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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 10:22
C'est avec eux qu'on avait commencé l'année 2007 sur ce blog. Deux ans et demie plus tard, Ophelia Hope est - enfin ! - de retour avec son premier album. On y retrouve le gracieux mélange de pop, de bossa et de jazz qui nous avait séduit dés les premières démos. J'en vois qui baillent déjà et ils ont tort. Certes, Ophelia Hope n'a rien de révolutionnaire. mais le groupe nous épargne heureusement le sirop lénifiant trop souvent de rigueur dans ce registre musical. Le mérite en revient en grande part au pianiste, compositeur et arrangeur australien Paul Holden. Son goût pour les ambiances cinématographiques donne à l'album une belle gueule d'atmosphère et offre un écrin idéal à la voix feutrée d'Ingrid L Manger. Les deux font merveille sur cet "Albatross" qui ouvre l'album et que je vous avais déjà chaudement recommandé en mai 2007. A l'époque, le morceau n'était pas disponible en téléchargement gratuit. Aujourd'hui, il l'est.

 

OPHELIA HOPE : "Albatross" (Extrait de Ophelia Hope, 2009) 

Visitez le blog d'Ophelia Hope.

Et aussi leur page MySpace.

Achetez l'album d' Ophelia Hope.
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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 22:10
Dommage que ça grandisse si vite ! On avait à peine eu le temps de s'habituer à Oh No Ono en Quick et Flupke espiègles qu'on les retrouve déjà adolescents ambitieux en quête de respectabilité. Vous pouvez tirer un trait sur le festif cocktail new-wave-disco-kitsch du premier album "Yes": ici les cinq danois veulent jouer dans la cour des grands et se donnent les moyens d'y parvenir. Le "Tomorrow never knows" repris régulièrement à la fin des concerts aurait du nous mettre la puce à l'oreille: C'est en effet chez les Beatles période psychédélique qu'"Eggs" trouve plus d'une fois son inspiration, à commencer par les volutes orientales très harrisoniennes du morceau d'ouverture "Eleanor (tiens ?...) speaks". Plus loin on pense aussi aux savantes constructions mélodiques de Brian Wilson, à l'éventail sonore déployé il y a quelques années par Mercury Rev ou les Flaming Lips. Du lourd. Du sérieux. Mais on y pense et on oublie, car en dépit de ces références trop grandes pour leurs frèles épaules, les trublions d'Oh No Ono parviennent envers et contre tout à sauvegarder leur belle singularité. Alors oui, c'est vrai, ça grandit trop vite. Mais c'est la loi des choses, et on aurait tort de se plaindre lorsqu'elle suscite un aussi riche épanouissement. On sera impressionné. Et admiratif. Avec - quand même - un petit pincement au coeur en pensant à la fraîcheur et l'insouciance des débuts.

"Swim", joli morceau et clip un peu envahissant sur la classique thématique Eros/Tanathos.

OH NO ONO:  "Icicles" (extrait de "Eggs", 2009)

OH NO ONO: "The wave ballet" (extrait de "Eggs", 2009)

OH NO ONO: "Eggs" (tout l'album en streaming-audio)

Visitez le site internet d' Oh No Ono.

Achetez les disques de Oh No Ono sur leur page MySpace. Ou encore ici.

"Eggs" est "Disque du mois" actuellement dans Rockomondo.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 00:08
J'ai déjà eu l'occasion d'évoquer sur ces pages tout le bien que je pensais des Danois Murder, déjà appréciés deux fois sur scène à Spot en 2007 et 2008. De passage aux Etats-Unis en début d'année pour participer à l'incontournable festival South By Southwest (SXSW pour les habitués), le groupe en a profité pour enregistrer une session de quatre titres pour la radio d'Austin KAOS. Les morceaux de Murder disponibles librement sur le web sont suffisamment rares pour qu'on ne laisse pas passer ceux-là en dépit de leur qualité sonore moyenne. D'autant plus que cette session nous permet de découvrir trois chansons inédites ("Providence", "Help the dead" et "No room for mistakes") qui figureront selon toute vraisemblance sur le troisième album des Danois.
Avant de télécharger, visionnez cette petite vidéo histoire de vous rendre compte de quoi il retourne. Depuis les fameux "Concerts à emporter", il est à la mode sur le net de faire jouer les groupes dans les endroits les plus improbables: un garage sinistre chez Télérama, un placard chez d'autres (on espère que ce n'est pas prémonitoire), voire même des W-C (là je peux conseiller des noms si ça les intéresse !). Pour les allemands de Balcony TV (le programme existe aussi à Londres et à Dublin), ça se passe prévisiblement sur un balcon où Murder interprète son très beau "When the bees are sleeping" avec les lumières et les sons de la ville en arrière plan.



MURDER : "Providence" (live at KAOS Radio)

MURDER : "Help the dead" (live at KAOS Radio)

MURDER : "Feast in my honour" (live at KAOS Radio)

MURDER : "No room for mistakes" (live at KAOS Radio)

MURDER : "Sounds below the sun" (live at KAOS Radio)

L'intégralité de la session est également disponible en plusieurs formats ici.

Visitez le site de KAOS Radio, Austin.

Et celui de Balcony TV.

N'oubliez pas la page MySpace de Murder.

Ni cette interview en français.

Et encore moins d'acheter leurs disques.
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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 17:06

La demande de showcases a été tellement importante cette année à Plato que le Magasin de disques n'a pas pu satisfaire tout le monde. Du coup le troquet voisin, Coffee Company (une sorte de Starbucks néerlandais), s'est mis également de la partie. C'est là que joue LPG, un quintet de Groningen qui connait à présent une renommée nationale grâce à ses deux albums sortis chez Excelsior. Impossible de décrire la musique de LPG et encore moins de la cataloguer. Ca part dans toutes les directions: il y a des morceaux pop pur sucre avec mélodies hameçonneuses et choeurs satinés, des rocks joyeusement déglingués, des pièces répétitives façon krautrock, et même l'influence inattendue de Pere Ubu sur certains titres du dernier album. Un vrai méli-mélo ! Pourtant ça fonctionne et ceci pour une bonne et simple raison: l'effervescence créatrice et le plaisir manifeste à faire de la musique que le groupe affiche en toute circonstance. Sur scène c'est encore autre chose, surtout dans cette version 'showcase" où LPG choisit d'exploiter à fond la carte de la simplicité. Soit: amplification minimum, deux guitares acoustiques, un tambourin et cinq garçons qui tapent dans leurs mains et chantent tous en choeur. Une énergie incroyable se dégage de ces voix conjuguées et des ces rythmes primitifs, quelque chose de tribal, d'essentiel et de formidablement puissant. Je ne reconnais aucun morceau, les conditions d'écoute sont plus que limite entre les commandes criées au comptoir, le bruit du perco, les déplacements incessants des consommateurs, et pourtant je suis porté par ces chansons simples et belles et les vibrations chaleureuses que dégage le groupe. Donner beaucoup à partir de presque rien: c'est le pari de LPG et ce jour-là il était plus que gagné.

 
(LPG @ Coffee Company, 16/01/09, photo rm)

LPG : "Belly rollercoaster" (from "I fear no foe", 2005)

Visitez la page MySpace de LPG.

Achetez les albums de LPG.
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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic 2009
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 10:50
J'avais presque totalement oublié les islandais Leaves, pourtant créateurs en 2002 d'un beau disque de spleen-pop ("Breathe") qui - au moins pour certains morceaux ("Crazy", "Epitaph"...) - tient encore bien la route aujourd'hui. C'est en apprenant la sortie de leur troisième opus ("We are shadows", prévu mi-mai), que je découvre qu'il y en avait eu un second, "The Angela test", en 2005. Je l'avais bien zappé, celui-là, et pas sûr que quatre ans après j'ai encore très envie de savoir de quoi il retourne. Mais je ne laisserai certainement pas passer le nouvel album, annoncé par le morceau qui lui donne son titre et qui en fait l'ouverture: une délicate ballade au piano ourlée d'électronique, toute en retenue et en émotion contenue....

 

LEAVES : "We are shadows" (extrait de "We are shadows, 2009)

Pour écouter le morceau avant de le télécharger, c'est ici que ça se passe.

Cosultez la page MySpace de Leaves.

Achetez "Breathe".

Achetez "The Angela test".
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Published by J.P. Moya - dans Islande
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 15:24
Eurosonic, jour 2. Me voici de nouveau à Plato, essayant (sans grand succès) de résister à l'attraît magnétique des bacs de nouveautés. Au moins, lorsqu'un groupe occupe la mezzanine, le spectacle me distrait pendant un moment de ma fièvre acheteuse. En ce vendredi après-midi, ce sont les belges Barbie Bangkok qui s'y collent. Repéré début 2004 avec un très prometteur E.P., ("Oh, my god", Kinky Star), le quintet gantois (2 filles, trois garçons) nous a fait lanterner ensuite pendant cinq ans avant de sortir son premier album "People and geometry", enthousiasmante collection de chansons dynamiques et accrocheuses (et "Disque du mois" dans Rockomondo en décembre 2008). On a parfois reproché à Barbie Bangkok leur coté léger et anecdotique. C'est sans doute vrai, mais soyons honnêtes: s'il n'y avait que des "White light / White heat", des "Suicide # 1", des "Astral weeks" ou des "Funhouse" - tous des chef d'oeuvres, nous sommes bien d'accord ! - on ne ferait sans doute pas souvent fonctionner sa chaine stéréo.  Barbie Bangkok, c'est de la musique pour tous les jours, un plaisir immédiat et pas prise de tête, de bonnes chansons pop aux influences revendiquées - Talking Heads en tête de liste - qui donnent irrésistiblement envie de danser et de chanter. Rien de plus, mais certainement pas moins et ce n'est déjà pas si mal. Il y a même une certaine noblesse à (bien) faire ce que l'on sait faire, sans chercher à la ramener, avec le talent et l'humilité des bons artisans. L'idéal aurait été bien sûr de voir Barbie Bangkok la veille au soir, lors du véritable concert. Mais ils jouaient en même temps que Billie The Vision & The Dancers, et mon choix était fait depuis longtemps. Restait donc ce showcase, un exercice qui, comme souvent, se révéla terriblement frustrant pour une raison très simple: c'est juste au moment où le groupe commence à s'échauffer et à devenir vraiment intéressant que tout doit s'arrêter ! Et dans le cadre d'Eurosonic, pas moyen de réclamer des rappels: les autres attendent derrière ! Il a donc bien fallu se contenter de ces 20 trop courtes minutes et simplement d'imaginer ce que promettaient d'être les 40 suivantes. En se jurant bien d'aller revoir un jour Barbie Bangkok en concert. Reims n'est pas si loin de Gand après tout....

 (Barbie Bangkok @ Plato, 16/01/09, photo: rm)

BARBIE BANGKOK vous offre le single "People and geometry". Envoyez simplement un mail à free@barbiebangkok.com avec comme sujet: "Give me the single, now!".

Ecoutez-le ici.

Consultez la page MySpace de Barbie Bangkok.

Le clip de "I remember"":



Achetez les disques de Barbie Bangkok.
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Published by J.P. Moya - dans Eurosonic 2009
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 22:23
J'avais déjà évoqué ici le cas des électro-poppers finlandais Viola dont les chansons présentent une qualité rare: celle de pouvoir se danser tout autant que s'écouter. Si leur musique vous avait plu mais que vous n'aviez pas eu le temps, le courage ou bien l'argent pour commander leurs albums, sachez que leur discographie complête est à présent disponible en libre téléchargement sur le site du groupe. Ce dernier s'en explique dans le communiqué suivant:
"Grande nouvelle: à partir de maintenant, la musique de Viola est GRATUITE ! Cette décision a mis longtemps à prendre forme, mais elle est devenue à présent réalité: nous avons un nouveau site internet où vous pouvez écouter et télécharger tous nos disques gratuitement ! De plus, à partir d'avril 2009 nous sortirons une nouvelle chanson au début de chaque mois sur le même site. Encore une fois, elle sera disponible en téléchargement libre et gratuit, et ceci sans aucune autre contrainte ! Il existe de nombreuses raisons à cette décision, l'une des principales étant que sortir des disques sur un support physique n'a jamais été économiquement viable en ce qui nous concerne. Depuis qu'existe la possibilité de créer et d'enregistrer de la musique à peu de frais, nous avons décidé de nous passer de tous les agents intermédiaires, maisons de disques, usines de pressage, disquaires, afin que les gens puissent librement et facilement se procurer nos chansons. Cette façon de faire nous permet également plus de spontanéité dans la mesure où il n'existe plus de délai entre la création de la musique et sa mise à la disposition du public.
N'hésitez pas à nous faire part de votre opinion à ce sujet: tous les commentaires seront les bienvenus. Et faites passer l'info si vous en avez envie".

Comme promis, le premier avril (ce n'était donc pas un poisson !), Viola nous a offert sa première livraison mensuelle, un morceau très réussi intitulé "Cute Destroyer". Leur site mériterait de figurer désormais parmi vos "favoris" !
 
 (photo: Nina Merikallio)

VIOLA : "Cute Destroyer"

Téléchargez gratuitement la discographie complête de Viola sur leur site internet.

Pas de page MySpace pour Viola, mais on peut les retrouver sur last.fm ainsi que sur Facebook.

On peut également visiter leur ancien site.
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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 10:05
Ils avaient été l'une des plus belles surprises espagnoles (LA plus belle surprise espagnole ?...) de 2006 avec leur premier album "Suburban Metronome". Trois ans plus tard, les madrilènes d' Underwater Tea Party nous offrent une seconde livraison au titre d'actualité ("What crisis ? This crisis"). Un disque plus homogène que son prédecesseur, habilement construit, dont le mixage et le mastering ont été confiés à des américains spécialistes en la matière, et qui ne présente finalement qu'un seul défaut: ne pas receler de tube en or massif du calibre de "The untold story about Mary and Nick". Le groupe jouait récemment au festival South By Southwest d'Austin, à qui vous devez de découvrir aujourd'hui ce majestueux "Plastic cans".

UNDERWATER TEA PARTY : "Plastic cans" (extrait de "What crisis ? This crisis", 2009)

En prime, la vidéo du morceau qui ouvre l'album:




Visitez la page MySpace d'Underwater Tea Party.

Achetez le nouvel album d'Underwater Tea Party.

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Published by J.P. Moya - dans Espagne
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 00:16
Comme s'il n'y avait déjà pas assez de lieux de concerts au centre de Groningen, un Magic Mirror a été dressé sur la Grote Markt, et c'est là que jouent Billie The Vision & The Dancers. Voilà un groupe que j'adore, et pas seulement parce qu'ils mettent tous leurs albums en téléchargement gratuit sur leur site internet, ou que leur label-maison s'appelle "Love Will Pay The Bills". Ce qui est certes sympathique mais ne suffirait sans doute pas si la musique de ces suédois n'était pas si bonne. Avec leurs petites chroniques de la vie quotidienne et leurs personnages récurrents auxquels on s'attache comme à des amis, les chansons de Billie The Vision vont droit au coeur.  Musicalement, c'est un concentré de tout ce qu'on aime dans la pop suédoises, refrains entrainants, choeurs malicieux, échappées de trompette et flons-flons d'accordéon, et au milieu de tout ça quelques moments - de plus en plus fréquents récemmment - de douce mélancolie. Parce que la vie est comme ça: avec du soleil et des ombres. Sur scène, les musiciens sont tels que je me les était imaginé: de vrais saltimbanques ! Le plus étonnant est sans doute le chanteur en petit haut à dentelles, jupe serrée et bas noirs. Derrière lui, une troupe hétéroclite d'hidalgos d'opérette, de fausses bourges, de latin-lovers à 2 balles et de danseuses gipsy, le tout avec un petit côté "Bande à Basile" à la fois naïf et charmant. On s'attendrait presque à voir surgir un cracheur de feu ou un avaleur de sabre. Les huit musiciens commencent par former un cercle en se tenant par les épaules sur un coin de la scène.  Après quelques secondes d'un mystérieux conciliabule, hop, c'est parti ! Qui connait les albums de Billie The Vision and The Dancers sait à quel point leurs chansons peuvent être contagieuses et addictives. Je ne me souviens plus exactement quelles sont celles que le groupe  joué ce soir-là. Ce dont je me souviens, c'est qu'elles allumaient des petites lumières dans les yeux des spectateurs au fur et à mesure que s'élargissaient leurs sourires. Il y avait un garçon qui dansait avec grâce, une main sur la tête, des filles aux joues roses qui connaissaient par coeur les paroles des chansons, un type bourré qui me demandait: "Mais c'est QUI enfin ce groupe ???" et devant nous Billie The Vision et les Dancers qui donnaient tout ce qu'ils pouvaient donner. Des personnes GENEREUSES ! Alors qu'importe si la fille à la trompette faisait ce qu'elle pouvait plutôt que ce qu'elle voulait, si le son était moins clair que ce que l'on aurait pu espérer, si l'on se prenait régulièrement la lumière des projecteurs dans les yeux. L'important était d'être là, d'avoir enfin devant soi les créateurs de ces chansons si souvent écoutées, ou bien de les découvrir pour ne plus jamais les oublier. Billie The Vision & The Dancers. L'un des rares groupes actuels capable de faire de moi un fan.

 
 (Billie The Vision & The Dancers @ Magic Mirrors, 12/01/09, photo: rm)


BILLIE THE VISION & THE DANCERS : "Lily from the Middleway Street" ("I used to wander these streets", 2008)

BILLIE THE VISION & THE DANCERS : "Damaging this apartment" ("Where the ocean meets my hand", 2007)

BILLIE THE VISION & THE DANCERS : "A man from Argentina" ("The world according to Pablo", 2005)

BILLIE THE VISION & THE DANCERS : "Good and bad" ("I was so unpopular at school...", 2004)

On peut télécharger gratuitement les quatre albums de Billie The Vision & The Dancers sur leur site internet: www.billiethevision.com

Visitez aussi leur page MySpace.

Commandez les albums de Billie The Vision & The Dancers.

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Published by J.P. Moya
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 19:16
Bon, je sais, Rockomondo est supposé ne diffuser que de la musique de groupes venus d'AUTRES pays que l'Angleterre et les Etats-Unis. Mais lorsqu'un groupe américain tel que Dark Dark Dark se déplace pour venir jouer dans notre studio, on ne va pas non plus dire non ! Donc, Dark Dark Dark est venu nous voir le 11 novembre dernier et nous a offert une session - quatre morceaux - de toute beauté, l'une des plus belles sans doute jamais réalisée pour Rockomondo. En attendant qu'elle soit en ligne - ce qui viendra un jour ou l'autre, soyez patients ! - je ne saurais trop vous conseiller de télécharger celle que le quatuor de Minneapolis vient d'enregistrer pour l'excellent Webzine américain Daytrotter. Outre "Cloud Strory" et "Winter coat" qui figurent tous deux sur le premier album du groupe "Snow Magic" (Blood Onion / Supply & Demand) - que bien sûr vous possédez tous déjà ;-) - on peut y découvrir en effet deux titres totalement inédits. Le premier, "Flood", fait partie de la Bande Originale du film du même titre réalisé actuellement par le contrebassiste Todd Chandler. C'est avec cette chanson que Dark Dark Dark avait terminé sa session Rockomondesque et je ne me suis toujours pas remis de son extraordinaire coda contrebasse / violoncelle. Chair de poule garantie à chaque écoute ! L'autre inédit est encore plus récent puisque la co-compositrice du groupe Nona Marie Invie y a mis la touche finale lorsqu'elle était en Hollande fin 2008, quelques jours seulement avant le début de la tournée Européenne. Indispensable comme tout ce que font ces américains, artistes jusqu'au bout des ongles et à chaque instant de leur vie.
 

(Dark Dark Dark @ Rockomondo 11/11/08, photo: Tod Seelie. C'est moi l'ombre derrière la vitre !).


DARK DARK DARK : "Daytrotter session"

En respect avec le travail de Daytrotter, je n'ai pas fait de lien direct vers les morceaux, mais avec la page d'où vous pourrez les télécharger. Vous y trouverez en outre d'intéressants commentaires sur chaque morceau par le groupe.

Visitez la page MySpace de Dark Dark Dark.

Achetez les disques de Dark Dark Dark.

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