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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 09:11

Avant de se faire connaître sous le nom de Solex, Elisabeth Esselink avait été la chanteuse de Sonetic Vet. Basé à Amsterdam, ce quatuor noisy n'a laissé au cours de sa courte existence (de '92 à '97) qu'un mini album ("Peer", Bittersweet '94) et un EP ("Suppose so", Bittersweet '95). Mais leur bref passage a néanmoins marqué la scène rock locale, à tel point que le groupe a été cité - parmi d'autres noms bien plus célèbres - dans la chanson "We buried indie-rock years ago" de Zea.

SONETIC VET : "Fanatic" (extrait de "Peer", 1994)

SONETIC VET : "Suppose so" (extrait de "Suppose so EP", '95)

SONETIC VET : "Nah" (rareté: démo pour le second album jamais sorti)

Elisabeth Esselink est donc devenue par la suite Solex, le batteur de Sonetic Vet David Lingerak a quand à lui fondé Persil (2 albums chez Tranformed Dreams), quand au guitariste Kasper Gerlach, on peut trouver sa musique aujourd'hui sous le nom de Megaphones.

Achetez les disques de Sonetic Vet.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 09:02

Mardi. Drôle de journée le mardi. Un jour entre parenthèse, un peu gris, un peu triste, où il ne se passe jamais rien. C'est le moment où jamais de s'offrir une petite douceur avec une chanson d'amour. Les chansons d'amour, ce n'est pas ce qui manque. Mais pour en trouver une vraiment réussie, qui aborde ce sujet archi-rebattu avec tendresse, humour, et un angle inédit, c'est un autre problême. Ten CC y étaient arrivés avec leur classique "I'm not in love". Les suédois d'Eggstone font tout aussi bien avec ce délicieux "Water" qui ne se dévoile vraiment qu'a la fin du refrain. Une idée toute simple (mais encore fallait-il y penser !).

EGGSTONE : "Water" (extrait de "Somersault", 1994)

Originaire de Malmö, Eggstone a enregistré trois albums: "Eggstone in San Diego" (1992), "Somersault" (1994) et "Vive la différence !" (1997). En France, Tricatel a édité en 1999 une compilation intitulée "Ca chauffe en suède", où manquait inexplicablement "Water" (qui figurait par contre sur la compile espagnole "Spanish slalom", parue chez Siesta à peu près au même moment). Fondateurs des célèbres studios Tambourine de Malmö, les trois musiciens d'Eggstone ne se sont jamais officiellement séparés et continuent d'entretenir le mythe d'un possible nouvel album. Selon Nina Persson, la chanteuse des Cardigans : "Ce sont des conneries. On aimerait tous que sorte ce nouvel album, mais le groupe serait plus honnête de nous dire que c'est fini". Récemment, Eggstone et Nina Persson sont apparus ensemble sous le pseudonyme de Juli & the Monoliths dans un film intitulé "Om Gud Vill" où Nina tient le premier rôle.

Achetez les albums de Eggstone. Egalement chez Tricatel.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 09:45

Qui a dit que ça manquait de punks dans ces pages ? Eh bien on va remédier à ça tout de suite, suffisait de demander.... Il y a eu deux groupes appelés Garbagemen, un canadien et un finlandais, tous deux inspirés par la chanson éponyme des Cramps, Des premiers, on ne sait pas grand chose, sinon qu'ils officièrent à Toronto au milieu des années '80. Les seconds sont nettement plus intéressants. Au cours sa courte existence (en gros de 1987 à 1994) ce quatuor de Tampere n'a laissé qu'une poignée de singles, un mini-lp, un album, plus une cassette de raretés en guise de cadeau d'adieu. Mais c'étaient des bons, avec un son sec et nerveux et des mélodies qui faisaient mouche à tous les coups, un peu comme des Buzzcocks à la sauce finlandaise (comprenez: sensiblement plus dérangés que les originaux). Leur seul et unique album "Nobody move, nobody get hurt" (1992) tient encore étonnamment bien la route aujourd'hui comme le prouvent les quelques morceaux qui suivent.

GARBAGEMEN : "Country män"

GARBAGEMEN : "K.A. man"

GARBAGEMEN : "Jane B."(oui, celle de Serge Gainsbourg...)

GARBAGEMEN : " ? " (" ? ", c'est le titre)

(Attention: ces morceaux ne resteront en ligne que 72 heures. Available for 72 hours only)

Les disques des Garbagemen sont aujourd'hui épuisés. Jetez néanmoins un oeil sur la page mailorder de leur label Hiljaiset Levyt où l'on trouve d'autres choses rigolotes, comme le ragtime-punk des Nightingales, par exemple.

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 10:29

Un doigt de punk, un autre de surf music, un peu de Pastels, une petite dose de Jojo Richman, une grosse de Television Personalities, un zeste de Michael Hurley, des paroles gentiment barges, des vocaux... euh, approximatifs, du sitar, de l'accordéon: telle était la recette du cocktail euphorisant concocté entre 1984 et 1997 par les Four One And Only's. Originaire de Breda, Pays-Bas, cette joyeuse assemblée réunie autour du chanteur-guitariste-compositeur Marthy Coumans refusait obstinément de se prendre au sérieux et affublait ses chansons de titres tels que "Disfigured potatoes are dificult to peel" "The boy in the corrugated cardboard fake igloo", "A feather in my ass", "The clouds smell like sauerkraut", ou (ma préférée) "Completely nude between the forget-me-nots". Ils reprirent aussi "Miserlou" bien avant que Quentin Tarentino ne s'en inquiète, apparurent sur un tribute français à Jonathan Richman (où ils interprétaient "The Ufo man" en compagnie de The Jazzbutcher) et s'illustrèrent également sous le nom de "Melting Eskimoes" et des "Beachcombers". Après trois LP's et deux CD's le groupe décida de se saborder dans la joie et la bonne humeur en 1997, nous laissant en guise de testament une compilation bourrée de raretés et d'inédits intitulée "Goodbye Hello". Aujourd'hui encore, tous les disques des Four One And Only's méritent qu'on se donne un peu (beaucoup) de mal pour mettre la main dessus: vous ne trouverez pas de meilleur remède contre les idées noires (LP's: "The end is searching" '87, "We love you" '88, "Fairytale" '91, CD's: "Sticker" '93, "Holy" '96, "Goodbye and Hello", '97)

 (Marthy Coumans et une petite partie de sa collection de disques) 

Aujourd'hui, Marthy Coumans - entre autres activités - dirige le label Grey Past qui exhume des raretés exotiques (Turquie, Liban, Indonésie) des années soixante.

FOUR ONE AND ONLY'S : "You always think of yourself" (1994)

FOUR ONE AND ONLY'S : "She's my efteling beyond the grave" (1996)

FOUR ONE AND ONLY'S : "Distant drum" (1984)

(Attention, les fichiers musicaux de ces posts d'été ne resteront en ligne que 72 heures. Available for 72 hours only)

Pour trouver les disques des Four One And Only's (déjà pas faciles à dénicher lorsque le groupe était en activité), vous aurez besoin de beaucoup de chance.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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29 juillet 2006 6 29 /07 /juillet /2006 18:19

Déjà célébré sur ces pages pour un EP mp3 inédit des Suédois Hell On Wheels, l'excellent label italien Kirsten's Postcard refait surface avec cette fois-ci un album hommage à Belle & Sebastian à télécharger gratuitement sur leur site internet . Au générique, beaucoup d'italiens bien sûr, parmi lesquels nos amis  Le Man avec Les Lunettes, des scandinaves aussi avec - inévitablement - Hell On Wheels , Mixtapes & Cellmates (uh ?), Kawall (N), des hollandais (John Wayne Shot Me), des belges (Austin Lace), des anglais, des américains, des australiens, et même des français (Tokyo/Overtones et Against Lupa, très biens tous les deux). Pour moi qui découvre tous ces morceaux avec une oreille vierge (B & S sont apparus à une époque où je n'écoutais quasiment plus de musique anglo-saxonne), la sélection effectuée par Kirsten's Postcard, quoiqu'inégale comme c'est toujours le cas sur ce genre de projet, m'apparaît dans son ensemble d'une très bonne tenue. D'autres plus au fait que moi du répertoire des écossais seront peut-être enclins à moins d'indulgence. Mais de toute façon, on ne risque pas grand chose à télécharger cet album promis sans doute à un beau succès.

Un petit échantillon, pour commencer:

LE MAN AVEC LES LUNETTES : "Jonathan David"

Et tout le reste (pochette comprise):

VARIOUS ARTISTS : "A century of covers: Belle & Sebastian tribute"

Attention: fichier compressé au format .rar. Pour pouvoir l'ouvrir, vous aurez peut-être besoin de passer par ici.

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Published by J.P. Moya - dans Divers
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28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 21:07

Le vendredi, sur ce blog, on chante en français. Et c'est du Pays-Basque espagnol (de Pamplune très exactement) qu'arrivent nos deux francophones du jour, Patricia de la Fuente et Jaime Cristobal, connus collectivement sous le nom de Souvenir. Est-ce la langue qui veut ça ? Les groupes qui s'expriment en français creusent souvent le même sillon easy-listening - pop sixties - yé-yé - bossa-nova, et Souvenir n'échappe pas à la règle. Franchement maladroit lors de ses premiers essais ("Premier essai" était d'ailleurs le titre d'un de leur disques en 2001), le duo n'a commencé à devenir vraiment  intéressant qu'à partir de son second album "Recto-Verso" (2003) d'où sont extrait les deux délicieuses friandises aux textes parfois involontairement surréalistes qui vous sont proposées ici. Leur dernière livraison "Des équilibres" est sortie l'année dernière (Jabalina Musica) et a été bien accueillie par la presse musicale espagnole... mais comme je ne l'ai pas encore écoutée, je n'en dirai rien.

SOUVENIR : "Cherchez la femme" (extrait de Recto/Verso, 2003)

SOUVENIR : "Rue Gambetta" (idem)

(Attention, ces morceaux ne resteront en ligne que 72 heures. Above tracks available for 72 hours only)

Deux autres titres de Souvenir (un extrait du dernier album et un enregistrement 'live") sont en téléchargement libre ici.

Achetez les albums de Souvenir.

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Published by J.P. Moya - dans Espagne
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27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 08:42

Souvent décrits comme de pâles copies de Joy Division, les belges The Names n'ont jamais eu bonne presse. Joy Division, évidemment ! Le groupe était signé chez Factory et produit par Martin Hannett qui apposait sur leur musique sa patte inimitable: la comparaison s'imposait pour quelques critiques pas très regardants. Pourtant, hormis quelques similitudes formelles voulues par l'époque (on aurait pu évoquer tout aussi bien Magazine ou The Cure), les chansons des Names n'avaient pas grand chose à voir avec celles du légendaire groupe de Manchester. Joy Division jouait sombre, serré, tendu, il était difficile d'oublier qu'il venaient du punk, alors que la musique des Names était plus ample, plus déliée, plus romantique aussi. Deux approches vraiment différentes et qui avaient chacune leur raison d'être. De là à faire des Names un groupe de premier plan, il y a un pas qu'on se gardera de franchir. Mais après un quart de siècle de purgatoire, leur musique dégage toujours une vibration bien particulière et mériterait une réhabilitation d'urgence.

THE NAMES : "Nightshift" (leur 1er single Factory en 1980)

THE NAMES : "Leave her to heaven" (extrait de l'album "Swimming", 1982)

(Attention, les fichiers de ces posts d'été ne sont disponibles que pendant 72 heures. Available for 72 hours only)

Le chanteur des Names, Michel Sordinia est devenu critique de cinéma et réalisateur. Le groupe s'est brièvement reformé en 1997 sous le nom de "Jazz", avec un album intitulé "Nightvision".

La musique des Names est aujourd'hui disponible en CD grâce au travail d'un anglais passionné, James Nice, fondateur du label LTM qui ressuscite les talents oubliés du début des années 80. Choix avisé, prix honnête, notes de pochettes passionnantes, bon esprit: un exemple ! Le CD des Names "Swimming + singles", compile, comme son nom l'indique, l'album du même titre (paru à l'origine aux Disques du Crépuscule) et les 45 tours Factory. Un autre disque comprenant le tout premier 7" du groupe (WEA), raretés, inédits et "live" est également disponible au même endroit.

Achetez "Swimming + singles".

 

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Published by J.P. Moya - dans Belgique
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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 10:32

Il n'y a qu'un seul groupe pour lequel je serais capable de trahir la promesse solennelle que je me suis faite de ne JAMAIS organiser de concert, et ce groupe, c'est Zea. Le duo néerlandais frappadingue vient de refaire surface avec son troisième album "Insert Parallel Universe" (Tranformed Dreams) et est-ce la faute de la canicule qui sévit là-bas comme ici, en tout cas une première écoute rapide semble indiquer que l'état mental de nos deux phénomènes ne s'arrange pas. On espère néanmoins les voir bientôt en France, car qui n'a pas vu Zea sur scène n'a encore rien vu.

 (photo: Nina Höffken )

ZEA : "New kicks" (extrait de "Insert parallel univers")

ZEA : "Why do good things happen to bad people ? " (idem)

ZEA : "Faster" (idem)

Achetez la nouvel album de Zea (et pourquoi pas les autres aussi ?).

 

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 09:12

Virna Lindt avait plus d'une corde à son arc: mannequin, journaliste, designer, et agent littéraire. Mais c'est pourtant en icône pop qu'elle est passée à une (relative) postérité. Avec son single "Attention Stockholm" (Compact Organization, 1981), c'est tout un concept qu'on vous vendait: la blonde héroîne hitchcockienne en trench-coat et gants noirs, une improbable histoire d'espionnage du temps de la guerre froide, le tout sur une musique entêtante et ludique qui pastichait habilement les bandes originales de John Barry. Ecrit par l'anglais Tot Taylor, ce morceau inaugurait en 1981 son éphémère label Compact Organization. Si l'on excepte l'influence qu'il eût sur quelques vocations (revendiquée notamment par Bertrand Burgalat pour Tricatel), et la chanteuse Mari Wilson, toujours en activité, il n'en reste à présent plus grand chose. Mais "Attention Stockholm", plus de 25 ans après sa sortie, fait toujours naître des images en cinémascope et en technicolor dans la tête de ceux qui ont la chance de le découvrir aujourd'hui.

 VIRNA LINDT : "Attention Stockholm"

(Fichier musical emprunté au blog néo-zélandais "Bits and Bytes from Elsewhere", avec nos remerciements)

Aucun disque de Virna Lindt n'est disponible actuellement (à moins que vous ne soyiez prêts à casser votre tirelire).

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 20:56

Bix: derrière ce nom qui claque, sept musiciens qui ajoutèrent un peu de poil à gratter aux dernières années de la main-mise soviétique sur la Lituanie. Formé en 1987, Bix arrrivait juste au bon endroit et juste au bon moment. Avec leurs textes incendiaires et leur musique en perpétuelle explosion, ils apportaient sur un plateau la bande son idéale de la libération lituanienne. La musique de Bix ! Parlons-en, justement ! Un invraisemblable melting-pot de Fishbone, de No-Smoking Orchestra, de Négresses vertes, de new wave, de folklore Balte, et de mille autres choses encore, le tout propulsé par une ébouriffante énergie. Pas besoin de faire un gros effort d'imagination pour deviner par exemple ce que devaient donner sur scène des morceaux du genre de "Pressure" ou "Doozgle" (sur l'album du même titre, 1993). Même dans leur version studio, impossible d'y résister, le rythme emporte tout. Mais c'est quand même un enregistrement "live" qui reste le sommet du groupe: "Tikvas Garsas" (c'est le titre), témoignage d'une tounée acoustique où Bix se voyait renforcé de cuivres et de cordes, et où il se montre rien moins qu'exceptionnel. Il est devenu malheureusement presqu'impossible de se procurer cet enregistrement sorti uniquement en cassette (les CDs étaient rares en lituanie à l'époque), mais on trouve encore assez facilement les autres disques de la meilleure période de Bix, qui prendra fin en 1995 avec l'album "7". Après cela, le groupe qui avait été le fer de lance de la rébellion et de la résistance aux soviets adoptera sans vergogne les canons de la société libérale, se faisant sponsoriser par une marque de chewing-gum et édulcorant sa musique pour toucher un plus large public.

Aujourd'hui, Saulius "Samas" Urbonavicius, ex-leader charismatique de Bix est devenu... producteur de télé-réalité. La dernière fois qu'on a entendu parler de lui dans le domaine musical, c'est avec le groupe LT United, qui représentait la Lituanie au Grand Prix Eurovision de la Chanson 2006 (et qui était quand même, à mon humble avis, le meilleur de la sélection). Voilà, c'est comme ça que les dures réalités économiques finissent par avoir raison des anciens idéaux punk ...

BIX : "Doozgle" (extrait de "Doozgle", 1993)

BIX : "Monday" (idem)

BIX : "Circle" (idem)

BIX : "Pressure" (idem)

Achetez les disques de Bix.

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Published by J.P. Moya - dans Lituanie
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