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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 21:48

Terrible cas de conscience à 23h45 ! Pas moins de trois concerts intéressants commencent au même moment: la suédoise Hello Saferide dans la petite salle du Grand Théatre, les danois Dúné à Vera (LA salle rock locale) et les Belges Das Pop - de retour après un long silence - au Simplon. Cette dernière salle étant la plus éloignée du centre, je tente Hello Saferide que j'avais loupé au dernier festival Spot. Mais une queue conséquente s'est formée à l'entrée du Grand Théatre: il y a au bas mot de 20 à 30 minutes d'attente. Trop long ! Je cours donc à Vera, situé à deux pas, pour Dúné que j'avais de toute façon très envie de revoir aprés leur enthousiasmant concert à Spot en juin dernier. Le groupe a le chic pour introduire ses concerts avec le petit gimmick qui tue. A Spot, c'étaient des percussions façon Tambours du Bronx. Ici, ce sont les deux guitaristes, l'un très petit, l'autre très grand, qui face à face installent un climat pesant. Ceci jusqu'à ce que les cinq autres membres du groupe envahissent la scène et que tout se libère dans une incroyable explosion d'énergie.

Car malgré des décennies de concerts en tous genres, je ne crois pas avoir jamais vu un groupe qui bouge autant sur scène que Dúné. La Mano Negra, à côté, c'était les Petits Chanteurs à La Croix de Bois ! L'extrême jeunesse des musiciens (17/18 ans) y est sans doute pour quelque chose: là où d'autres du même âge se défoulent en bondissant sur leur matelas avec une raquette en guise de guitare, eux font ça pour de vrai sur scène. Et je soupçonne fort ce joyeux délire d'être moins désorganisé qu'il n'y paraît au premier abord. Chaque personnage tient un rôle bien défini: le chanteur au visage angélique et aux cheveux blonds qui-fait-craquer-les-filles, le guitariste-robot qui plaque mécaniquement des accords sur son instrument, yeux fixes et dos raide, le joueur de claviers extraverti qui bondit dans tous les sens avec son Casio portable, escalade les baffles de retour en grimaçant et harangue la foule en faisant de grands gestes, sans oublier la craquante succube aux synthés, seule à rester immobile au milieu de cette folie furieuse, et qui d'un seul regard derrière sa mèche brune vous transforme en statue de glace. 

Il y a comme une sorte de chorégraphie spontanée dans cette manière qu'ont les 7 musiciens d'occuper l'espace dans ses moindres recoins, de se rejoindre par couple ou par trio avant de se séparer de nouveau pour tenter d'autres combinaisons ou bien reprendre leur délire personnel. L'effet est celui d'un coup de poing dans le plexus. D'ailleurs le spectacle est aussi dans la salle, avec des spectateurs bouche bée et yeux écarquillés, s'échangeant des regards incrédules où l'on peut lire: "Non mais tu as vu ce que j'ai vu ?". Eh bien oui, on a vu ! C'est Dúné sur scène, et ce concert hollandais m'a encore plus impressionné que la première fois que j'avais vu le groupe ! Bon, tout ça c'est bien beau, me direz-vous, mais la musique ? Quoi, la musique ? Franchement, qu'est-ce qu'on en a à faire de la musique quand on a un show comme celui-là ? Le premier single officiel du groupe, "Bloodlines", nous propose une bombinette dynamique (forcément !), à la croisée du post-punk et de la new-wave. Sympathique, pour sûr, mais faut pas rêver: ce n'est pas demain la veille qu'on réussira à enfermer l'énergie insensée de Dúné dans une rondelle de plastique.

 (Dùné @ Vera, 12.01.07, photos: rockomondo)

On peut écouter et télécharger plusieurs titres des premières démos de Dúné sur cette page.

Visitez aussi leur page MySpace.

Achetez "Bloodlines".

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 00:44

Demandez le programme !

A BRAND (B) "U-turn", ADMIRAL FREEBEE (B) "Living for the week-end", HELDER (B) "Brooklyn", THE HEIGHTS (NL) "Beachyhead", COPARCK (NL) "A good year for the robots", JOHAN (NL) "She's got a way with men", ALAMO RACE TRACK (NL) "Black cat John Brown", MOI CAPRICE (DK) "The town & the city", MURDER (DK) "When the bees are sleeping" DUNE (DK) "Bloodlines" Album Of the Month: LONEY DEAR (S) "I am John" THE MOLE SESSION (S) "Don't you think" BALLY (S) "Harbour of lost love" JOHNOSSI (S) "Glory days to come"

BEEF (E) "C'mon rajoy" SIBYL VANE (E) "Mientra dura" STANDARD (E) "Pressure" Retromondo (01/1997): GREENE (DK) "Reason to carry on", Retromondo (01/2002): THE NOTWIST (D) "Neon golden" Spot On... MINOR MAJORITY (N) "Dancing in the backyard" "She's a New-Yorker" "Wish you know" "Keep coming around" "Live at La Guinguette Pirate 2004" MARIA SOLHEIM (N) "Take my heart" HOUSE OF HISS (GB-N) "Slab City" L'Anglo-Saxon du Jour: DESTROYER (CAN) "Priest's knees"

Mais... tout peut encore changer...

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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 23:23

C'est sur le regretté "David f. presents..." que j'ai découvert Hanne Hukkelberg, et j'ai un peu ramé avant de vous retrouver le post qui lui est consacré (ici). 2006 aura été une riche année pour la norvégienne qui a sorti un nouvel album sous son nom, "Rykestrasse 68", conçu en partie lors de son exil berlinois (et toujours pas écouté, c'est dans ma liste de commissions...), et aussi l'album d'Ignore, où elle assure tous les vocaux. Ignore est un sextet réunissant des musiciens issus d'horizons différents (jazz, rock, pop, electro) réunis autour du compositeur Gaute Storsve. On retrouve ici la manière spontanée et décomplexée d'aborder le jazz qui nous avait déjà séduit chez Jaga Jazzist (l'un d'eux est d'ailleurs de la partie), avec la voix d'Hanne Hukkelberg en guise de cerise sur le gâteau. Et en plus vous auriez voulu une belle pochette ?

IGNORE : "Big, open wide" (extrait de "Happiness not yet won", 2006)

IGNORE : "Sno II"

Visitez la mage MySpace d'Ignore.

Achetez l'album d'Ignore.

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 21:55

Aujourd'hui est paru le cinquième épisode du feuilleton musical de Mist, "Mist:Period". Le morceau à télécharger gratuitement s'appelle cette fois-ci "Surrender". Arrivé presqu'à mi-parcours de ce projet, on commence à se faire une idée plus précise de ce que sera ce nouvel album de Mist, plus terrien, moins éthéré que son prédécesseur, et où l'électronique jouera sans doute une part non négligeable. Rendez-vous le 25 février pour l'épisode 6.

MIST : "Surrender"

Pour les retardataires, on peut se procurer les précédents morceaux de "Mist-Period" chez youmakemusic.com

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 00:25

L'USVA est un espace culturel plutôt chicos et un peu excentré où se produisent les groupes les moins bruyants du festival. J'arrive en avance pour Loney, Dear, ce qui me permet ainsi de profiter des deux derniers morceaux de James Yorkston. En solo, la musique de l'écossais semble nettement plus mélancolique que lorsque je l'avais vu avec The Athletes il y a trois ans de cela, et l'ombre des grands folksingers anglais des sixties (Bert Jansch, Davey Graham, John Renbourn) semble planer au dessus de sa tête de plus en plus déplumée. Ecriture ciselée, voix chaude, joli jeu de guitare: de quoi imposer dans la salle un respectueux silence pas toujours de mise avec ce turbulent public festivalier.

Pas plus d'un petit quart d'heure pour changer les instruments (James Yorkston n'avait que sa seule guitare acoustique), et voilà les suédois Loney, Dear qui entrent en scène. Le groupe d'Emil Svanangen bénéficie déjà d'un joli bouche à oreille dans la blogosphère, et il suffit de quelques morceaux pour en comprendre la raison. Même si l'on n'en connaît pas la moindre note, la pop joyeusement triste des cinq suédois s'impose comme une évidence et vous touche droit au coeur. Nulle trace d'esbrouffe ici, pas de look tapageur, ni de jeu de scène exubérant. Mais une musique chaleureuse et inspirée, à l'électricité discrète, portée par des musiciens visiblement soudés autour de l'émouvant falsetto de leur leader. Tout ceci fonctionne même sans la moindre amplification, comme le démontre un passage totalement "unplugged" particulièrement réussi. Que ce soit dans le bleu des ballades acoustiques ou l'arc-en-ciel de leurs symphonies de poche, les chansons de Loney, Dear, sincères, authentiques, passionnées, ont fait plus d'un converti lors de ce précieux concert. A commencer par les programmateurs des festivals, qui dés la dernière note envolée se jetaient sur leurs portables (dixit Libé). Et votre serviteur qui retrouvait un Emil Svanangen encore ruisselant de sueur pour acheter illico du producteur au consommateur la discographie complête du groupe (trois albums à ce jour, dont deux sur CD-R. Le prochain, "Loney, noir" attend une sortie imminente chez Sub-Pop).

 (Loney, Dear @ USVA, 12.01.07, photo: rockomondo)

JAMES YORKSTON : "Song to the siren" (extrait de "Surf song" 7")

LONEY, DEAR : "I am John" (extrait de "Loney, noir", 2007)

LONEY, DEAR : "Hard days" (idem)

LONEY DEAR : "Saturday waits" (idem, extrait de 1'42")

Achetez les disques de James Yorkston.

Achetez "Loney, noir".

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 19:07

Après tous les décibels encaissés la veille, quoi de mieux que la musique de Tunng pour commencer la deuxième journée du festival ? Justement, le groupe anglais se produit l'après-midi en showcase à Plato. Affichant une totale sérénité et un look néo-hippie (barbes, cheveux longs) en accord avec leur musique, le quatuor nous régale de quatre ou cinq chansons qui confirment l'urgence de se procurer leurs deux albums. En les voyant sur scène, je comprends mieux pourquoi, dans le précédent post que je leur avait consacré, j'avais dressé un parallèle entre Tunng et The Kings Of Convenience. Car c'est bien l'influence de Simon & Garfunkel - également une source d'inspiration limpide chez le duo norvégien - qui semble sous-tendre en permanence les chansons de Tunng. Et ceci bien qu'ils se réclament plutôt des folk-singers britanniques des années soixante. D'autres autour de moi citeront également Four Tet. Mais là où l'électronique constitue véritablement la base de la musique de ces derniers, elle n'est, chez Tunng, qu'un simple élément parmi d'autres. Retirez-là, et leurs chansons n'en resteront pas moins splendides. Un très joli moment.

 (Tunng @ Plato 12.01.07, photo: rockomondo)

Le soir venu, par qui commencer ? Je n'aime pas beaucoup l'album des belges Montevideo, et les Néerlandais Taxi To The Ocean, déjà vus ici-même en 2006, m'avaient ennuyés. Restent les italiens Yo Yo Mundi, les anglais The Girls et l'islandais Pétur Ben. Allez, essayons ce dernier, d'autant plus qu'il joue au Stadsschouwburg, un chaleureux théatre à l'italienne tout en velours et en stucs dorés où les années précédentes j'avais vu Ghinzu et El Tattoo Del Tigre. Mais dés qu'il apparait sur scène avec son look bien étudié et son groupe de mercenaires, il est évident que j'ai tiré le mauvais numéro. Ce garçon a manifestement confondu Eurosonic avec l'Eurovision (Quoique... depuis que ces derniers consacrent des groupes Heavy-Metal déguisés en monstres, on a un peu perdu nos repères...). Un deuxième morceau, pire que le premier, et c'en est assez. Il n'aura même pas droit à une photo. Que faire, à présent ? Si je tentais Anna Ternheim, que je n'ai pas eu encore l'occasion de voir sur scène malgré ses nombreux passages en France ? Seul problème, le vendredi soir, le public est encore plus nombreux que la veille, et bien que la soirée soit à peine commencée, il y a déjà la queue devant De Spieghel. Tant pis, direction le Shadrak juste à coté où se produisent les italiens Julie's Haircut. Je connaissais de ce sextet un EP très indie-rock sorti en 2003. Mais depuis beaucoup de choses ont changé. Composée la plupart du temps à base d'improvisations, la musique de Julie's Haicut affiche désormais un néo-psychédélisme de belle facture qui rappelle furieusement le Pink Floyd originel (Période "A Saucerful of Secrets" et "Zabriskie point") et le krautrock des débuts 70's (ce que viendra d'ailleurs confirmer une reprise de Can). Mais qu'on ne s'y trompe pas: ces italiens n'ont rien pour autant d'un simple groupe "revival". Loin d'être confinée dans le passé, leur musique fait preuve d'un son tout à fait contemporain, qui marie l'électronique au fracas des guitares et fait souvent preuve d'un beau pouvoir hypnotique. Proche dans son inspiration de groupes français comme Steeple Remove ou Cyann & Ben, Julie's Haicut reste assurément à découvrir.

 (Julie's Haircut @ Shadrak Up, 12.01.07, photo: rockomondo) 

Après Julie's Haircut, je me paie un petit sprint jusqu'à De Beurs pour y voir les norvégiens 120 Days que j'avais loupé à la récente soirée Spot On #1 à la Flèche d'Or (ils passaient après l'heure du dernier métro). Le concert est déjà bien commencé lorsque j'arrive, et la salle est bondée. Sur scène, 120 Days confirment qu'il sont bien les petits branlotins que j'avais soupçonné au vu de leur photo de presse. Le chanteur ondule dans son t-shirt artistiquement déchiré, et se la pête un maximum, bien qu'il ait visiblement tout juste l'âge de boire des bières en public. Mais force est de reconnaître que la musique, puissante et répétitive, génère un réel pouvoir d'envoûtement. Là encore, il est difficile de ne pas retrouver dans cette cacophonie soigneusement organisée l'influence évidente des groupes allemands du début des années 70. D'ailleurs, lors d'un long et mémorable morceau final, le groupe se lâche enfin. Le chanteur oublie ses poses pour entrer en transe et y entrainer tout le monde avec lui, musiciens comme public. De Beurs tout entier décolle, ce qui vaudra aux 120 Days une ovation bien méritée.

 (120 Days @ De Beurs, 12.01.07, photo: rockomondo)

TUNNG : "Woodcat"

JULIE'S HAIRCUT : "Satan eats Seitan (Galactus remix)"

120 DAYS : "Come out (Come down, Fade out, Be gone) "

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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic
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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 11:13

Voilà une excellente nouvelle pour bien démarrer l'année: la sortie d'un nouvelle album de Frida Hyvönen ! Intitulé "Music from the dance performance Pudel", il s'agit comme son titre l'indique d'une musique de ballet, mais en fait ce sont bien dix nouvelles (et superbes) chansons de la talentueuse suédoise qui nous sont proposées ici. A la formule originelle voix-piano sont venus s'ajouter un ensemble de cordes et des choeurs, et - faut-il le préciser ? - c'est encore une fois magnifique.

 (photo www.fridahyvonen.com )

FRIDA HYVÖNEN : "Fall is my lover" (extrait de "Music from the dance performance Pudel)

FRIDA HYVÖNEN : "Came a storm" (idem)

FRIDA HYVÖNEN : "This night I recall you" (idem)

Achetez le nouvel album de Frida Hyvönen chez Parasol, à qui vous devez de pouvoir écouter ces morceaux.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 10:50

Un petit interlude au milieu de mon compte-rendu d'Eurosonic 2007 pour vous parler de cet artiste de Malmö découvert tout récemment, alors que je préparais l'émission "Spéciale Suède" diffusée hier soir. The Culture In Memoriam, c'est Victor Håkansson, 21 ans, un garçon gentiment tête-à-claques, qui n'ignore rien de l'utilisation des gels capillaires ni de l'art de poser sur les photos de presse. Magré cela, il est difficile de rester insensible à ses chansons tristes qui marient élégamment acoustique et électricité, et à sa voix curieusement étranglée. En mars 2005 (à l'âge de 19 ans, donc !), The Culture In Memoriam a sorti en autoproduction un mini-lp 8 titres intitulé "Nietzches Ex" d'où sont extrait la plupart des morceaux proposés ici. Signé récemment sur l'excellent label A West Side Fabrication, son premier véritable album devrait paraître en cours d'année sous le titre "Abolish history - This is our story". On en reparlera.

 (photo: Markus Kinnunen)

THE CULTURE IN MEMORIAM : "Fear, faith and friends"

THE CULTURE IN MEMORIAM : "Destroy all facts and history"

THE CULTURE IN MEMORIAM : "Meins and butterfly"

THE CULTURE IN MEMORIAM : "Riot and steal cars (it's love !)"

THE CULTURE IN MEMORIAM : "Unite"

Visitez aussi la page MySpace de The Culture In Memoriam.

Achetez "Nietsches Ex"

Téléchargez légalement le single "Destroy all facts and history" (version album).

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 23:03

Chaque dernier jeudi de janvier, c'est une tradition, c'est l'émission "Spéciale Suède". Voici le programme de l'édition 2007:

Première heure: KOOP "The moonbounce" (intro) CLAY ALLISON "Good clean" RUSTY FLORES "River to water" NICOLAI DUNGER "En fangen fagel" THE CONCRETES "A song for the songs" PETER BJORN & JOHN "Young folks" THE PLAN "Walk for gold" HELL ON WHEELS "Tuesday" HERMAN DÜNE "I wish I could see you soon" I'M FROM BARCELONA "Jenny" DAVID & THE CITIZENS "Out of my hands" EXISTENSMINIMUM "Cina" KRISTOFER ASTRÖM & HIDDEN TRUCK "The good you bring" BRITTA PERSSON "Winter tour" THE BEAR QUARTET "The repairing of the red sea"

Deuxième heure: JOHNOSSI "Execution song" C.AARME "Ti ca Tu a" THE JE NE SAIS QUOI "Chameleon" TIGER LOU "Patterns" FRIDA HYVÖNEN "NY" LONEY, DEAR "The city, the airport" THE FINE ARTS SHOWCASE "Danish light" THE CULTURE IN MEMORIAM "Destroy all facts and history" HELLO SAFERIDE "If I don't write this song..." EL PERRO DEL MAR "Party" DEAR EUPHORIA "Awaiting" THE TINY "Dirty frames" BOY OMEGA "We might not be real" FAMILJEN "ja/nej" (outro)

Mais ça peut encore changer, notamment la fin de la deuxième heure

On peut écouter Rockomondo en streaming (de 21h00 à 23h00) en entrant l'url de Radio Primitive (http://radioprimitive.dyndns.org:8000/listen.pls) dans un lecteur multimedia type Winamp ou Macamp (ça marche sur d'autres aussi).

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 00:13

Je serais volontiers resté sur le formidable concert d'Oh No Ono, mais la soirée n'est pas encore finie. Retour à Shadrak histoire de choper quelques morceaux de Feverdream. Ce sera court de toute façon, car il ne reste plus beaucoup de temps avant le concert de Green Hornet à De Spieghel. Feverdream enregistre pour Coalition Records où l'on n'a pas l'habitude de traiter avec les pieds-tendres, et effectivement, ces trois Rotterdamois en no-look affiché ne donnent pas dans la berceuse. Leur rock nerveux et puissant évoque les grandes heures du hardcore américain (Fugazi, Shellac, l'écurie Touch & Go) et ils le délivrent avec une énergie et une force de conviction qui manquait cruellement aux The Je Ne Sais Quoi sur la même scène quelques heures plus tôt. De quoi donner envie de se pencher sérieusement sur leur dernier album en date, "You are happening".

 (Feverdream @Shadrak, 11.01.07, photo: rockomondo) 

Mais il faut déjà que je parte si je ne veux pas manquer le concert de Green Hornet, autre trio néerlandais à haute-énergie. Je n'ai pas loin à aller: De Spieghel est juste à coté de Shadrak (enfin presque... entre les deux il y a la porte qui conduit à ma chambre: c'est vous dire si je suis au coeur de l'action !). Il est déjà presqu'impossible d'entrer dans la salle tellement il y a de monde. A cette heure avancée de la soirée (il est 1h15), le public commence à être très chaud,  très gai, et à manquer quelque peu de stabilité en station debout. On est bousculé de toute part, on se fait baptiser à la bière et brûler aux cigarettes, le tout en foulant un tapis de verre pilé (incroyable: ici ils servent la bière dans de véritables verres !). Rock n' roll, baby ! Une ambiance tout à fait raccord avec ce qui se passe sur scène. Car Green Hornet sont de sérieux clients. Ce n'est pas pour rien s'ils ont été choisi par le vétéran André Williams ("Jailbait") comme backing-band de sa tournée européenne. Leur mélange de tradition (l'orgue vintage, prersque omniprésent) et de modernité (leur son compact et  déterminé, plus proche des Hives que des groupes sixties) allié à l'irresistible énergie dont ils font preuve fait monter encore une température déjà proche de l'ébullition. Les premiers rangs se mettent à tanguer furieusement, et ça va être coton pour prendre des photos (les pros, plus malins, sont arrivés très en avance et ont trusté les perchoirs). Sur la longueur pourtant - et cela vaut aussi pour le disque - on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine lassitude le premier moment d'enthousiasme passé. L'inspiration du trio reste confinée dans un couloir bien trop étroit pour retenir l'attention plus de quelques morceaux. Et c'est dommage, car manifestement Green Hornet possède toutes les qualités pour devenir l'un des meilleurs groupes de rock n'roll du moment. Il leur manque peut-être le plus important: un répertoire qui soit à la hauteur de leurs capacités.

 (Green Hornet @ De Spieghel, 11.01.07, photo: rockomondo)

Bilan de cette première journée très contrastée: Vainqueurs haut la main: les danois Oh No Ono. Seconds incontestables: les suédois Johnossi. Troisièmes: Peter Bjorn & John en showcase à Plato, avec un regret amer: celui d'avoir choisi Islaja au lieu de retourner les voir le soir.

FEVERDREAM : "60 seconds" (extrait de "Future directions", 2003)

FEVERDREAM : "This big" (idem)

FEVERDREAM : "It's OK to hate me"

FEVERDREAM : "America"

Les morceaux de Green Hornet sont disponibles sur les pages publiées précédemment ici et .

Voyez aussi la page MySpace de Feverdream.

Achetez les disques de Feverdream.

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