set sail by the way we feel" Rétromondo février 2002: ISOLATION YEARS (S) "Talking backwards masking blues" Rétromondo février '97: HANS PLATZGUMMER (D) "Das binnenland" Session acoustique: MOROSE (I) "Alas" "Lonesome" "Going to Damascus" TENDER FOREVER (F) "Hot" OROUNI (F) "Snowfall with a sock" GYPSOPHILE (F) "Entretien des grisaiiles" L'intrus du jour: THE TRIFFIDS (AUS) "Bury me deep in love".

Le tout, comme d'hab', sous réserve de changements de dernière minute.

Je rappelle qu'on peut écouter rockomondo en streaming (21h00-23h00) via un lecteur multimédia (exemple: Winamp, Macamp) en y entrant l'url suivante:

http://radioprimitive.dyndns.org:8000/listen.pls

 

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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 01:23

C'est en 2001 que Speaker Bite Me avait été mis en stand-by après des débuts remarqués dans la seconde moitié des années '90. Les musiciens en avaient profité pour s'épanouir dans leurs projets personnels, qu'il s'agisse de Jomi Massage pour Signe Hoirup wille-Jorgensen, ou de l'album solo de Martin Ryum. Mais après six ans d'absence, le moment était sans doute venu pour les quatre danois de se réunir de nouveau. Leur nouvel album s'appellera "Action painting" et sortira le 19 mars prochain sur l'irréprochable label Morningside. "Teach me tiger" en est le premier extrait à nous parvenir.

SPEAKER BITE ME : "Teach me tiger"

Un second morceau ("Belle de Boskoop"), tout aussi bon mais nettement plus barré, est disponible sur la page MySpace du groupe. Ainsi qu'un petit concours pour gagner l'album avant tout le monde.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 23:33

La journée du 13 janvier aura été bien chargée pour El Pino & The Volunteers avec un showcase l'après-midi, le concert du soir à Noorderslag, et - plus original - une aubade itinérante dans les rues de la ville pour quelques happy few embarqués avec le groupe dans leur van de tournée. Récente signature du label Excelsior sur lequel vient de sortir leur premier album "Molten City", El Pino & The Volonteers confirme en soirée l'excellente impression laissée par leur showcase à Plato quelques heures plus tôt. Le quintet de Rotterdam ne prétend en aucune façon révolutionner l'histoire de la musique, mais par contre, il sait brillamment rendre honneur au genre musical qu'il s'est choisi et qu'il qualifie lui-même de "Country-noir". Soit en fait de la bonne vieille pop couplets-refrains-ponts aux mélodies soignées, servie par une instrumentation semi-acoustique à base de guitares sèches, de banjos, de mandolines, et autres lap-steel. Malgré son apparente jeunesse, le groupe est excellent, passionné, visiblement impliqué à 100% dans ce qu'il fait, et la qualité des chansons achève de faire la différence. La chanteuse Ilse De Lange, grosse pointure locale (son dernier album a été certifié double platine en Hollande), viendra les rejoindre le temps d'une chanson. Aucune idée de ce qu'est sa musique (elle a enregistré un duo avec Zucchero, ce qui fait un peu peur...), mais avec El Pino, la collaboration fonctionne parfaitement, ajoutant en plus un intérêt visuel loin d'être négligeable. Au final, un concert très réussi, et une des révélations du festival.

 (El Pino & The Volonteers feat. Ilse DeLange, photo:rockomondo)

Dés la prestation d'El Pino terminée, je file dans un des halls assister à celle de Do The Undo. Do The  Undo est le nouveau projet musical d'Anne Soldaat (c'est un garçon) après la séparation de sa précédente formation, Daryll-Ann, qui fut pendant des années l'un des meilleurs groupes de Hollande avec Bettie Serveert et les Nits. Comme toujours lorsque des musiciens se séparent, on ne retrouve jamais dans leur travail en solo l'alchimie très particulière qui résultait de leur collaboration. Dans le cas de Daryll-Ann, le guitariste Janne Paulusma a emporté avec lui le côté le plus fragile et le plus sensible du groupe, laissant à Anne Soldaat la défense d'une pop à guitares bien troussée mais où l'émotion fait aujourd'hui défaut. Anne Soldaat paraît encore étonnamment juvénile en dépit de ses vingt années de musique, et ses chansons qui semblaient manquer de substance sur disque se parent de jolies couleurs chaudes en concert. De quoi passer finalement un très bon moment (même si la ré-écoute de l'album ne m'a toujours pas convaincu).

 (Do The Undo, 13.01.07, photo: rockomondo)

Enfin, c'est Johan qui referme la soirée (en ce qui me concerne, tout du moins) dans la plus grande salle de l'Oosterpoort. Je ne sais pas si le groupe est vraiment à ce point populaire en Hollande ou si c'est l'effet Noorderslag qui veut ça, mais cette salle vraiment immense est pleine à craquer, et dés que les musiciens attaquent leur première chanson, tous les spectateurs des premiers rangs en reprennent les paroles par coeur. Avec "THX JHN", le quatuor a sorti l'un des plus beaux albums pop de l'année passée, et le précédent ("Pergola", 2001) était presqu'aussi bien. Muni de ce répertoire en or massif qui évoque les grandes heures de R.E.M., il n'a aucun mal à enflammer un public visiblement déjà acquis à sa cause. Comme presque tous les groupes vus et entendus lors de cette soirée, Johan est composé de "musiciens" bien plus que de bêtes de scène. Leur chanteur-compositeur Jacob de Greeuw, tignasse rousse et chemise à carreaux, est d'une sobriété totale: il joue et chante, un point c'est tout. Pour compenser ce manque de présence physique, le groupe a choisi de disparaître, ou plutôt de n'apparaître qu'en ombre chinoise devant un grand écran où projections et vidéo-clips apportent un contrepoint visuel au concert. Une bonne solution: tout fonctionne parfaitement, ajoutant à la musique le plaisir du spectacle. C'est ce qui manquait justement l'après-midi à d'autres groupe tout aussi peu démonstratifs (Coparck, Alamo Race Track). Enfin, je tenais là un concert que j'avais attendu avec impatience et qui ne me décevait pas. Quelle meilleure façon de clore ce festival ? 

 (Johan @ Buma-Cultuur zaal, Oosterpoort, 13.01.07, photo: rockomondo)

Il était une heure du matin et bien que la fête dure jusqu'à 3 heures et demie, il était temps de regagner mes quartiers si je voulais être à peu près en forme pour faire le voyage de retour le lendemain. En trois soirées - et quelques extras l'après-midi - j'avais vu 27 groupes et artistes et passé quelques très bons moments. Dehors, il ventait et pleuvait comme le jour de mon arrivée.

Il y avait longtemps que j'avais l'intention de vous faire une page sur El Pino & The Volunteers. Mais suite à la parution de l'album, leur site a changé et tous les fichiers mp3's qui s'y trouvaient ont disparu, remplacés par un simple lecteur. Tant pis pour moi (et pour vous). Ca m'apprendra à remettre les choses à plus tard.

Tous les posts relatifs à ce festival ont été réunis dans un dossier "Eurosonic", accessible gràce au module "Catégories" sur la gauche de cette page. Pour respecter l'ordre chronologique, il faut le lire en commençant par la fin.

Ecoutez El Pino and The Volunteers sur leur page MySpace.

Ecoutez Do The Undo sur leur page MySpace.

Ecoutez Johan sur leur page MySpace.

Achetez les disques de El Pino & The Volunteers, Do The Undo et Johan.

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 18:46

Le samedi soir, Eurosonic devient Noorderslag, avec une programmation réservée aux seuls groupes hollandais. Les règles du jeu changent aussi: fini les concerts disséminés dans les 25 salles du centre-ville. Cette fois-ci, tout se passe dans un seul et unique lieu, l'Oosterpoort, à la fois palais des congrès (c'est là qu'ont lieu toutes les conférences du Séminaire) et complexe multi-salles (huit scènes au total). Noordeslag, c'est la soirée de folie du festival, celle qui est le plus vite sold-out (en général quelques jours seulement après la mise en vente des billets). Tout le public jusqu'ici éparpillé dans la ville se retrouve au même endroit, augmenté d'un nombre conséquent de simples curieux et de gens venus là pour faire la fête, dans une ambiance à mi-chemin entre le festival rock et la fête de la bière. Entrer dans les salles à moins d'être arrivé très en avance avant chaque concert devient un exploit, tout comme de se déplacer simplement d'un endroit à un autre. Au bout de quelques heures, d'impressionnantes montagnes de gobelets en plastique s'entassent aux quatres coins du bâtiment, tandis que les chaussures collent au sol dans une soupe peu ragoûtante de bière renversée.

C'est Coparck qui ouvre les festivités. Je suis très fan de ce quatuor amstellodamois, déjà responsable de deux beaux albums - le premier, "Birds, happiness and still not worried" était sorti en France chez Labels - à la croisée du rock belge (dEUS, Thou) et allemand (The Notwist). Une manière bien particulière d'aborder la pop par la bande, de préférer les digressions à la ligne droite, d'y injecter des éléments venus du jazz ou de l'électro pour un résultat toujours mélodique mais aussi riche de surprises et d'inattendu. Seulement voilà, après avoir semble-t-il beaucoup ramé pour sortir leur second opus, le groupe, récemment signé chez V2, semble bien décidé cette fois-ci à ne pas laisser passer sa chance. D'où ce troisième album ("The 3rd album", c'est son titre) paru le jour même du concert, et qui est un peu pour Coparck ce que "The ideal crash" avait été pour dEUS: un disque délibérément plus consensuel et rassembleur que ses prédécesseurs, quitte à ce que le groupe perde en partie ce qui faisait jusqu'ici son originalité. Rien de honteux dans cette métamorphose: tout ceci reste d'une qualité et d'un professionnalisme bien supérieurs à la moyenne. Mais le groupe - très statique et assez peu charismatique sur scène - peine à susciter l'enthousiasme avec ce nouveau répertoire basé sur une majorité de tempos médiums et débarrassé des multiples trouvailles qui autrefois tintaient joliment à l'oreille. Demi-déception, donc.

 (Coparck @ 3 FM zaal, 13.01.07, photo: rockomondo)

Une vingtaine de minutes pour changer le matériel, et c'est Alamo Race Track qui entre en scène. J'avoue rester un peu perplexe devant l'enthousiasme provoqué en France par leurs deux albums. C'est vrai que si l'on se place du point de vue d'un programmateur radio - j'en parle en connaissance de cause - ce sont des disques bien pratiques. Morceaux courts, mélodies entrainantes, variété de styles et de tempos: on peut pratiquement tout utiliser. Du beau travail d'artisan doué. Mais quitte à passer pour un rabat-joie, je ne peux m'empêcher de me demander où est vraiment Alamo Race Track au milieu de ce grand fourre-tout ? Dans le pastiche early-Beatles de "Kiss me bar" ? le post-punk de "Northern territory" ou de "Lee J. Cobb" ? le folkabilly de "Black cat John Brown" ? l'indie-pop de "The killing" ?  En ratissant large, Alamo Race Track manque à imposer sa propre personnalité. Sur scène, le groupe nous recrée ce juke-box hétéroclite avec une efficacité et un professionnalisme sans faille, mais sans que jamais ne surgisse cette petite étincelle supplémentaire, ce délicieux frisson qui est la marque des grands concerts. Alors soit, c'est bien fait, Ralph Mulder possède un sens mélodique et un savoir-faire évident, ça peut s'écouter sans problême à la radio ou dans la voiture, ça peut même remplacer une bonne compile d'indie-rock, ce qui devrait suffire à faire le bonheur de tout auditeur normalement constitué. Seulement voilà, chez moi, ça - ne - fonctionne - pas !

 (Alamo Race Track @ 3FM zaal, 13.01.07, photo: rockomondo)

COPARCK : Le nouvel album en écoute ici.

Egalement leur page MySpace.

ALAMO RACE TRACK : Des vidéos à foison ici.

Egalement leur page MySpace.

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 23:44

Au départ, il n'était pas du tout dans mes intentions d'acheter le second album de Midwest "Whatever you bring we sing". A vrai dire, j'ignorais jusqu'à son existence. J'étais venu sur le site du label italien Homesleep Records pour m'y procurer le dernier album de Julie's Haircut, un groupe dont j'avais beaucoup aimé le concert lors du dernier festival Eurosonic. Et voilà que je tombe sur ce petit encart publicitaire: "Midwest: Whatever you bring we sing, 4.99 euros port compris". Il faut dire que ce quatuor folk-rock de Varese ne m'est pas complêtement inconnu. J'avais apprécié en 2002 l'acoustique ciselée de "Town and country", leur premier album aux rythmes lents et aux tonalités mélancoliques. Et à moins de cinq euros, on ne risquait pas grand chose à faire l'essai de son successeur. Bonne pioche ! "Whatever we bring you sing" est sans doute très différent du premier album, mais peut-être encore meilleur. Un disque enlevé, chaleureux, aux vertus euphorisantes. Un vrai régal de guitares boisées, de banjos tricoteurs, de mandolines aigrelettes, de crin-crins crincrinant et de piano bastringue. Et la voix plus américaine que nature (quoique les critiques US ne soient pas tous d'accord sur le sujet) du chanteur Matteo Gambacorta. Parfois - et c'est encore meilleur - des trombones, tubas, et autres clarinettes viennent s'ajouter à la fête: on se croirait alors transporté dans un clandé californien des années folles et on s'attend à voir apparaître à tout moment les trois ahuris de O'Brother ! On dirait bien que le légendaire "Have moicy !", l'album mythique de Michael Hurley et des Holy Modal Rounders s'est trouvé un petit frère !

MIDWEST : "We're with the madcap" (extrait de "Whatever we bring you sing")

Pour plus de musique, visitez la page MySpace de Midwest.

Achetez "Whatever we bring you sing".

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Published by J.P. Moya - dans Italie
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 09:11

GREEN CONCORDE (DK) "Ten cities", THE BROKEN BEATS (DK) "Copy", I AM BONES (DK) "Building hospitals", MIDWEST (I) "Odd fair", MOROSE (I) "The eyes closed", JULIE'S HAIRCUT (I) "Open wounds", YUPPIE FLU (I) "Stray on free", LOS VALENDAS (E) "My family and other freaks", THE GRAVE YACHT CLUB (E) "Ran out my money", STANDSTILL (E) "Porque me llamas a estas horas ?", Album Du Mois: LONEY, DEAR (S) "I am the odd one", EL PINO & THE VOLONTEERS (NL) "Goodbye Mary", OROUNI (F) "Kiss the flower", KING ME (NL) "Sing along".

JACKMAN (N) "Making time", CATO SALSA EXPERIENCE (N) "Keep on running", MOTORPSYCHO (N) "In our tree", Rétromondo février '97: GOODBYE PLANET (E) "Anaesthetic", Rétromondo février 2002: SUPERJEG feat. LISE WESTZYNTHIUS (DK): "Ultralight", Spot On... COPARCK (NL) "Into routine" "Try something else" "Venus as a boy" "God dress America", L'Intrus du jour: APSE (USA) "Black wood gates".

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 23:02

"Loney, noir", nouvel album des suédois Loney, Dear est sorti aujourd'hui chez Sub Pop. C'est le "Disque du mois" dans Rockomondo. Le groupe jouera le 28 février à Paris (La Flèche d'Or). Et vous, le soir du 28 février, où serez-vous ?

 (photo: Torbjörn "Tubis" Persson)

LONEY, DEAR : "I am John" (extrait de "Loney, noir")

LONEY, DEAR : "Saturday waits" (idem)

LONEY, DEAR : "Sinister in a state of hope" (idem)

Achetez "Loney, noir"

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 23:26

Samedi après midi. Un petit tour à Plato où les showcases continuent à un rythme soutenu. Au programme aujourd'hui - entre autres - El Pino & The Volonteers, un très bon groupe d'Americana signé récemment chez Excelsior et qui joue également à Noorderslag ce soir (je vous en parlerai à cette occasion), et la toute jeune Roos Rebergen alias Roosbeef, dont je vous avais déjà parlé ici. Les joues presqu'aussi rouges que ses cheveux (l'effet du stress, sans doute), Roos Rebergen nous a interprété quelques morceaux de son premier EP autoproduit. L'occasion de constater que si elle se débrouille fort bien pour écrire des chansons, il lui reste encore quelques petites choses à apprendre dans la façon de les interprêter. L'art de la nuance, notamment, sans lequel il n'y a pas d'émotion. Et malheureusement, ce n'est pas son groupe plutôt balourd qui va l'aider dans ce domaine. Mais à 17 ans, Roosbeef a tout le temps de progresser. On lui donne rendez-vous dans une paire d'années.

A peine le showcase de Roosbeef terminé, je file vers les quartiers nords où doit se tenir un des fameux concerts en appartements "Live In the Living" de Rick Treffers. Cette fois-ci, le spectacle a lieu dans un des bateaux-appartements amarrés à l'année sur les canaux qui enserrent le centre-ville. Ce n'est pas la première fois que je vois un concert sur un bateau (La Guinguette Pirate, le Batofar), mais ça ne m'était jamais arrivé sur une maison-flottante. Exceptionnellement, pendant le festival, l'entrée est gratuite, et on se retrouve à une vingtaine de personnes dans la pièce principale d'une péniche, accueillis par la famille fort sympathique qui y vit.

La formule des concerts "Live In the Living" est toujours la même: trois groupes ou artistes - sans amplification - qui se succèdent pour de courts sets d'environ 20 minutes chacuns, le tout repété deux ou trois fois. C'est à Storybox (à ne pas confondre avec les belges Superbox) que revient l'honneur d'ouvrir les festivités. Storybox est un groupe d'Utrecht qui signe un folk-rock mélodique tout en délicatesses mélancoliques, un genre dans lequel les hollandais, de Mist à Brown Feather Sparrow en passant par Audiotransparent, semblent décidément exceller. De quoi donner envie de découvrir très vite leur second album "A fool's attempt" paru l'année dernière chez Munich. C'est la chanteuse américano-néerlandaise Signe Tollefsen qui prend la relève, dans une jolie formule voix-guitare-contrebasse. La demoiselle chante bien, ses chansons sont agréables, mais tout ceci souffre d'un certain manque de personnalité dans un genre où la concurrence est rude actuellement et où certaines (Frida Hyvönen, El Perro del Mar...) ont placé la barre assez haut. A voir cependant son très joli site internet à l'ambiance bien plus américaine que néerlandaise. Enfin, c'était à nos vieux amis King Me de refermer le set dans une version allégée en trio (deux guitares, un orgue à soufflet). Leur tout nouvel album "Guide Down" est une réussite à laquelle il faut donner le temps de se laisser apprivoiser. Pas le genre d'album où l'on va chercher la chanson accrocheuse, mais plutôt un disque qu'il faut laisser infuser longuement avant qu'il révèle toutes ses fragrances. Dans cette interprétaton totalement acoustique, les chansons plutôt électriques et parfois trés arrangées (sur disque) de "Guide Down" passent sans aucun problême. Et King Me apparaît pour ce qu'il est: un groupe qui - n'attendant pas ça pour vivre (le chanteur-auteur-compositeur Michael Milo est psychologue) - fait sa musique dans une totale liberté et une totale honnêteté. On reparlera d'eux ici-même bientôt.

SIGNE TOLLEFSEN : "It smells of you"

KING ME : "My Maria" (extrait de "Guide down", 2007)

STORYBOX : chansons en écoute sur leur page MySpace.

Achetez les albums de King Me.

Achetez les albums de Storybox.

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 15:23

Pas le temps de rédiger d'article aujourd'hui, mais j'ai ajouté trois chansons à celui paru précédemment sur Johnossi à Eurosonic. Si après ça vous ne vous précipitez pas sur leur album, c'est à n'y rien comprendre...

 

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 18:37

Après la claque Dùné, mon programme prévoyait de revoir zZz à De Spieghel. Mais là encore, impossible de rentrer. Dans la foule qui se presse devant l'entrée, j'ai la surprise de retrouver Jeroen Kleijn, batteur de Johan et boss du label Excelsior où enregistre justement zZz. Il m'explique que, venu tard avec des amis, il n'a pas pu entrer avec le groupe, et m'annonce la sortie prochaine sur son label du premier album de Moss, retour d'Excelsior à la guitar-pop qui leur est chère après l'embardée garage de Green Hornet. On avance décidément bien trop lentement pour pouvoir espérer arriver près de la scène avant la fin du concert. Tant pis, je laisse tomber zZz pour aller voir About au Simplon, la seule salle un peu excentrée du festival (mais très pratique pour ceux qui dorment à l'A.J.: c'est juste à coté).

About est un duo électro-rock formé de Rutger Hoedemaekers (laptop, synthés) et de l'ex-Seedling Marg van Eenbergen (guitare). Dès leur entrée en scène, les deux musiciens, habillés de blanc des pieds jusqu'à la tête, mettent tout de suite la barre très haut question énergie. Oubliez les tristounets tapoteurs de laptops courbés en deux presqu'immobiles, le visage éclairé par la lueur blafarde de leur écran. Ici, ça bouge et pas qu'un peu ! Car si Rutger Hoedemaekers vient de la techno, son show avec About est furieusement rock n'roll. A l'image de Marg van Eenbergen qu'on n'avait jamais vue aussi exubérante avec son propre groupe ! Ici, elle nous rejoue carrément Joan Jett à la puissance dix, occupant tout l'espace à elle seule et cisaillant sa guitare avec une détermination parfois presque effrayante. J'étais juste devant elle et je vous jure qu'à certains moments je n'en menais pas large. Cette fille n'avait manifestement plus tout à fait le contrôle de ce qu'elle faisait et le manche de son instrument passait parfois dangereusement près de ma mâchoire. C'est ce qui s'appelle être au coeur de l'action, mais avec ces deux énervés, inutile d'occuper le devant de la scène puisque c'est le groupe lui même qui descend dans le public, entamant un décoiffant face à face fille-garcon à qui impressionnera le plus l'autre. Un concert vraiment très très chaud qui s'est achevé par un triomphe prévisible. Et l'heure tardive aidant, le duo est même revenu pour un rappel, évènement tout à fait exceptionnel dans ce festival.

Il était deux heure et demie du matin, et temps peut-être de conclure cette seconde journée si l'on voulait profiter un peu de la troisième. Palmarès final pour ce vendredi 12 janvier: 1° Loney, Dear, vraiment LA révélation du jour, 2° ex-aequo Duné et About sans contestation possible.

 (About @ Simplon Up, 12.01.07, photos:rockomondo)

ABOUT : "Strike you as the enemy"

ABOUT : "Think Niles drink"

Visitez la page MySpace d'About.

Et celle de Gram, le projet personnel de Marg van Eenbergen (premier album prévu cette année)

Achetez l'album d'About.

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