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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 09:43

Lorsqu'il ne fait pas de rockabilly avec The Alley Dukes ou des reprises des Misfits avec The Moribunds, Zak empoigne une de ses innombrables guitares acoustiques vintage et joue le blues. Le vrai, le pur, l'authentique, celui pratiqué il y a plus de cinquante ans dans le delta du Mississipi par des vieux noirs qui taillaient leurs instruments dans des boites de cigares et mangent tous depuis longtemps les pissenlits par la racine. Pour les néophytes dans mon genre, l'illusion est parfaite. Comment imaginer en effet que cette musique venue du fond des âges est l'oeuvre d'un blanc-bec de Montréal tout juste agé de 35 ans. Malgré ses évidents talents de guitariste et de chanteur, Zak ne cherche pas une seule seconde à rivaliser avec ses maîtres. Il se considère plutôt comme un simple passeur: "Si j'arrive à donner l'envie de découvrir Charley Patton, Fred Mc Dowell ou Bukka White à des gens qui ne les connaissaient pas, alors je suis heureux" affime ce vrai modeste. On s'empressera de suivre ses conseils. Et comme on n'est pas aussi puriste que lui, on est même prêt à lui accorder un strapontin auprès de ses héros.

ZAK & HIS UNHAPPY GUITAR : "Special rider blues" (Thanks to The Hippodrome)

Visitez la page MySpace de Zak & His Unhappy Guitar.

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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 00:05

Je me suis enfin décidé à étoffer un peu la liste de mes héros sur ma page MySpace. Et pour retrouver ceux que j'aurais pu oublier, j'ai patiemment passé en revue la tranche de mes vieux vinyls sur leurs étagères (Ouch! J'aurais besoin de lunettes, dirait-on...). C'est là que je suis (re)tombé sur l'incroyable "Miss America"de Mary Margaret O'Hara, seul album en 1988 de cette chanteuse-auteur-compositeur canadienne un peu (beaucoup) à l'ouest qui n'a sorti par la suite qu'un EP de chansons de Noël (négocié autour de la centaine d'euros actuellement) et une musique de film ("Apartment hunting", 2001). De quoi me donner envie de ré-écouter illico l'album, qui m'a paru encore plus extraordinaire que dans mon souvenir, et d'aller voir sur le net ce que je pouvais trouver sur cette artiste unique. J'en ai ramené ces deux jolies vidéos. 

Sur la première, Mary Margaret O'Hara semble prendre un malin plaisir à chanter obstinément à coté du playback. On imagine que la demoiselle a du quitter plus d'une fois son fauteuil et obliger le réalisateur à un sacré travail de montage.

La deuxième offre l'opportunité rare de voir Mary Margaret O'Hara en concert. Le groupe jazz-rock qui l'accompagne est un peu lisse, mais ça n'a que peu d'importance tant la chanteuse semble à fond dans son truc, oubliant tout le reste, et particulièrement les conventions communément admises en matière de jeu de scène. Grandiose !

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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 18:26

Vincent Bergeron en veut ! Méthodiquement, ce Québécois de 27 ans traque les blogs et les sites musicaux qui parlent d'artistes dont il se sent proche pour leur proposer d'écouter sa musique et d'en faire l'écho. Parfois ça marche, la preuve en est faite ici ! Et pourtant, la première fois que j'ai cliqué sur un morceau de Vincent Bergeron, c'est comme si un abîme s'était ouvert sous mes pieds. Ma première impression a été d'écouter "L'Opéra de Quatre Sous" joué à l'envers et passé dans un concasseur. Situé au croisement des musiques dites "de traverse" et des musiques électroacoustiques, l'univers sonore de ce franc-tireur n'est pas des plus facile à apprivoiser. Pourtant, lorqu'on consulte ses influences sur son site internet, on a la surprise de se retrouver en terrain familier: Björk, Sonic Youth, Captain Beefheart, Radiohead, Kate Bush, D.J. Shadow, Brian Wilson, Kate Bush ou le Velvet Underground... ce garçon écoute exactement les mêmes choses que nous ! D'ailleurs, n'avoue-t-il pas son incompréhension face aux oeuvres des artistes avec lesquels il est le plus souvent comparé, les Ligeti, Zappa, John Cage et autres Steve Reich, lui que rien n'émeut plus qu'une simple chanson des Smiths ou de Joy Division ? Finalement, c'est bien au rock que se rattache sans doute le plus la musique de Bergeron, même s'il s'agit de sa frange la plus radicale. Pour qui a déjà écouté Pere Ubu, Beefheart, Marcoeur ou les Residents, rien ici d'inaccessible. Au fil des écoutes, on finit même par se laisser prendre, par se perdre avec délectation dans la richesse des multiples couches sonores, par s'amuser du surréalisme des textes chantés d'une voix extra-terrestre par Bergeron dans un curieux sabir américano-français. Mais si on reste admiratif devant l'audace du projet et la maîtrise parfaite de sa réalisation, on est également rarement touché par ce qui apparaît surtout comme un brillant exercice de style. Pour l'émotion, rien ne vaut sans doute une simple chanson des Smiths.

VINCENT BERGERON : "Self-expression" (extrait de "Philosophie fantasmagorique, 2006)

VINCENT BERGERON : "Child traumatismes" (idem)

VINCENT BERGERON : "Vincent van Gogh" (extrait de "L'art du désarroi", 2004)

Les deux précédents albums de Vinvent Bergeron sont disponibles en téléchargement libre (licence Creative Commons) sur son site internet.

Visitez aussi sa page MySpace.

Achetez les disques de Vincent Bergeron.

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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 22:43

Il faut que je vous avoue un truc: je suis un peu désordonné comme garçon. Si vous avez un jour besoin d'un as de l'organisation, c'est clair, ce n'est pas à ma porte qu'il faudra venir sonner. Et pour ce blog c'est pareil. Près de l'ordinateur grossit de jour en jour un monticule instable de post-its et de papiers couverts de gribouillis en tous genres: adresses URL, pages MySpace, noms de groupes mal orthographiés, où naturellement  je ne précise jamais de quoi il retourne et si ça vaut la peine d'être gardé. Lorsque ça commence à se casser la figure, je prends le foutu tas de paperasses et je vérifie systématiquement tout ce qu'il y a marqué dessus. La plupart du temps, j'aurais mieux fait d'envoyer le papier dés le départ à la corbeille. Mais parfois j'ai de bonnes surprises, comme cette après-midi lorsque je suis tombé sur un bout de page de Libé où j'avais noté www.duchesssays.com. Comment je les ai déniché, ceux-là ? Mystère... Tout d'abord, j'ai cru m'être trompé et être tombé sur le site d'une secte. Mais non, ces pages web remplies d'élucubrations diverses sur les adorateurs de la Perruche Sacrée (Duchess) et les multiples moyens de les soutenir financièrement sont bien celles d'un quatuor Montréalais qui - je m'en suis aperçu par la suite - s'est souvent produit en France l'été dernier, notamment aux Eurockéennes de Belfort. Avec un seul EP à leur actif ("Noviçiat Mère Perruche", ça ne s'invente pas...), ces compagnons de route des George Léningrad frisent le sans faute en quatre morceaux, avec leur électro-punk survolté et leurs vocaux féminins perce-oreilles. S'ils arrivent à faire un album entier du même calibre, il est certain qu'on reparlera d'eux. Et puis surtout qu'ils n'hésitent pas à revenir nous voir. Parce que la prochaine fois, c'est sûr, je ne les louperai pas.

DUCHESS SAYS : "In serial" (extrait de "Noviçiat Mère Perruche")

DUCHESS SAYS : "Ccut up" (idem)

DUCHESS SAYS : "Black Flag" (idem)

Duchess Says a une page MySpace.

Achetez l'EP de Duchess Says.

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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 00:38

Depuis quelques jours, j'ai commencé à m'intéresser à la scène rock de Montréal. Je connaissais déjà l'écurie Constellation, Arcade Fire, Wolf Parade: il aurait été bien étonnant qu'il n'y ait pas encore d'autre groupes à y découvrir. Et c'est comme ça que je suis tombé pour la première fois sur le nom de Pony Up ! Je n'y avais pas prêté particulièrement attention au début, mais en faisant des recherches hier sur JR Ewing, j'ai retrouvé Pony Up ! sur le site de leur label américain Dim Mak. Une bonne occasion de me pencher un peu plus sur la question, d'autant plus que leur premier album "Make love to the judges with your eyes" vient juste de sortir. Composé de cinq filles (frangines, copines, co-locataires), Pony Up ! s'est formé fin 2002. C'est Ben Lee qui les a repérées en premier, leur faisant enregistrer un split-single avec lui sur son label Ten Fingers records. Bien vu, car Pony Up ! délivre une pop fraîche et espiègle, enrobant de mélodies mentholées des textes souvent bien épicés. La recette de ce goûteux cocktail n'est certes pas nouvelle, mais elle fait toujours son petit effet, surtout quand elle s'accorde aussi bien avec l'arrivée du printemps. Les grincheux critiques américains n'ont vu là que hype et racolage. Sans doute sont-ils jaloux de Matthew Modine à qui les cinq coquines dédient ces quelques lignes sans équivoque: "... but are you into polygamy, 'cause we are like totally free, Oh Matthew Modine, we wanna be your blow-job queens..."

Dans le fond, c'est vrai: qu'est-ce qu'il a de plus que moi ce Matthew Modine ?

 ( Pony Up ! en format quatuor)

PONY UP ! : "Shut up and kiss me"

PONY UP ! : "The truth about cats and dogs (is that they die) "

PONY UP ! : "Matthew Modine"

PONY UP ! : "Marlon Brando's laundromat"

Pony Up ! @ MySpace.

Achetez l'album de Pony Up !

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