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  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

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Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

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15 octobre 2005 6 15 /10 /octobre /2005 00:00

Tous les Suédois vous le diront : le meilleur groupe du monde c'est bob hund ! Ou bien Bergman Rock, ce qui revient au même puisqu'il s'agit des mêmes musiciens, les seuls changements intervenant dans leur répertoire et la langue qu'ils utilisent. La première fois que j'ai écouté un morceau de bob hund, j'ai immédiatement arrété ce que j'étais en train de faire pour prêter vraiment attention à ce qui était en train de se passer dans ma chaine stéréo. La chanson s'appelait " Istället för musik - förvirring" ( " A la place de la musique - Le chaos") et c'était sans doute ce qui s'est jamais le plus approché musicalement d'un tour de roller-coaster. Et attention, pas un de ces manèges ridicules de fête foraine, non, je parle bien de montagnes russes maousses avec démarrage catapulté, descente à 70 degrés, virages serrés, vrilles en série et triples loopings. Le genre d'expérience dont on se remet jamais. Je m'en suis d'ailleurs si peu remis que j'ai aussitôt acheté le dernier album du groupe. Cette fois-ci, ça s'appelait " Omslag: Martin Kann" ( " Artwork: Martin Kann"), et effectivement la pochette nous montrait une photo en noir et blanc du Martin Kann en question.  Sur le disque, rien d'aussi ébouriffant que " Istället för musik", mais la sélection n'en était pas moins fameuse, avec un son réellement original ne ressemblant ni de près ni de loin à tout ce qu'on avait pu connaître auparavant. Les quelques téméraires qui ont tenté de décrire la musique de bob hund s'y sont d'ailleurs cassé les dents. Tout au plus peut on avancer que le groupe associe un sens mélodique évident et très Scandinave à des arrangements incroyablement inventifs et aventureux qui évoquent - quand même - irrésistiblement les premiers Pere Ubu. Une influence d'ailleurs clairement revendiquée  puisque le single suivant était justement une reprise en Suédois de " Final Solution", au moins aussi bonne que la version originale. Et là encore, la pochette était incroyable, les six bob hund alignant un festival de tronches comme rarement vu depuis " Les Tontons Flingueurs" et une garde-robe à faire saliver les Deschiens. Les photos suivantes, à coté, c'est bob hund vu par les Studios Harcourt.

 

J'ai souvent remarqué que dans les bons groupes, les musiciens ont tous des gueules clairement définies. Là, on est servi, et scéniquement l'effet est immédiat. Car j'ai oublié de vous dire que bob hund est également extraordinaire en concert. Les voir chez eux est une expérience inoubliable : en Suède, ces garçons sont des stars ! Le groupe est à peine entré en scène que le chanteur Thomas Öberg ( celui au milieu en bas, sur la photo) est déjà en équilibre sur les barrières de sécurité à serrer les mains des sweet little fifteen massées aux premiers rangs et qui rejouent la Beatlemania sans complexe. Une nature ce Thomas Öberg, une vraie boule d'énergie, qui se dépense sans compter et accumule les bouffonneries, empilant les baffles de retour pour s'en faire un piédestal, escaladant les enceintes, se coiffant d'un cône de travaux routiers. Une sorte d'Iggy Pop mâtiné de Mac Rooney, qui reprend tous les clichés du rock mais rate obstinément ses effets, jongle avec son micro sans arriver jamais à le rattraper, s'essaie aux déhanchements façon Presley mais se prend les pieds dans les fils du micro, Derrière, ca ne plaisante pas. Le groupe a passé des années entières à arpenter les scènes Scandinaves et ça s'entend. Le duo de guitaristes John Essing et Conny Nimmersjö, particulièrement, fonctionne à la perfection. On n'avait pas entendu pareille complémentarité depuis - dans un genre différent - les légendaires Wayne Kramer et Fred " sonic" Smith. Leurs interventions sont les moments les plus mémorables de ce live d'anthologie qu'est  " bob hund sover aldrig" ( " bob hund ne dort jamais").

 

On pourrait parler encore longtemps de ce groupe unique. De leur sélection de reprises par exemple, souvent offertes en complément de singles. On évoqué tout à l'heure celle de Pere Ubu, mais il y a aussi les Stooges, le Velvet, et plus étonnant, cette reprise terrassante et en Suédois du " Tout petit la planête" de Plastic Bertrand que le groupe s'approprie totalement pour en faire un de ses meilleurs morceaux.

Depuis quelques années, bob hund a quitté la scène, remplacé à présent par Bergman Rock, soit, comme je le disais au début de cette page, les mêmes musiciens mais avec un répertoire différent et chantant en Anglais. Un album et un mini-album sont déjà parus et c'est presque aussi bien que bob hund.

Ces derniers n'étant plus en activité, tous les MP3 les concernant ont malheureusement disparu du web. Mais le groupe a eu la bonne idée de mettre en ligne la totalité de l'album " Ingenting", un disque vinyl destiné avant tout aux fans et qui reprenait les premières démos qu'il avait enregistré en 1992 et 1993. Attention ! Cet enregistrement contient en germe ce qui allait faire de bob hund le grand groupe qu'il est devenu par la suite, mais il ne vous dispense pas d'aller à la recherche de leurs meilleurs albums. Un bon point de départ pourrait être leur " Best of", " " 10 aar bakaat & 100 aar fromaat"  ( " 10 ans dans le passé et 100 ans vers le futur"), édité en double CD avec un album live inédit. Vous rejoindriez ainsi les fans de bob hund, lesquels comprennent entre autres Jonathan Richman, Damon Albarn, Richard Butler ( Psychedelic Furs), et feu Joe Strummer ( R.I.P.).

bob hund ( le groupe exige que son nom soit écrit en minuscules) : "Ingenting" (  mp3 - 256 Kpbs)

- 01 - " Hippodromen" - 02 - " Kompromissen" - 03 - " Allt paa ett kort" - 04 - " Den ensamme" - 05 - " Ett ja som laater som ett nej"   - 06 - " Jacques Costeau" - 07 - " Telefonsamtal till mor" - 08 - " Vem vill bliva stor ?" - 09 - " Tack och god natt"

D'autres formats de ce même album ( Real Audio, Wave, MP3 - 116kbps) sont disponibles sur le site internet de bob hund.

Chantez en choeur avec bob hund ( textes des chansons au format PDF)

ACHETEZ les disques de bob hund.

 

 

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Suède
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14 octobre 2005 5 14 /10 /octobre /2005 00:00

Doi

Bon, le problème, c'était d'arriver à mettre un accent aigu sur ce fichu " i " de Doi ! Parce que ça s'écrit comme ça " Doi ", figurez-vous, avec un accent aigu sur le i. J'ai bien peur que pour aujourd'hui, il ne faille vous en passer, mais ça n'a pas grande d'importance car ce qui compte en fait, c'est la musique de Doi. Voilà déjà pas mal de temps que je surveille de près ce quintet d'Aalborg ( mais basé à Copenhague), découvert sur le net grâce à la rubrique " Links" d'un groupe ami.  Après avoir passé plus de quatre ans à Londres où il ont fait leurs premières armes, les cinq Doi ont regagné leur Danemark natal pour y enregistrer un EP autoproduit intitulé " In the unlikely event of loss in cabin pressure". Accueil enthousiaste dans la presse locale, et ce n'est que justice : Doi s'y entend à merveille pour créer d'envoûtantes atmosphères cotonneuses et envelopper l'auditeur dans une brume musicale portée par les mêmes vents que celles d'Efterklang ou de Sigur Ros.

 

Aprés quelques mois durant lesquels leur nom ne circulait que parmi un cercle d'initiés, on dirait bien que les choses sont en train de changer favorablement pour Doi. Ils viennent de signer sur l'excellent label Quartermain Records et nous annoncent un premier album pour mars 2006, précédé d'un single à la fin de cette année.

En attendant leur sortie,  profitez de ces quelques extraits de " In the unlikely event....."

DOI : " Ponds"

DOI : " Missing"

DOI : " In your sigh"

DOI : " Pieces"

Rien à acheter pour l'instant. Je vous referai signe à la sortie de l'album.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Danemark
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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 00:00

Jeudi, c'est jour maigre pour les lecteurs de ce blog, puique ce jour là, c'est à la radio que ça se passe. Je vous rapelle quand même que le programme de l'émission est en ligne sur www.rockomondo.com avec des liens vous permettent d'accéder aux sites des artistes et aussi quelques MP3's.

Au programme de Rockomondo ce soir - entre autres - les Néerlandais de Audiotransparent qui viennent de sortir très récemment leur second album de musique lente et triste et belle. Ca s'appelle "Nevland" et c'est en vente sur le site de leur label Livingroom Records.

 

AUDIOTRANSPARENT : " The friday of your lives"

 

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Pays-Bas
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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 00:00

Contrairement aux apparences, le livre d'André Castelot qui porte ce titre ne concerne pas du tout le Louis Philippe dont je veux vous parler aujourd'hui, alias Philippe Auclair, Français exilé à Londres depuis belle lurette, chroniqueur sportif, correspondant à la BBC et surtout auteur de quelques uns des plus beaux albums qu'il m'ait été donné d'entendre par un artiste Français contemporain. Et pourtant, lorsque j'ai découvert sa musique en 1997 avec le superbe " Jackie Girl", il y avait déjà plus de dix ans que Louis Philippe sortait des disques dont - par paresse ou préjugés - je ne m'étais jamais vraiment inquiété. Aurais-je écouté " Jackie Girl" d'ailleurs si le label Madrilène Siesta ne me l'avait pas envoyé ? Rien n'est moins sûr,  et je resterai donc à jamais redevable aux Espagnols de ce beau cadeau. Car " Jackie Girl", je m'en suis aperçu à postériori, résumait idéalement le, ou plutôt les styles du Français, élégant assemblage de pop Anglaise, de bossa-nova, de chanson Française, et de musique dite "classique" du début du 20e siècle. Et lorsque je le ré-écoute aujourd'hui, ce qui m'arrive encore assez souvent ( c'est ce que je suis en train de faire tout en tapant ces lignes), l'émotion est la même que celle que j'avais pu ressentir lors de sa découverte.

 
 ( Louis et Danny Manners, Brême, 18 mai 2005)

Depuis Louis Philippe a sorti d'autres albums qui - tous recommandables à plus d'un titre - n'ont jamais retrouvé pourtant dans leur totalité l'état de grâce de ce "Jackie Girl" d'exception. Mais Louis Philippe fait à présent partie de ma vie, comme un ami lointain avec qui l'on entretiendrait des rapports épisodiques mais forts, et dont les "playlists" ( en fait, de passionnantes chroniques musicales : Louis ferait un excellent blogueur) sont comme autant de courriers qui me seraient personnellement adressés.

LOUIS PHILIPPE : " You mary you" ( single, 1987)

LOUIS PHILIPPE : " Jackie Girl" ( de l'album du même titre, 1996)

LOUIS PHILIPPE : " The wonder of it all" ( démo)

LOUIS PHILIPPE : " Jean and me" ( démo)

De nombreux titres au format MP3 sont disponibles gratuitement sur le site de Louis Philippe: de quoi vous faire une très belle compilation. C'est ICI.

Mais surtout, ACHETEZ les disques de Louis Philippe.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans France
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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 00:00

Que faire le soir à Bergen ( Norvège) quand il pleut, sachant qu'a Bergen, il pleut tout le temps ? Des activités d'intérieur bien sûr: domino ou macramé pour les anciens,  musique pour les plus jeunes. De là à lier l'étonnante vitalité de la scène pop/rock locale au microclimat, il n'y a qu'un pas... A ceci près que si cela peut expliquer l'incroyable prolifération de groupes dans la région, ça ne dit pas pas par contre pourquoi ils sont si bons. Et je le prouve: The Kings of Convenience, Sondre Lerche, Ai Phoenix, Magnet, Sister Sonny, Ephemera, tous de Bergen ! Et maintenant Emmerhoff & The Melancholy Babies,  hérauts d'un rock lyrique et sombre très prisé en Norvège, et dont les principaux représentants là-bas sont Madrugada ( les plus connus en France), Helldorado, Cinnamoon, ou Washington.

 

Déjà quatre album que Gunnar Emmerhoff et ses quatre acolytes tracent leur propre voie sur un terrain défriché autrefois par les Doors et 16 Horsepower. Le dernier en date " Electric reverie" est un peu le résumé de ce parcours, une excellente introduction à la musique du groupe qui permet, en un seul disque, d'en apprécier les différentes facettes. Et... oui : ce guitariste au jeu si délié nommé Inge Joakim Rypdal est bien de la même famille que le Terje du même nom.

EMMERHOFF & The Melancholy Babies : " Black mark" ( " Electric reverie", 2005)

EMMERHOFF & The Melancholy Babies : " Dark horse" ( " If this darkness ...", 2003)

EMMERHOFF & The Melancholy Babies : " Migraine boogie" ( " Loosebox", 2002)

EMMERHOFF & The Melancholy Babies : " All puzzled" ( " Viva revenge", 1999)

EMMERHOFF & The Melancholy Babies : " This looping lament" ( " Viva ...", 1999)

Découvrez d'autres titres d'Emmerhoff & The Melancholy Babies à télécharger sur leur site internet.

ACHETEZ les disques d'Emmerhoff & The Melancholy Babies

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Norvège
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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 00:00

21 ans d'existence, mais seulement sept albums et cinq ( 5 !) concerts en tout et pour tout : pas étonnant que les Belges de 48 Cameras (  " Forty-eight Cameras") ne soient pas reconnus à leur juste valeur. Si je n'étais pas tombé par hasard sur leur album " Three weeks with my dog" (1999) lors d'une exposition de photos de Gerard Malanga à Bruxelles, j'ignorerais peut-être encore aujourd'hui jusqu'à leur existence. Et pourtant ce " projet à géométrie variable" basé a Huy autour de la forte personnalité de son créateur Jean-Marie Mathoul mériterait plus que beaucoup d'autres les honneurs de la critique et du public. Leurs pairs, eux, ne s'y sont pas trompés, puisqu'à un moment ou à un autre le collectif a été rejoint par des artistes aussi indiscutables que Gérard Malanga ( poète, photographe, cinéaste: l'homme au fouet de l'Exploding Plastic Inevitable, c'était lui), Rodolphe Burger et Philippe Poirier ( Kat Onoma), David Coutler ( Pogues, Test Dept) ou Michael Gira ( Swans) pour ne citer qu'eux. Mais au succés, Jean-Marie Mathoul préfère l'indépendance, la réussite artistique, et la richesse des rencontres. Des rencontres d'ailleurs rarement matérialisées, la plupart des échanges musicaux se faisant par la poste ou internet, tandis que les albums connaissent un long processus d'enregistrement qui réunit rarement plus de deux personnes en studio.

 

Le fait est que ces procédés de fabrication peu habituels fonctionnent pourtant. Evoluant souvent sur des tempos moyens et des trames répétitives, la musique de 48 Cameras, quoique difficile à étiqueter ( si je vous dis qu'elle évoque celle des Allemands Kastrierte Philosophen, nous serons bien avancés !) s'impose d'elle même, sans jamais hausser le ton. Le groupe nous annonce d'ailleurs son huitième album "After all, isn't tango the dance of the drunk man ?" pour janvier 2006.

Les trois titres proposés ici sont des remixes dont l'origine vous est expliquée en détail sur le site du groupe www.48cameras.com

48 CAMERAS : " Our Lady of sins" ( remixed by Vesica Piscis)

48 CAMERAS : " Jesus wept while a mother sobbed" ( remixed by Andrey Kolomytrev)

48 CAMERAS : " Asako's notebook" ( remixed by DJ Olive)

ACHETEZ les disques de 48 Cameras. Ou demandez les chez votre disquaire ( distribution en France: COD & S distribution www.coddistribution.com )

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Belgique
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9 octobre 2005 7 09 /10 /octobre /2005 00:00

Etonnante intervention l'autre jour dans l'émission " Café Bazar" sur Inter, consacrée à " L'évolution de l'éducation". Une institutrice de maternelle téléphonait en direct et s'excusait d'être un peu enrouée, parce que, disait elle ( je cite approximativement): " ... en ce début d'année scolaire, je parle et je chante beaucoup. J'en profite aussi pour initier les enfants à l'Anglais, et d'ailleurs il y a des coîncidences bizarres, car la chanson que vous venez de diffuser est justement celle que nous sommes en train d'apprendre en ce moment..."

Or, la chanson qui venait quelques instants plus tôt de passer à l'antenne était... " I feel just like a child" de Devendra Banhart !

 
 ( photo: Eric Archer)

Alors, on peut penser ce qu'on veut de Devendra Banhart ( qu'il a beaucoup emprunté à Marc Bolan, par exemple), mais il n'empêche que le fait que des minots de maternelle puissent apprendre ses chansons dans les écoles Françaises m'apparait aujourd'hui comme une pensée plutôt réconfortante. Envoyez-moi l'enregistrement !

DEVENDRA BANHART : " I feel just like a child ( video) "

 

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Divers
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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 00:00

Pas de chance pour les quatre Bruxellois de Rumplestichkin: leur premier EP venait à peine d'être mis dans le commerce que leur maison de disques faisait faillite ! Du coup il a fallu attendre encore trois ans pour que sorte enfin leur premier album " Small-time hero" ( Petrol, 2003), savoureux cocktail d'années 80 ( The Cure), d'années 90 ( Pavement, Pixies), et de douce folie typiquement belge ( Metal Molly).

 
 ( photographie: Martijn Booij / Booij@tigert.nl )

Alors que leur second album " Somersault" est annoncé pour la fin du mois, un petit rappel s'imposait. Voici donc les quatre singles extraits de l'album précédent et c'est du tout bon:  frais, péchu et euphorisant  !

(Les liens ci-dessous sont à présent inactifs, suite au relookage du site internet du groupe. Mais vous pourrez les retrouver ici.)

RUMPLESTITCHKIN : " Voodoo smile"  ( Téléchargez la pochette )

RUMPLESTITCHKIN : " Oh Lord"   ( Téléchargez la pochette )

RUMPLESTITCHKIN : " Kissing disease"

RUMPLESTITCHKIN : " Honey's dull"

ACHETEZ les disques de Rumplestitchkin.

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7 octobre 2005 5 07 /10 /octobre /2005 00:00

Il faudra bien un jour rendre justice aux Nightblooms, grands oubliés - parce qu'ils n'étaient pas Britanniques ? - des encyclopédies du rock au chapitre " Noisy pop". Et pourtant, à l'orée des années 90, ce quatuor d'Utrecht était loin de faire pâle figure face aux Ride, Lush, Catherine Wheel et autres Slowdive qu'une nouvelle génération redécouvre actuellement avec avidité.

Leur premier album ( 1992) est un modèle du genre, téléscopage hardi d'harmonies éthérées et de guitares fracassantes, où surnage la voix dédoublée, presqu'atone et pourtant étrangement émouvante d'Esther Sprikkelman. C'est là que se trouve en outre l'immaculé " Butterfly Girl". Un morceau qui, presque 15 ans aprés sa sortie, n'a rien perdu de son pouvoir d'envoûtement, " Single de la semaine" à l'époque dans le NME et moment d'émotion intense pour le chroniqueur maison qui écrivait : " On pourrait traverser des mers rien que pour mettre la main sur un disque pareil ! "

 

   

Sorti l'année suivante sous une pochette pastichant le " So far" de CSN&Y, le second album " 24 days at Catastrofe café" était une toute autre affaire, présentant deux facettes très différentes des Nightblooms. Sur la première face, un enchainement varié de courtes chansons dans la continuité logique de l'album précédent, bien que plus pop et moins noisy. Sur la seconde, le groupe décollait dans de longues pièces hypnotiques et semi-improvisées, parfaits réceptacles pour les envolées flamboyantes et acides de l'inspiré guitariste Harry Otten ( les 10 incroyables minutes de "Shatterhand").

Aprés ça...  le silence. Pendant prés de huit ans. Et même plus encore, car je suppose que nombre d'anciens fans des Nightblooms ignoraient qu'Esther et Harry étaient reparus début 2001 sous le nom de Safe Home, sortant alors une série de cinq 45 tours sur leur propre label " Angels In Space".  Ce n'est qu'un peu plus tard qu'on les a découverts, lorsque le label Américain Sunday Records s'est décidé à les réunir dans une compilation intitulée " You can't undo what's already undid". Quelle émotion pourtant de retrouver cette voix qu'on croyait disparue à jamais, et cette musique, qui bien sûr n'a maintenant plus rien de noisy, mais que certains morceaux de Nightblooms laissaient cependant présager. Une musique d'une touchante délicatesse, légère et cristalline, que quelques critiques avisés ont comparé à celle d'un autre groupe méconnu ( culte, celui-là), les Young Marble Giants.

 

 
 

Mais quelle que soit la qualité de cette collection de chansons, on attendait toujours que Safe Home sorte son véritable premier album. Bonne nouvelle, l'attente est presque terminée ! L'album s'appellera " The wide wide world and all we know" et sortira à la mi-octobre sur Now Here Records, un label créé tout spécialement par un admirateur du duo ( Paul Fugazzoto II, également leader du groupe américain Crane Orchard). Rares sont les groupes encore capable aujourd'hui de susciter ce genre de réaction chez leurs auditeurs, ce qui révèle bien les liens étroits qui relient Safe Home à son public.  Il ne tient qu'à vous de rejoindre la confrérie.

Tous les titres suivants sont extraits en avant-première de " The wide wide world and all we know".

SAFE HOME : " They say it"

SAFE HOME : " Leda"

SAFE HOME : " After the shock"

SAFE HOME : " Twilight wunderkind"

ACHETEZ le nouvel album de Safe Home dès sa sortie.

ACHETEZ l'album précédent.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Pays-Bas
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6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00

Le jeudi, c'est service minimum sur ce blog. C'est le jour de l'émission sur Radio Primitive, et donc pas beaucoup de temps pour faire autre chose. Je vous rappelle quand même qu'à partir de 20h00 vous pourrez trouver le programme complet de Rockomondo sur www.rockomondo.com, avec des liens vous conduisant vers les sites des artistes, et aussi quelques mp3's. Au programme ce soir, par exemple, les allemands de Tocotronic. A leurs débuts, il y a un peu plus de 10 ans, ils avaient été considérés Outre-Rhin comme " la réponse Allemande à Nirvana", alors qu'ils savaient à peine jouer de leurs instruments. Mais leurs textes, semble-t-il, frappaient en plein dans le mille des préoccupations de la jeunesse de l'époque. Depuis, Tocotronic n'a cessé de se bonifier. Leur dernier album " Pure Vernunft darf niemals siegen" ( L'Age d'Or) est aussi le meilleur, à découvrir dans son intégralité de préférence, si les sonorités de la langue allemande ne vous font pas trop peur.

 
 ( photo: www.tocotronic.de )

 

TOCOTRONIC : " Mein Prinz ( single edit) "

Un autre morceau, en anglais cette fois-ci, sorti l'année dernière sur la compilation qui fêtait les dix ans du groupe:

TOCOTRONIC : " Sailor man"

 

ACHETEZ les disques de Tocotronic.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Allemagne
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