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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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8 mars 2006 3 08 /03 /mars /2006 21:22

Venus, Ghinzu, Mud Flow, Hollywood Porn Stars, Sharko, Miam Monster Miam, The Grandpiano: aujourd'hui, le rock du sud de la Belgique n'a plus rien à envier à son homologue flamand. Une nouvelle preuve nous en est fournie avec la prochaine parution chez Tricatel du premier album de Major Deluxe "Skyline society". On serait bien en peine de trouver la moindre influence de la scène anversoise dans la musique de ce quintet bruxello-tournaisien. Comme le disait justement un célèbre rock-critic du 19e siècle, ici tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. En choisissant l'option d'une pop mature et sophistiquée, Major Deluxe prend un pari risqué, celui de séduire la critique mais de ne toucher qu'un public restreint. Sur le plan artistique, le challenge n'est pas moins audacieux. Difficile en effet de multiplier les couches sonores (cuivres, bois, cordes, choeurs) tout en évitant que ce dessert goûteux ne se transforme en étouffant mille-feuilles. Mais Major Deluxe sait garder la touche légère et doser parfaitement ses ingrédients. Plus que les mélodies volatiles, c'est précisément l'habillage sonore qui fait tout le charme de leur musique: ce son moelleux et élastique, à la fois contemporain et étrangement nostalgique, les arabesques de la flûte, le nappage onctueux des cuivres, le chant mezzo-voce qui refuse tout effet. Au détour d'un refrain, on peut croiser furtivement Lambchop et le Floyd, Talk Talk et Burt Bacharach, Herb Alpert et Larry Fallon ( le génial arrangeur de "Chelsea girl" et d' "Astral weeks"). On trouve surtout la démonstration d'un talent en pleine éclosion, et la promesse de somptueux lendemains.

MAJOR DELUXE : "Meanwhile"

MAJOR DELUXE : "Winter Grey" (alternate take)

Achetez "Skyline society" de Major Deluxe.

Visitez leur site internet: www.majordeluxe.com

 

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Published by J.P. Moya - dans Belgique
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7 mars 2006 2 07 /03 /mars /2006 23:32

Rockomondo est à l'honneur cette semaine sur www.rosa.org. Rosa est l'organisation qui soutient le développement du rock danois et en assure sa promotion à la fois sur le plan local et international.

Vous pouvez lire l'article en anglais ici. Et en version originale danoise ici.

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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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6 mars 2006 1 06 /03 /mars /2006 21:07

Vous vous rappelez Bobby Baby ? On l'avait rencontrée pour la première fois dans ces pages peu avant Noël avec son charmant "Santa Claus is coming to town". Bobby Baby a 22 ans, vit à Malmö, et met gratuitement sa musique à la disposition de ceux qui veulent l'écouter. Et Bobby Baby en a marre de l'hiver. Tellement marre qu'elle a écrit une nouvelle chanson "Bye Bye snow" pour lui signifier de décamper au plus vite. Naturellement, il s'est mis à neiger de plus belle ! Mais comme la chanson est encore une fois délicieuse, il n'était pas question de ne pas vous en faire profiter tout juste une semaine après son enregistrement, le 28 février dernier.

BOBBY BABY : "Bye Bye snow"

De nombreux morceaux de Bobby Baby sont disponibles sur son site internet.

Un Ep est également annoncé pour bientôt sur le label anglais Red Letter Day Records.

 

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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5 mars 2006 7 05 /03 /mars /2006 19:09

Formé en 1984 autour d'un noyau composé de la chanteuse Gabi Kenderesi et du guitariste Csaba Hajnoczy, Kampec Dolores est sans doute le groupe hongrois le plus connu en France où ils viennent tourner régulièrement. Ce sont les hollandais de The Ex qui les premiers les révèlent au public d'Europe de l'Ouest en les invitant à venir enregistrer à Amsterdam leur premier album "Kampec Dolores" (Konkurrel, 1988). Structure éclatée des morceaux, riffs obsédants de guitare empruntés à la musique africaine (ou aux Talking Heads ?), cuivres, sans oublier le violon et les psalmodies vocales uniques de Gabi Kenderesi, Kampec Dolores impose dès son premier disque un son reconnaissable entre tous, qui va servir de base à toutes ses oeuvres futures. Le groupe va ainsi faire évoluer sa musique au hasard des influences glanées lors de ses nombreux voyages ou provoquées par les changements de personnel. Plus rock sur "Tu fokan (Eye of the needle)" (1993) dans une formule à deux guitares, très expérimental sur "Zugo (Rapid)" (1996), et de plus en plus teinté d'influences ethniques et  jazz ces dernières années, surtout depuis l'arrivée en tant que membre permanent du saxophoniste de jazz Istvan Grencso'.

C'est à l'écoute de leur tout nouveau disque "Earth mother Sky father" (A38), qu'on se rend compte à quel point Kampec dolores ont progressé depuis leur premier album, combien leur musique s'est affinée et enrichie au fil des années. Toutes leurs dernières étapes s'y côtoient suivant une progression irrésistible qui nous amène imperceptiblement des riffs de guitare caractéristiques de "Were I able to fly?" jusqu'au saxes en liberté de "Fifteen", en passant par le refrain orientalisant de "Shikadam" et les paysages apaisés de "Night train". Sans doute l'un des disques les plus facilement accessible de Kampec Dolores, "Earth mother Sky father" se révèle également une très pratique porte d'entrée pour découvrir l'univers des hongrois. Et une belle incitation à aller les écouter sur scène la prochaine fois qu'ils se produiront en France ( c'est à dire dans pas longtemps pour les habitants de l'est du pays: Kampec Dolores jouera le 23 mars à Thionville et le 24 à Nancy).

KAMPEC DOLORES : "Tu fokan/ Eye of the needle" (extrait de "Tu fokan", 1993)

KAMPEC DOLORES : "Chinese picture" (extrait de "Levitacio/ Levitation, 1989)

KAMPEC DOLORES : "Vizorszag/ Water country" (extrait de "Rapid", 1996)

KAMPEC DOLORES : "Yürüyorum" (extrait de "A bivaly hatar/ Sitting on a buffalo, 2000)

KAMPEC DOLORES : "Suhanni" ( extrait de "Kampec Dolores", 1988)

Achetez les disques de Kampec Dolores. Voyez aussi ici.

Pour le nouvel album, le plus simple est peut-être de se renseigner directement auprès du groupe.

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Published by J.P. Moya - dans Hongrie
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4 mars 2006 6 04 /03 /mars /2006 19:00

Damer, c'est un peu Jonathan Richman en version fille(s): de la musique pour accompagner les petits-déjeuners, joyeuse, tonique et pas prise de tête. Et futée avec ça: quel radio-D.J serait capable de résister à une chanson intitulée "(I want to be in your) radio-show" ? (pas moi, en tout cas).

En attendant que ces Néerlandaises se décident enfin à sortir leur premier album annoncé depuis des lustres, on peut toujours faire l'acquisition de leurs deux EP's: bonnes vibrations garanties !

DAMER : "Radioshow" (extrait de "EP", 2002)

DAMER : "Supersiren" (extrait de "Twee", 2004)

DAMER : "Blue" (extrait de la compilation "Hometaping is killing music", 2001)

DAMER : "Here with me"

Achetez les disques de Damer.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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3 mars 2006 5 03 /03 /mars /2006 20:28

Mardigrah a jeté l'éponge un beau jour de 2004. Et c'est bien dommage, car ce combo d'Amsterdam à l'existence météoritique, après deux albums passionnants ("La moustique mystique" - sic - en 2000 et "LazyDrunkBlackDiamondSaid" deux ans plus tard) semblait loin d'avoir tout dit. Mais qui s'était seulement aperçu de leur existence hors des frontières de la Hollande? Proche musicalement de groupes comme Zita Swoon ou dEUS, Mardigrah n'a pas pu profiter de la vague qui a propulsé la scène anversoise. Ils avait le bon son, mais pas la bonne nationalité. Reste l'impression d'un beau rendez-vous manqué, et ces deux albums qui méritent amplement qu'on se donne du mal pour mettre la main dessus (Fount Music).

MARDIGRAH : "Go" ( extrait de "LazyDrunkBlackDiamondSaid")

MARDIGRAH : "Rik Rak" (extrait de "La moustique mystique")

MARDIGRAH : "Stonecoldpinocchio" (idem)

MARDRIGAH : "Raincoat" (idem)

MARDIGRAH : "Jigsaw Who" (idem)

MARDIGRAH : "Tank" (extrait de "LazyDrunk...")

Curieusement, alors que le groupe n'existe plus, leur site est resté sur la toile et continue à être alimenté en mp3's. D'autres morceaux, des raretés, des sessions radio et des titres live de plus en plus nombreux sont disponibles sur www.mardigrah.com . Une partie des musiciens de Mardigrah a continué de faire de la musique sous le nom de XLovers.

Achetez les albums de Mardigrah.

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 19:05

Compagnon de label des Tenfold Loadstar évoqués ici-même avant-hier, Stella est un quatuor hambourgeois rassemblé depuis quelques années autour de la chanteuse Elena Lange. Voici déjà trois albums qu'ils nous distillent leur pop dynamique et dansante tricotée à la guitare et aux synthés (inévitable: les garçons ont tous des projets parallèles électro). Les nostalgiques des B 52's devraient y trouver leur compte, tout comme (je l'espère) les auditeurs de Rockomondo ce soir.

STELLA : "Never going back to school" ( extrait de "Better days sound great")

STELLA : "Never going back to school" ( même chose, avec les images)

Achetez les disques de Stella. Et ici aussi.

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Published by J.P. Moya - dans Allemagne
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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 23:31

Thomas Dybdahl au rayon funk ? Ca parait inconcevable, et pourtant c'est comme ça qu'il a commencé, au sein des très oubliables Quadraphonics, les Sinclair norvégiens. Autant vous dire qu'il a été bien inspiré le jour où il a décidé d'oeuvrer en solo et de changer de style. Même si je n'ai jamais eu l'occasion d'écouter le tout premier EP paru sous son nom ("Bird", 2000),  je me souviens très bien par contre du choc causé par la découverte du disque suivant, "John Wayne EP" en 2001. Pas moins de 48 minutes de musique (impressionnant pour un EP), cinq chansons plus neuf pièces instrumentales, et la solide certitude, déjà, qu'on n'avait pas fini d'entendre parler de ce garçon. La suite de l'histoire, vous la connaissez, ou du moins je l'espère: c'est " The October Trilogy" parue chez nous deux ans après sa sortie norvégienne, et qui s'apprête à se refermer le 13 mars prochain avec la sortie française de son troisième et dernier volet "One day you'll dance for me, New York City" (Recall).

 ( photo: copyright: Edwin Wildeboer 2005 - www.ratatoskonline.net )

Pas sûr qu'on ait droit ici au joli papier-calque qui enveloppait la version originale. Ce serait dommage, car en recouvrant la photo de Dybdahl d'un voile brumeux, l'emballage, pour une fois, reflétait parfaitement la musique qu'on trouvait à l'intérieur. Avec ce disque apaisé, sans doute le plus homogène de la trilogie - même s'il y manque peut-être un titre de la force de "For Grace" - Dybdhal justifie sans effort apparent toutes les louanges dont il a été l'objet jusqu'ici. Parions que " One day..." va en susciter de nouvelles. Et attendons de le revoir sur scène (de préférence avec son groupe The Great October Sound) où il se montre toujours d'une classe impériale. Des concerts en France sont prévus au printemps, quand au quatrième album, déjà enregistré, il sortira en Norvège à la fin de l'année.

Un petit medley de "One day..." en streaming pour se mettre en bouche. Les enchaînements sont plutôt brut de décoffrage, mais ça permet quand même de se faire une (petite) idée.

THOMAS DYBDAHL : "One day you'll dance for me, New York City" (medley)

Et ces quelques raretés généreusement offertes par l'artiste lui-même sur son site internet:

THOMAS DYBDAHL : "Right as rain" (home-recording, 2001)

THOMAS DYBDAHL : "Change tomorrow" (chute du dernier album)

THOMAS DYBDHAL : "Half of me" (avec Brit Symoere Johansen)

THOMAS DYBDAHL : "Cow-boy dreams" (avec P.K. Ottestad, enr. à NY en 2001) 

THOMAS DYBDAHL : "Damn heart"

THOMAS DYBDAHL : "Dedur"

D'autres morceaux sur www.thomasdybdahl.com .

Achetez les albums de Thomas Dybdahl ici (le plus complet). Et dans tous les magasins en France.

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28 février 2006 2 28 /02 /février /2006 23:25

Il y a des groupes qui ne devraient jamais abandonner le bricolage maison. Exemple: les Allemands de Tenfold Loadstar. Personne ne connaissait ce trio rassemblé autour de la chanteuse Caro Garske lorsque sort leur premier album en avril 2001, un disque enregistré dans la meilleure tradition "Do it yourself" et récupéré ensuite par les bien nommés XXS Records. Et là: bingo ! on découvre une petite merveille d'électro-folk impressionniste, étonnante d'invention et de richesse mélodique, parsemée de petites pépites pop et portée par la voix "blanche" et pourtant étrangement prenante de Caro Garske. Pas d'hésitation, l'album devient aussitôt "Disque du mois" dans Rockomondo .

Des débuts aussi réussis ne pouvaient pas passer inaperçus, et Tenfold Loadstar rejoint donc presque aussitôt l'important label indépendant hambourgeois L'Age d'Or. Mais il faudra encore trois longues années d'attente avant que ne sorte un second album "Mellow Garden", dont la parution provoque un émoi considérable au sein du fan-club français du groupe (en l'occurence, moi).  Déception ! Enregistrée dans un vrai studio, produite professionnellement, et - il faut bien le dire - bien moins inspirée que précédemment, la musique de Tenfold Loadstar a perdu tout ce qui faisait son charme. Pfuit ! Envolé l'état de grâce du premier album. Ne reste plus qu'une électro-pop même pas désagréable à écouter, mais désespérément banale, semblable à ce qu'on peut trouver sur des centaines de disques du même registre. Au dernière nouvelles, Tenfold Loadstar vendait ses musiques pour des publicités d'assurances (ou étaient-ce des banques ?). Tant mieux pour eux. Mais je me suis déjà débarassé de "Mellow Garden" alors que j'ai racheté un exemplaire du premier album. On ne sait jamais, des fois que j'en perde un quelque part...

TENFOLD LOADSTAR : "Crazy horse" (extrait de "Tenfold Loadstar", 2001)

TENFLOD LOADSTAR : "Hello nice day" (idem)

TENFOLD LOADSTAR : "To P." (idem)

TENFOLD LOADSTAR : "Birdy" (extrait de "Mellow Garden", 2004)

TENFOLD LOADSTAR : "Crashed my fastest car" (idem)

TENFOLD LOADSTAR : "High from down" (idem, également sorti en single en 2005)

Achetez les disques de Tenfold Loadstar.

 

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 21:21

A quoi reconnait-on que Rusty Flores n'est pas un groupe anglais ? La réponse en image juste en dessous: Ils n'en ont rien à cirer de leur look !

En fait, c'est de Suède que nous arrivent ces cinq garçons, au départ une bande de copains de classe réunis dans la musique après avoir assisté à un concert d'Uncle Tupelo au milieu des années 90. C'est d'ailleurs dans le style alternative country que le groupe fait ses débuts sous le nom de "Ben", et enregistre deux albums en 2000 et 2002. Mal soutenu par une maison de disques sur le point de faire faillite, le deuxième album se vend mal malgré un bon accueil critique. C'est ce qui pousse le compositeur du groupe, Daniel Frank et son acolyte Andreas Ejnarsson à partir en tournée comme accompagnateurs de Christian Kjellvander. A leur retour, ils ramènent de nouvelles chansons, dans un style sensiblement différent de ce qu'ils avaient fait auparavant, et comme le groupe connait également des changements de personnel, il est décidé de le rebaptiser Rusty Flores.

A paraître le 8 mars prochain chez A West Side Fabrication, le premier disque de Rusty Flores est une vraie réussite. De l'alternative country, les cinq suédois ont gardé un goût pour les mélodies bleues et les voix veloutées, qu'ils habillent ici d'arrangements raffinés et d'une production (signée par le groupe) sans défaut. Comme ils ont en plus le bon goût de ne jamais en faire trop, et de ne pas confondre mélancholie et mollesse, ils ne fait pas de doute que s'ils ouvrent un jour une page MySpace, ils auront beaucoup d'amis.

RUSTY FLORES : "Bomb the cabaret" (extrait de l'album)

BEN : "Ill-fated and magical" (extrait de l'album du même titre, 2002)

BEN : "Anything under the sun" (2000)

Achetez le premier album de Rusty Flores.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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