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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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19 rue de Courcelles

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 00:20

C'est dur d'être un one-man band. Forcément, on s'ennuie un peu. Du coup, pour enregistrer son premier album ("Wrong numbers are never busy", Morningside, 2005), Johannes Gammelby alias I Am Bones a réuni autour de lui la crème du rock danois: le batteur de 18th Dye, le bassiste de Spleen United, le jovial Torsten Larsen (Larsen & Furious Jane) en guise de producteur et d'homme à tout faire, et même une paire d'Under Byen pour jouer les invités de qualité. Question musique, notre danois-plus-si-seul-que-ça a eu un peu de mal à décider quelle direction choisir: indie-rock énergique à la façon de ses compagnons de label Figurines ? Pop nonchalante et décontractée comme celle de Larsen & Furious Jane ? Ou bien rock déglingué et rythmes concassés en digne cousin scandinave de The Fall ? Il y a quelques jours encore, j'aurais avoué une petite préférence pour cette dernière option, sans doute la plus originale. Mais le problême (en est-ce vraiment un ?), c'est que I Am Bones se révèle doué dans chacune de ces catégories, et que finalement, on aime l'album tel qu'il est, avec ce petit côté "trois en un" un peu déconcertant à la première écoute. Une très bonne affaire en fin de compte.

I AM BONES : "Talk to the hand" (extrait de "Wrong numbers...")

I AM BONES : "Building hospitals" (idem)

I AM BONES : "Walk, don't run" (extrait de "If you really love me, send me more medical supplies", démo)

I AM BONES : "Oktoberfest versus Morrissey" (ça c'est un titre !)

I AM BONES : "Godspeed suburbia (Mr. Q remix) "

Achetez l'album de I Am Bones. A la même excellente adresse toulousaine, l'album des Figurines et quelques très rares exemplaires du premier 45 tours quatre titres de Jomi Massage, le tout à prix très doux.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 00:45

Au départ, la hongroise Erzsi Kiss n'était pas chanteuse mais actrice. C'est en travaillant sur sa voix au sein de la compagnie théatrale dont elle faisait partie qu'elle s'aperçut qu'elle pouvait également l'utiliser dans le domaine musical. A partir de ce moment, elle commença à élaborer son propre répertoire, et dès qu'elle en eût fait part à Csaba Hajnoczy, du groupe Kampec Dolores, ils décidèrent tous deux de créer Kiss Erzsi Music. Sur le premier album du groupe "Egu Kiss Erzsi zene" (Bahia, 1998), c'est le chant - souvent a capella - qui domine. Avec la présence de Csaba Hajnoczi et Gabi Kendersi dans le groupe, l'influence de Kampec Dolores est manifeste, que ce soit par l'utilisation d'un langage imaginaire ou ce mélange de folklore est-européen, scandinave et Yiddish, renforcé de jazz et de rock, qui caractérise les deux formations. Même si les voix nues et les musiques traditionnelles y trouvent encore leur place, les deux albums suivants (Deladela, Bahia 2001 et Röné Alma, K-Petrys, 2004) sont cependant beaucoup plus rock. Dans le plus récent, les musiciens de Kampec Dolores ont d'ailleurs disparu, laissant Erzsi Kiss seule aux commandes. Une bonne occasion pour elle d'affirmer sa singularité, ce qu'elle semble faire fort bien à en juger par les nombreuses commandes qu'elle recoit à présent pour le cinéma, la danse ou le théâtre. Le théâtre ! C'est justement par là que tout avait débuté. Mais la boucle n'en n'est pas pour autant bouclée. Kiss Erzsi Music commence seulement à se faire entendre. Leur soif d'expériences nouvelles nous assure qu'il faudra compter encore longtemps avec eux

KISS ERZSI MUSIC : "Deladela" (extrait de "Deladela", 2001)

KISS ERZSI MUSIC : "Ewikenö" (idem)

KISS ERZSI MUSIC : "Okatummate" (idem)

KISS ERZSI MUSIC : "Hi Hu" (extrait de "Egy Kiss Erzsi zene, 1998)

KISS ERZSI MUSIC : "Ballada" (idem)

KISS ERZSI MUSIC : "Yo-Yo" (idem)

KISS ERZSI MUSIC : "79" (extrait de "Röné Alma", 2004)

KISS ERZSI MUSIC : "Ahi M Pö" (idem)

Achetez les disques de Kiss Erzsi Music.

 

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Published by J.P. Moya - dans Hongrie
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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 00:10

Ah, j'adore ça ! J'ouvre ma boite e-mail ce matin, et qu'est-ce que j'y trouve ? Ni plus ni moins que le sujet de ma page du jour, livrée prête à l'emploi avec tous les détails biographiques, une chouette photo, des mp3's en pagaille: plus qu'à recopier ou presque ! Soit donc Montevideo, un quintet d'Helsinki formé autour de Sam Shingler et Tommi Lehtonen. Pas tout à fait des inconnus puisque ces deux garçons s'étaient illustrés autrefois au sein des Pansies, réponse de la Finlande aux Cardigans qui laissèrent quatre albums tout à fait recommandables entre 1994 et 1998. Avec Montevideo, on change pourtant de catégorie: leur pop anglophile décolle, prend de l'ampleur et s'affiche désormais en écran géant, Cinémascope et Technicolor. Le pari était audacieux mais derrière l'évidence des mélodies, la richesse des arrangements, et - seul bémol - un chant "héroique" un peu passé de mode (à moins qu'il n'anticipe sur un prochain revival), Il apparait que Montevideo sait parfaitement où aller et possède pleinement les moyens de ses ambitions. Du coup on n'hésitera pas à s'intéresser de près à leur discographie qui se limite pour l'instant à un EP, "Against the grain" et un album, "Come clean" (Stupido, 2006). Et l'on n'oubliera pas non plus leurs petits copains de Sister Flo, déjà évoqués ici, ni le reste d'une scène pop finnoise décidément en plein épanouissement en ce moment (on y reviendra).

 
 (photo: Janne Savon)

MONTEVIDEO : "The Cynic" (extrait de "Come clean")

MONTEVIDEO : "Fever" (extrait de "Come clean")

MONTEVIDEO : "Panamerican"

D'autres morceaux de Montevideo sont disponibles en téléchargement gratuit sur leur site internet.

Montevideo @ MySpace

Montevideo en interview (en anglais)

Achetez l'album de Montevideo.

 

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 00:38

Depuis quelques jours, j'ai commencé à m'intéresser à la scène rock de Montréal. Je connaissais déjà l'écurie Constellation, Arcade Fire, Wolf Parade: il aurait été bien étonnant qu'il n'y ait pas encore d'autre groupes à y découvrir. Et c'est comme ça que je suis tombé pour la première fois sur le nom de Pony Up ! Je n'y avais pas prêté particulièrement attention au début, mais en faisant des recherches hier sur JR Ewing, j'ai retrouvé Pony Up ! sur le site de leur label américain Dim Mak. Une bonne occasion de me pencher un peu plus sur la question, d'autant plus que leur premier album "Make love to the judges with your eyes" vient juste de sortir. Composé de cinq filles (frangines, copines, co-locataires), Pony Up ! s'est formé fin 2002. C'est Ben Lee qui les a repérées en premier, leur faisant enregistrer un split-single avec lui sur son label Ten Fingers records. Bien vu, car Pony Up ! délivre une pop fraîche et espiègle, enrobant de mélodies mentholées des textes souvent bien épicés. La recette de ce goûteux cocktail n'est certes pas nouvelle, mais elle fait toujours son petit effet, surtout quand elle s'accorde aussi bien avec l'arrivée du printemps. Les grincheux critiques américains n'ont vu là que hype et racolage. Sans doute sont-ils jaloux de Matthew Modine à qui les cinq coquines dédient ces quelques lignes sans équivoque: "... but are you into polygamy, 'cause we are like totally free, Oh Matthew Modine, we wanna be your blow-job queens..."

Dans le fond, c'est vrai: qu'est-ce qu'il a de plus que moi ce Matthew Modine ?

 ( Pony Up ! en format quatuor)

PONY UP ! : "Shut up and kiss me"

PONY UP ! : "The truth about cats and dogs (is that they die) "

PONY UP ! : "Matthew Modine"

PONY UP ! : "Marlon Brando's laundromat"

Pony Up ! @ MySpace.

Achetez l'album de Pony Up !

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Published by J.P. Moya - dans Canada
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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 15:16

Ceux-là ne plaisantent pas. Vous n'imaginiez quand même pas qu'en empruntant son nom au méchant le plus emblématique des séries T.V. ces cinq norvégiens allaient vous tricoter de la dentelle de Bruges ? Et au cas où vous auriez eu des doutes, les titres des albums se chargaient de les dissiper: "Calling in Dead" (Coalition, 2000), "Ride Paranoïa, (GSL, 2003) sans oublier le tout récent "Maëlstrom" (Columbia, 2006). Sur ce dernier, surprise: JR Ewing se mettent vraiment à chanter (au lieu de hurler) et surtout à nous dévoiler un sens mélodique insoupçonné. Parler de ramolissement serait néanmoins exagéré. Leur musique n'a rien perdu de sa puissance explosive. Dès les premiers accords on est toujours cueillis au plexus par l'effet de souffle. Cette nouvelle orientation semblait très prometteuse, malheureusement on ne saura jamais ce que JR Ewing allaient en faire. Après 8 ans d'existence, le groupe a décidé en effet de mettre fin à ses activités après avoir honoré ses contrats d'été. Le tout dans une certaine sérénité semble-t-il. Raisons invoquées: le fait d'être éloignés la plupart du temps des personnes qu'ils aiment, et de ne pas pouvoir honorer les piles de factures qu'ils trouvent en rentrant chez eux. Un DVD retraçant en image toute cette tumultueuse aventure devrait voir le jour avant la fin de l'année. Et ceux qui se sentent orphelins pourront toujours aller voir chez les finlandais de Disco Ensemble, ou chez les danois de Lack (en tournée française à la fin du mois: à ne pas manquer) qui reprennent brillamment (bruyamment ?) le flambeau.

 
 (photo: Jorgen T. Gomnaes)

JR EWING : "Pitch black blonde" (extrait de "Maëlstrom", 2006)

JR EWING : "Change is nothing" (vidéo. réalisation Erik Berg & JR Ewing)

JR Ewing @ Myspace

Achetez les disques de JR Ewing.

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 21:08

Mais qu'est donc devenue Amanda Langlet, la jeune actrice incarnant "Pauline à la plage" dans le film d'Eric Rohmer ? On la revit quelques années plus tard dans très réussi "Conte d'été", du même auteur, et puis plus rien. Reviens Amanda, on t'aime ! Le film, en tout cas, aura donné son nom à l'un des groupes espagnols les plus délicieux du moment. Au départ, Pauline En La Playa n'était qu'un projet parallèle des deux soeurs Alvarez, Alicia et Mar. En marge de leur groupe de rock Undershakers, il leur était venu l'envie de faire une musique plus chaude et plus latine, teintée de pop, de jazz, de soul et de bossa-nova. La formule a tellement bien fonctionné qu'on n'a plus jamais entendu parler des Undershakers, tandis que Pauline En La Playa en sont aujourd'hui à leur quatrième album "Silbario" (Subterfuge). Et à l'écoute de ces chansons au doux balancement et au charme prégnant, on se dit que Rohmer n'a pas à rougir de l'hommage musical que lui rendent ces sensibles héritères pop de Jeanette ("porque te vas").

PAULINE EN LA PLAYA : "Lo que mejor se me da" (extrait de "Silbario", 2006)

PAULINE EN LA PLAYA : "Titubeas" (extrait 1'15, de "Nada como el hogar", 1999)

PAULINE EN LA PLAYA : "Pasos de raton" (extrait 1'30, de "Termitas y otras cosas, 2003)

Pauline En La Playa joueront au Primavera Sound festival le 2 juin prochain.

Pauline En La Playa sont aussi sur MySpace (écoutez-y notamment "Tan Tranquila")

Achetez les disques de Pauline En La Playa (les trois premiers sont à prix très doux).

 

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Published by J.P. Moya - dans Espagne
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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 20:02

On va dire que j'insiste, mais LA voix, celle qui file le grand frisson, sera le vendredi 12 mai 2006 à la Flèche d'Or, 20h00: premier concert parisien de Camilla Munck et Moogie Johnson. J'y serai. Je rappelle en passant que leur premier album "Unlike you" est à présent disponible en France, que le second "Count your blessings" est déjà sorti au Danemark (Pony Rec), et j'ajoute que le petit label Tryghed & Tristesse vient de sortir un single vinyl de Munck/Johnson (partagé avec Pluto) sur lequel figure un superbe inédit "If need be".

 

CAMILLA MUNCK / MOOGIE JOHNSON : Concert donné le 29 avril 2006 au Radiohusetrocker, un festival d'une journée organisé par la Radio Nationale Danoise.

CAMILLA MUNCK / MOOGIE JOHNSON : Deux extraits de "Unlike you" sur une précédente page de ce blog.

Achetez "Unlike you". Achetez "Count your blessings". Achetez le single "If need be".

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 10:45

Jake Ziah fait partie de ces groupes que je n'ai découvert qu'après la sortie en France de leur premier album "These days do you no justice" (Le Maquis). C'est Libé qui a attiré mon attention à leur sujet fin mars avec une pleine page intitulée "Cow-boys polaires", photo géante et cut-ups de Bayon. Comme d'habitude, on n'y comprenait nada, mais la dernière phrase bayonesque en diable ("De l'au-delà norvégien, les ondes magnétiques de Jake Ziah nous vont droit au coeur") et l'interview passionnée et fiévreuse qui suivait n'en donnaient pas moins envie de se pencher sérieusement sur la question. Ce que j'ai, à vrai dire, un peu oublié de faire ensuite. Ce n'est qu'en retrouvant l'article hier que je suis enfin allé visiter le site internet du groupe. Et que j'y ai trouvé les deux morceaux que je vous propose aujourd'hui, un peu anciens (ils figurent sur leur premier EP sorti en 2003), mais suffisamment allèchants pour que je me décide finalement à commander l'album.  Jake Ziah a donné deux concerts à Paris les 16 et 17 avril. Si certains d'entre-vous y ont assisté, un petit compte-rendu sous forme de commentaire sera le bienvenu.

JAKE ZIAH : "Crying cedars"

JAKE ZIAH : "Bourj"

Deux vidéos (longues à charger, soyez patients...):

JAKE ZIAH : "Ship song"

JAKE ZIAH : "When we're apart"

Visitez la page MySpace de Jake Ziah.

Achetez l'album de Jake Ziah.

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 23:02

Lorsqu'on parle de David Fridlund (avec ou sans ses Citizens), Sara Culler n'est jamais loin. Avec une parfaite synchronisation, alors que les premiers nous sortent un nouvel E.P., la seconde, elle, nous livre sa troisième démo "Wolflike they are". En voici deux extraits: le tout nouveau "Jupiter and I", et "At least like Melissa" que la blonde américaine avait déjà mis en ligne en guise de cadeau de Noël 2005.

 

SARA CULLER : "Jupiter and I"

SARA CULLER : "At least like Melissa"

Visitez le blog de Sara Culler et sa page MySpace.

Achetez "Wolflike they are" et les autres démos de Sara Culler.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 16:51

Une pensée pour Grant Mc Lennan, co-fondateur (avec Robert Forster) des Go-Betweens, qui est mort samedi dernier à Brisbane (Australie) pendant son sommeil à l'age de 48 ans. Après David Mc Comb, des Triffids, décédé en 1999 des suites d'un accident de voiture, c'est encore un autre pan de ma vie qui disparaît en même temps que l'auteur de ces chansons écoutées et ré-écoutées sans que je ne m'en lasse jamais. De cette scène australienne qui a tellement compté pour moi (et quelques autres, dirait-on) depuis les années 80, ne restent plus que les trop discrets Apartments, le groupe de Peter Milton Walsh à qui l'on ne peut que répéter ce conseil déjà exprimé sur le forum des Inrocks: Tiens bon !

THE GO-BETWEENS : "Here comes a city" (vidéo-clip, réalisateur: Roxy Erickson)

De (courts) extraits des chansons des Go-Betweens sont disponibles ici.

Achetez les albums des Go-Betweens. Achetez les albums de Grant Mc Lennan.

 

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Published by J.P. Moya - dans Divers
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