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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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26 octobre 2005 3 26 /10 /octobre /2005 00:00

Entre deux pages Finlandaises, je tenais à rappeler aux lecteurs Parisiens le joli plateau Danois qui se produira ce soir jeudi 27 octobre à 20h30 au Point Ephémère, 200 quai de Valmy (10e) pour vraiment pas cher.

En ouverture des festivités, Lampshade, dont le premier album " Because trees can fly" avait été accueilli ici par des critiques très contrastées: on adorait, ou pas du tout ! En tout cas, les amateurs de noisy-pop devraient trouver leur compte à la voix de la brune Rebekkamaria ainsi qu'aux ambiances vaporeuses distillées par le groupe et entrecoupées de brusques bouffées de violence. La recette n'est pas nouvelle, mais Lampshade en maîtrise tous les ingrédients à la perfection, et leurs prestations scéniques, déjà très au point lorsque j'avais vu le groupe il y a deux ans, devraient en toute logique s'être encore améliorées.

 
 ( photo: Guido Schuchert)

LAMPSHADE : " Because trees can fly"

LAMPSHADE : " Clean"

LAMPSHADE : " Treasure"

Achetez les disques de Lampshade ici .

Juste après, c'est à un retour au début des années 80 que vous invite Spleen United, le groupe dont on parle actuellement au Danemark suite à la sortie toute récente de leur premier album " Godspeed into the mainstream". Il ne sera pas interdit d'avoir une petite pensée pour Depeche Mode en regardant ces cinq garçons courbés sur leurs synthétiseurs. Leur concert au dernier festival Spot était bien, mais peut-être pas autant que la rumeur le laissait entendre. Et comme je n'ai toujours pas eu l'occasion d'écouter l'album, je n'en dirai pas plus.

 
 ( photo: Soren Solkaer / Starbird)

SPLEEN UNITED : " In peak fitness condition" ( vidéo)

Achetez l'album de Spleen United.

Mais la vraie bonne affaire de la soirée, ce sont les trois allumés de Powersolo qui devraient vous l'apporter. Depuis son premier concert Français à la fin de l'année dernière aux Transmusicales, le groupe n'a pas cessé d'écumer les scènes de l'hexagone, ce qui prouve qu'il existe maintenant ici un public fidèle pour ce trio d'énergumènes . Pas difficile de comprendre pourquoi : leur cocktail sérieusement alcoolisé de rockabilly, country, blues, tex-mex et garage échauffe les sens et décoince les guibolles. Comme en plus, ces garçons ne se prennent visiblement pas au sérieux et n'engendrent pas la mélancolie, on voit mal pourquoi on se priverait de passer un bon moment en leur compagnie. L'album "It's raceday..." ( disponible en France) est déjà une excellente affaire, mais ce genre de musique, c'est sur scène que ça s'apprécie vraiment.

 

POWERSOLO : " Juanito" ( video)

Achetez l'album de Powersolo.

Et profitez de l'occasion pour aller faire un petit tour sur le stand de l'association Toulousaine " Lizi says", qui s'occupe de promouvoir la musique indépendante Danoise en France. Vous y trouverez peut-être quelques raretés dont j'ai déjà parlé dans ces pages ( le fabuleux album de Tys Tys par exemple).

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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25 octobre 2005 2 25 /10 /octobre /2005 00:00

Mon plus grand regret lors de ces trois jours passés à Tampere sera d'avoir loupé le concert de Sydän, Sydän. Sur le programme diffusé sur internet, le groupe était pourtant bien annoncé, mais lorsqu'à l'arrivée on nous remit la liste des festivités, Sydän, Sydän en avait tout bonnement disparu. Annulation de dernière minute, pensais-je simplement . Alors qu'en fait - mais je ne m'en suis aperçu qu'à postériori - le programme distribué aux visiteurs étrangers faisait tout simplement l'impasse sur tous les goupes chantant en Finnois ! C'est vrai ça: qui pourrait être intéressé par un groupe Finlandais Finnoisant, sinon d'autres Finlandais ? Euh, eh ben moi par exemple si ça ne vous dérange pas trop. Non pas que le groupe que j'ai vu à la place ait été déplaisant, les Winyls qu'ils s'appellent, et ils assurent de manière impeccable leur rôle de groupe rock n'roll de service avec leur guitariste mod-chicos et leur petit chanteur hyper nerveux le bonnet vissé sur la tête qui saute partout et se vautre sur la batterie à le fin du set. Sympa, mais on a déjà entendu ça cent fois. Tandis que Sydän, Sydän, c'est une autre histoire. Et l'achat de leur excellentissime album " Auto" ( Pyramid/ Johanna Kustannus) n'a fait qu'aviver encore plus mes regrets.

 
 ( photo: Ville Pesonen)

Comment expliquer ça sinon pour vous dire combien le musique de Sydän, Sydän est formidablement libre, originale et inventive ? Pour le reste, je cale. Impossible à décrire. On manque de référence. Ou bien alors celles que je pourrais vous donner seraient exclusivement Finlandaises: Se., Sielun Veljet, Karkkiautomaatii, autrement dit des groupes que personne ne connait en dehors de leur pays. Avec des chansons qui échappent aux structures habituelles, qui s'en vont batifoler librement en terres inconnues, souvent en mode acoustique, et dont la si particulière langue Finlandaise ne fait que renforcer l'irréductible originalité. Oui, c'était bien pour ça que j'étais venu en Finlande, pour faire ce genre de découverte et non pas m'infliger les bataillons de sous-Rasmus qui trustaient les deux scènes principales le samedi soir. Et cela justifie sans doute cet article qui, pour une fois, restera muet. En effet, pas la moindre petite note de Sydän, Sydän à écouter sur le net.  Aujourd'hui, il faudra me croire sur parole.

Achetez l'album de Sydän, Sydän.

 

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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25 octobre 2005 2 25 /10 /octobre /2005 00:00
J'ai de sérieux problêmes informatiques, ne vous étonnez donc pas si ce blog reste silencieux pendant quelques temps. Je croise les doigts pour que ça n'arrive pas, mais j'ai bien peur que ce ne soit pas suffisant.
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Published by J.P. Moya - dans Divers
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24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 00:00

Me voilà de retour aprés trois jours passés à la convention Music & Media, à Tampere, Finlande. Bon, soyons clair, les conférences, les soirées de Gala ( les "Victoires de la Musique" locales) et les petits fours/cocktails, c'est pas mon truc. J'étais venu là pour la musique. Et de la musique, il y en eût, dans un large registre où l'on pouvait trouver à la fois le pire et le meilleur. J'aurai l'occasion de revenir plus en détail sur la programmation de ces soirées, mais comme il est déjà très tard, je m'en tiendrai pour ce soir à un seul des groupes programmés cette année à Music & Media: The Hypnomen.

Cela fait déjà dix ans que The Hypnomen existent et c'est en 1997 qu'est sorti leur premier album " Supersonico!". L'ambition du groupe à l'époque était claire: reprendre le rock instrumental là où Link Wray l'avait laissé, et continuer dans son sillage ce qu'il avait si brillamment commencé. Très vite cependant, le groupe allait se trouver à l'étroit dans ses bleus de garagistes, et lui préférer les chemises hawaiiennes et les pantalons de lin. Exit le garage-rock, et place à une musique plus souple et sensuelle, teintée d'acid-jazz, de surf, d'influences africaines et latines, et de soundtracks de séries seventies, le tout dominé par l'orgue Hammond de Sami Nieminen et la guitare ligne-claire de Pekka Laine. Un cocktail coloré et riche en saveurs, mais qui offre aussi le risque d'évoquer parfois avec un peu trop d'insistance le Santana des années 60/70, comme sur leur récent EP " Seasons of the mind".

Pas très enthousiaste quand à ce dernier, j'étais tout de même curieux de voir le groupe sur scène. Et cette fois-ci, ma curiosité a payé.

 
 ( Pekka Laine, Tampere, 21.10.05)

Car dés que le groupe commence à jouer, toutes les réserves tombent. The Hypnomen live, c'est d'abord une vraie présence. Non pas que ces garçons fassent preuve d'un jeu de scène extravagant, ce serait même plutôt le contraire, mais bon, ils sont là, solides, ils occupent l'espace, et l'on sent bien que pour eux, ce n'est pas qu'un concert de plus, mais qu'ils sont réellement à fond dans leur truc. On le sent d'ailleurs si bien qu'il ne faut pas plus de quelques minutes avant que tout le monde se mette à danser. Et quand je dis tout le monde, ce n'est pas une façon de parler: j'ai bien observé le public et il y avait là facilement trois générations ( on va dire de 15 à 55 ans) qui se trémoussaient sans complexe sur les chaudes sonorités des Hypnomen. Voilà donc ce que les disques n'avaient pas totalement réussi à faire passer: La musique des Hypnomen, c'est une histoire de contact. C'est avant tout devant un public qu'elle fait monter la température. Et elle la fait monter très très haut.

Les nuits Finlandaises n'en parurent que plus froides lorsqu'il fallut remettre le nez dehors.

THE HYPNOMEN : " Zarathustra" ( extrait de " Andromeda Airport", 2002, avec une intro qui évoque étonnamment celle de " Je m'éclate au Sénégal" de Martin Circus).

Deux titres de la période " garage":

THE HYPNOMEN : " Fuzz and fight" ( extrait de " Watusi 99")

THE HYPNOMEN : " Back in the cage" ( extrait de " Supersonico !")

Achetez les disques de The Hypnomen.

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00

Il fait un froid... Finlandais, et nuit toute la journée. Heureusement, la musique va se charger de réchauffer tout ça, et ça a plutôt bien commencé hier soir. Je vous raconterai à mon retour.

A bientôt.

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 00:00

Je pars pour trois jours en Finlande vérifier la santé de la scène rock locale. Pas de nouvel article avant lundi, donc. Parmi les artistes que je verrai en concert là-bas, Astrid Swan, que j'avais découvert tout d'abord au sein du groupe Treeball. Mais je savais que la demoiselle, grande fan - comme moi - de Laura Nyro, préparait un album, et j'attendais la sortie de celui-ci pour vous faire profiter de l'excellent EP qu'on trouvait en téléchargement libre sur son site internet. Manque de chance, le nouvel album a entrainé un relooking général d'Astrid Swan elle-même, de sa musique ( je n'ai pas encore écouté l'album , mais l'extrait qu'on nous en offre semble un tantinet surproduit), et surtout du site internet, entrainant la disparition des morceaux que je comptais vous faire découvrir.

 
 ( photo: Rita Supperi)

Tant pis, il faudra donc vous contenter de cette seule et unique chanson extraite de son nouvel album " Poverina" ( Delphic Recordings)

ASTRID SWAN : " Poverina"

ACHETEZ l'album d'Astrid Swan.

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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19 octobre 2005 3 19 /10 /octobre /2005 00:00

Le Petit Ramon est toujours tiré à quatre épingles. C'est normal, car Le Petit Ramon est un proche de la tribu Mod de Barcelone où l'on ne plaisante pas question élégance. Malgré cela, Le Petit Ramon préfère écouter Les Beatles, Kraftwerk, Devo, Les Sex Pistols et Jacques Dutronc que The Jam et Les Small Faces. Le Petit Ramon n'en fait qu'à sa tête. Le Petit Ramon est assez aimable pour proposer son site internet en quatre langues. Seulement, on a beau cliquer n'importe où, le texte s'affiche toujours obstinément en Catalan. Chez Le Petit Ramon, c'est l'intention qui compte. Le Petit Ramon tourne des vidéo-clips plutôt rigolos, dans lesquels il fait preuve d'une belle énergie. On ne doit pas s'ennuyer aux concerts du Petit Ramon. Le Petit Ramon a un groupe qui s'appelle " Les Filles Del Panic", et ensemble ils viennent d'enregistrer un deuxième album intitulé " Luxuria" ( Discmedi).

 

Le Petit Ramon n'est peut-être pas le meilleur groupe à être apparu récemment sur la scène rock Espagnole, mais c'est le plus malin: Il a mis des MP3 sur son site internet, lui !

LE PETIT RAMON : " Angoixa" ( zip)

LE PETIT RAMON : " Catalepsia" ( zip)

LE PETIT RAMON : " El Greix" ( zip)

LE PETIT RAMON : " Totes les novies hooligans" ( zip)

VIDEO: LE PETIT RAMON : " Gelosia"

ACHETEZ les disques du Petit Ramon

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Published by J.P. Moya - dans Espagne
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18 octobre 2005 2 18 /10 /octobre /2005 00:00

Dans la vie, Pierre Walter est aide-soignant et s'occupe de personnes agées à Strasbourg. Dans une autre vie ( mais qui est toujours la sienne), Pierre Walter est aussi musicien sous le nom de Spide et s'occupe du micro-label Stay Hard Harry. Les disques Stay Hard Harry sont enregistrés en direct sur un quatre pistes, tirés à cinquante exemplaires et enveloppés dans de jolies pochettes fait-main dans la plus pure tradition DIY. Il n'empêche que ces modestes objets témoignent d'une sereine passion que pourraient leur envier bon nombre de productions plus classiques, et qui les rend d'autant plus touchants. Que Spide soit seul sur son propre album, ou qu'il accompagne son amie Little Red sur "Little Red say hi !", c'est la même petite musique entêtante qui se fait entendre, qui vient faire écho à celle des Yeepee, Konki Duet, Squeeze Me I Squeak, Mansfield Tya et autres adeptes de haîkus musicaux dont, sans qu'on s'en aperçoive, le nombre ne cesse pourtant de grandir.

   

 

SPIDE : " 12.07.04" ( c'était mon anniversaire ! Merci pour le cadeau !)

SPIDE : " 29.07.04"

SPIDE : " 01.07.04"

LITTLE RED : " Bye bye love"

LITTLE RED : " Pop onion's song"

D'autres titres à télécharger sur le site du label. Et pour les contacter, c'est ici.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans France
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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00

Youpi ! C'est la meilleure info de la journée ! Fugu est de retour ! Bon j'ai appris bien trop tard la nouvelle pour me rendre au concert que le Nancéen donne ce soir à Paris, quand à celui qui devait avoir lieu demain, il a été purement et simplement annulé. Mais il semblerait que tout ceci ait à voir avec la prochaine apparition du nouvel album de Fugu attendu depuis des lustres. Cette fois-ci l'info est confirmée : l'album s'appelle " As found" et il sortira le 2 novembre sur le label parisien Third Side Records ( Cocosuma, Syd Matters, Steeple Remove) mettant ainsi fin à une atttente de plus de quatre ans. Pour l'occasion, Fugu fait également son apparition sur le net (  il était temps !). Visitez son site à l'adresse suivante: www.fugumusic.com

 

Histoire de patienter avant que ce nouveau Fugu arrive dans les bacs des disquaires ( je n'y crois toujours pas), les amateurs de pop baroque et raffinée feraient bien de rendre une petite visite au site du Norvégien Julian Berntzen. Né en 1981, ce garçon a déjà sorti deux albums splendides: " Waffy Town" ( New Records, 2003) est un concept album qui décrit la vie d'une petite ville provinciale, un peu dans la lignée du " Village Green Preservation Society" des Kinks, tandis que " Pictures in the house where she lives" ( Universal, 2004) en est en quelque sorte la suite, touchante collection de portraits sépias délicieusement surranés. A lui tout seul, Julian Berntzen est un peu tous les Beatles réunis en un seul homme, sans John Lennon, mais avec George Martin ! Les trois morceaux en écoute ( intégrale) sur son site méritent largement les quelques efforts qu'il vous faudra faire pour y arriver ( cliquez  ICI, puis en haut à droite sur " Meny" ( sic) puis sur " Sounds & Pics", et enfin sur les titres des morceaux).

 

Ecouter la musique de Julian Berntzen, c'est comme déguster un calisson d'Aix. Les Anglais appellent ça " ear candy", " confiserie pour les oreilles".

ACHETEZ le premier disque de Fugu.

ACHETEZ les albums de Julian Berntzen.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans France
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16 octobre 2005 7 16 /10 /octobre /2005 00:00

" Tu n'en as pas marre, me demandent parfois des amis bien intentionnés, de tes groupes de nanas qui chantent des chansons tristes ?" Alors soyons clair : premièrement, je n'écoute pas QUE ça, deuxièmement, non je n'en ai pas marre, on dirait même que - est-ce l'âge qui me ramollit ? - plus ça va, plus j'aime ça ! Attendez vous donc à en trouver encore quelques uns dans ces pages, et tiens, on commence tout de suite avec Brown Feather Sparrow, d'Utrecht, Pays-Bas.

Brown Feather Sparrow est un projet parallèle de Lydia Wever, rencontrée pour la première fois chez This Beautiful Mess, l'un des rares groupes post-Radiohead à ne pas m'énerver, peut-être parce que leurs chansons sont meilleures, mais surtout parce qu'ils ne se prennent pas la tête et ont su conserver une véritable fraîcheur.

Cette fraîcheur est aussi l"un des atouts majeurs de Brown Feather Sparrow, dans un registre plus intimiste mais tout aussi mélancolique, que le quintet a déjà décliné sur deux précieux albums " Wide awakens everything" en 2003 ( mon préféré) et " Let's be fine" l'année suivante ( tous deux chez Volkoren).

 
 ( photographie: geert@cheeseworks.nl  / www.cheeseworks.nl )

Lydia Wever  prête aussi sa voix et ses talents de musicienne aux disques de ses ( nombreux) amis. Dernièrement, on a pu l'entendre chanter sur "Bye Bye" le dernier album de Mist, qui nous avaient offert une jolie session acoustique dans Rockomondo il y a quelques temps de cela,  et dont on reparlera sans doute un jour ici.

BROWN FEATHER SPARROW : " Beautiful and more" ( extrait de " Wide awakens...")

BROWN FEATHER SPARROW : " Shadow queen" ( extrait de " Wide awakens...")

BROWN FEATHER SPARROW : " Tabitha" ( extrait de " Let's be fine")

BROWN FEATHER SPARROW : " Great art thou" ( extrait de " Let's be fine")

ACHETEZ les disques de Brown Feather Sparrow.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Pays-Bas
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