Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
  • Contact

Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

Contact Courrier:

ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

Recherche

Avertissement

Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

Articles Récents

Catégories

5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 21:43

Quelques mois seulement après la sortie de leur mini-lp "Under giant trees", revoici déjà les danois d'Efterklang, avec cette fois un véritable album - leur second - intitulé "Parades" (sortie le 15 octobre, Rumraket / The Leaf Label). J'aime beaucoup la musique d'Efterklang, mais j'ai toujours eu du mal à accrocher à leurs disques. Il faut dire que le groupe a une fâcheuse tendance à surcharger des compositions qui ne demanderaient pourtant qu'à décoller en les alourdissant d'apports extérieurs pas toujours bienvenus. Je me souviens par exemple des choeurs d'enfants sur leur premier album "Tripper" (2004), sorti malencontreusement au moment même où le film "Les Choristes" cartonnait dans les salles. Les morceaux installaient graduellement leur atmosphère prenante, on commençait à planer très haut, et vlan ! voilà qu'un blondinet pré-pubère poussait soudain de la voix, faisant naître immanquablement devant vous l'image de Gérard Jugnot en gilet tricoté et battant la mesure. Très efficace pour vous faire redescendre illico ! Le nouvel album ne déroge pas à cette règle du toujours plus: quatuor à cordes, section de cuivres et pas moins de trois chorales différentes, ce sont plus de trente musiciens qui viennent s'ajouter au noyau originel d'Efterklang sur les onze morceaux de ce nouvel album. Pour un rêveur "Lungs blowing like bubbles" ou un passionnant "Frida found a friend", il faut aussi accepter les bourratifs "Caravan" ou "Maison de reflexion", morceaux où le groupe disparait littéralement derrière ses trop nombreux invités.

 (photo Nan Na Hyass)

Finalement, c'est encore en public que les musiciens d'Efterklang livrent le meilleur d'eux même. Leur exemplaire concert à Spot en 2005 reste l'un de mes souvenirs les plus marquants de ce festival pourtant haut de gamme. Réduit à sa plus simple expression (huit personnes sur scène quand même !) le groupe se trouve bien obligé de délivrer une version épurée de ses morceaux, révèlant alors pleinement la force de sentiments et d'émotions que les enregistrements ne font qu'effleurer. Aucun tape à l'oeil sur scène, les musiciens arborent un look d'étudiants sages et l'attitude studieuse d'artisans concentrés sur leur travail: seule ici compte la musique. Et pourtant, il y a bel et bien du spectacle - même s'il est involontaire - car les musiciens d'Efterklang n'occupent sur scène ni une place, ni une fonction clairement définie. Un même morceau peut les voir ainsi changer d'instruments quatre où cinq fois. On assiste alors à une curieuse chorégraphie qui les fait arpenter la scène d'un côté ou de l'autre, se croiser, échanger leurs places en un étonnant jeu de chaises musicales.

L'occasion d'assister à l'un de ces moments privilégiés vous sera bientôt donnée si vous habitez la région parisienne. Efterkang se produira en effet le mercredi 17 octobre au Divan du Monde pour un concert exceptionnel (dans tous les sens du terme). Et un bonheur n'arrivant jamais seul, Le Divan du Monde et Rockomondo s'associent pour vous offrir 10 (DIX !) places pour ce concert. Pour les gagner, rien de plus simple: il suffit de laisser un commentaire à ce post en écrivant en 2-3 lignes ce qu'Efterklang vous inspire. Vous pouvez gagner au choix une ou deux place, si vous voulez venir avec un(e) ami(e). Merci de ne réclamer que le nombre de places qui vous sera réellement utile, et de ne pas participer si vous n'avez pas vraiment l'intention d'assister au concert. Et surtout n'oubliez pas de laisser un moyen de vous contacter.

EFTERKLANG : "Cutting ice to snow" (extrait de "Parades", 2007)

EFTERKLANG : "Mirador" (idem)

Visitez aussi leur page MySpace.

Achetez "Parades".

Merci au Divan du Monde et à Lollypop Communication.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 22:43

On reste au Danemark ? OK, voici The Late Parade, un quintet de Copenhague dont le premier E.P. - produit par le décidément infatigable Frederik "A Kid Hereafter" Thaee -  vient tout juste de sortir sur Good Tape, le label qui nous avait déjà offert les excellents Murder. Plus qu'à la plage principale, l'épique "Foul Cheer", ma préférence va au plus intimiste "My Spies", illustré par un superbe clip en animation qui réactualise avec bonheur l'univers poétique de Paul Grimaud, le tout dans un noir et blanc très classe. Mais... attendez... S'il n'y a qu'une seule fille sur les photos et que celle-ci - à en croire le line-up du groupe - ne fait que jouer de la batterie, cette étonnante voix acidulée, créditée à un certain Rune Vigil, serait donc celle d'un garçon ?? Incroyable ! Il faut absolument tirer cette affaire au clair....

 (The Late Parade for sale)

THE LATE PARADE : "My spies" (vidéo-clip)

On peut aussi écouter "Foul Cheer" sur la page MySpace du groupe.

"The Late Parade E.P." sortira le 1er octobre. On peut le pré-commander ici.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 23:10

Je suis en train de me demander si je ne ferais pas mieux de consacrer ce blog et l'émission qui va avec uniquement au Danemark  Quelques jours seulement après les superbes Choir Of Young Believers, voilà en effet que je tombe sur les non moins renversants The Ondt And The Gracehoper. Derrière ce nom mystérieux - emprunté au "Finnegan's wake" de James Joyce - se cache en fait le projet d'un garçon sur lequel on sait fort peu de choses, Troels Høegh, entouré par un groupe fluctuant de musiciens amis. Comme le dit lui-même Troels Høegh, ses chansons sont plus destinées aux solitaires blottis dans leurs couvertures qu'aux adeptes des pistes de dance. Derrière la voix haut-perchée du chanteur, elles bruissent de mille bruits inquiétants, comme hantées par d'étranges fantômes. Une atmosphère très lynchienne que le réalisateur Jesper Henriksen a su remarquablement capter dans le clip illustrant la chanson "Demon drive".

 (photo: Jesper H.)

THE ONDT AND THE GRACEHOPER : "Demon Drive" (video-clip)

THE ONDT AND THE GRACEHOPER : "Demon Drive" + 3 autres morceaux à télécharger via leur page MySpace.

A part ça, où diable peut-on se procurer la musique de ces garçons ? Existe-t-il au moins des disques ? Mystère...

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 08:20

Pas la peine de me fatiguer en laborieuses argumentations et en stériles tentatives de description: il y a des musiques et des images qui se passent de commentaire:

Et puis tiens, des commentaires, je vais en faire quand même: ce qui est frappant dans cette vidéo, c'est à quel point - alors qu'ils sont filmés pour la télévision - ces trois là n'ont strictement rien à cirer du "paraître". Et puis aussi à quel point ils peuvent être DANS leur musique. Qu'on m'excuse le lieu commun, mais on a l'impression que le monde pourrait s'écrouler autour d'eux qu'ils n'en continueraient pas moins à chanter leur chanson jusqu'au bout, sans se rendre compte du reste. Les deux morceaux sont magnifiques bien sûr. "Riot" évoque les moments les plus poignants de "Harvest". et l'on remarquera comment le violoncelle, à la fin, se fait discordant pour casser toute cette beauté et la rendre plus belle encore. Quand à "Sharpen your knife", cette version dépouillée et acoustique est encore meilleure - et combien plus émouvante - que celle qui figure sur le disque.

Quelques infos quand même: Choir Of Young Believers est le projet du danois d'origine gréco-indonésienne Jannis Noya Makrigianni (24 ans) qu'on avait déjà remarqué autrefois au sein des trop éphémères Lake Placid. Sur son premier EP "Burn the Flag" (Tigerspring, 2007), Makrigianni est secondé par l'ex-Moon Gringo Anders Rhedin, en charge des arrangements. En concert, la composition de Choir Of Young Believers peut varier de une à huit personnes (avec un ensemble de cordes dans ce dernier cas). On peut télécharger librement trois des quatre morceaux de "Burn the flag" (+ un inédit) sur la page MySpace du groupe. Quoi ? Vous n'y êtes pas déjà ?

CHOIR OF YOUNG BELIEVERS : "Burn the flag" (via MySpace)

Achetez l'EP de Choir Of Young Believers.

Et écoutez-les ce soir dans Rockomondo (l'émission).

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 09:12

Parmi les bonnes nouvelles de cette rentrée 2007-2008, le retour des danois I Am Bones dont on avait beaucoup aimé ici le premier album "Wrong numbers are never busy". On ne retrouvera pas sur "The greater good" (Morningside, sortie prévue le 21 septembre en Allemagne et le 1er octobre au Danemark) le réjouissant éclectisme de ce galop d'essai. Johannes Gammelby et ses acolytes ont semble-il enfin trouvé leur voie, et celle-ci s'épelle en quatre lettres bien connues: R.O.C.K. ! A commencer par le titre d'ouverture "Home is the one corner of hell that didn't catch fire", presque hardcore, qui frappe fort et méchamment, histoire de bien mettre en conditiion. Dès le deuxième morceau "Zeitgeist", le groupe nuance cependant son propos tout en retrouvant son sens mélodique, lequel s'impose encore plus sur l'excellent "Let's leave the city". Mais le ton est donné: "The greater good" ne donnera pas dans la bluette. Tout juste nous accordera-t-on un court moment de répit avec le délicat "Walk, don't run" avant de repartir de plus belle sur un "Cotton fever" complêtement déchiré suivi par l'indie-rock tendu de "Baby together we can live with ourselves" et "Motivational speech for suicidal people" (le groupe aime bien les titres à rallonge). Le tout avec un son percutant à souhait, oeuvre de l'homme à la barbe rousse, Frederik "A Kid Hereafter" Thaee himself, en charge des curseurs. Mais le véritable tour de force de l'album, c'est que tous ces morceaux s'incrustent dans le cerveau pour ne plus en sortir, déclenchant un véritable phénomène d'addiction. Le simple fait de repenser aux mélodies donne envie d'y retourner illico. Ce qu'évidemment on ne va pas se priver de faire, en attendant peut-être de (re)voir I Am Bones sur scène, où ce nouveau répertoire devrait normalement faire merveille.

I AM BONES : "The main thing is to keep the main thing the main thing" (extrait de "The greater good", 2007).

Une petite e-card où vous pourrez écouter aussi "Home is the one corner of hell...".

Quatre petites vidéos promotionnelles: 1 / 2 / 3 / 4 (je vous conseille particulièrement la quatrième)

Visitez aussi la page MySpace d'I Am Bones.

Achetez les disques d'I Am Bones (celui à paraître n'y figure pas encore). 

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 10:31

Printer ne sera pas resté très longtemps au rayon rock. Moins de quinze jours après la formation du groupe, le batteur avait déjà troqué ses fûts contre un synthé et le guitariste ne jurait plus que par son laptop. OK, Printer donnera donc dans l'électro ! Après un premier mini-album ("Absence", 2003), le quatuor de Roskilde récidive en 2005 ("Rhizomatic baby") avant de sortir en mai dernier son troisième opus "I can take more". C'est là que les suédois du label Adrian - de plus en plus portés sur l'électro  - s'intéressent à l'affaire pour nous proposer un EP où figurent deux titres du dernier album, deux de l'album précédent + un morceau "live" inédit. Et que l'objet atterrit dans ma boite aux lettres, me permettant ainsi de découvrir avec un peu de retard ce groupe dont j'ignorais jusqu'à présent l'existence. Même si les quatre musiciens revendiquent sur leurs derniers disques un virage dance-floor, leur musique, toujours mélodique et doucement mélancolique, s'adresse au coeur plus qu'au corps et incite à l'écoute bien plus qu'à la danse. Une jolie découverte qui confirme l'existence d'une scène électro danoise passionnante et qui reste encore en grande partie à explorer.

PRINTER : "Minds out" ("EP" et de "I can take more", 2007)

On peut écouter tout l'album "I can take more" grâce à ce juke-box.

PRINTER : "Don't expect" (extrait, tiré de "EP", 2007, et "Rhizomatic baby", 2005)

PRINTER : "Nightclub" (extrait, tiré de "Rhizomatic baby", 2005)

Visitez aussi leur page MySpace.

Pré-commandez  le nouvel EP et achetez les albums de Printer.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 22:53

J'étais à Spot en train d'attendre l'ouverture des portes pour le concert de Speaker Bite Me, lorsqu'un type m'aborde en me disant: "Vous êtes bien animateur radio, n'est-ce pas ?" Quoi ? Ca se voit tant que ça ? Pourtant je ne porte jamais autour du cou le pass censé m'identifier, et je crois ne ressembler ni à Peel, ni à Lenoir, et encore moins à Zegut ! De toute façon, je n'ai même pas le temps de répondre car le type me fiche d'office un CD dans les mains et se lance dans une interminable envolée lyrique sur le groupe qui en est l'auteur. Dommage que je ne me souvienne pas de tout en détail car sur le coup, ça m'avait impressionné, mais en gros il en ressort que le groupe en question serait ni plus ni moins la nouvelle merveille du monde et que leur musique va changer la vie de tous ceux qui vont l'écouter, à commençer par moi  ! A peine le temps de bredouiller deux mots en guise de remerciements et voilà déjà notre promotion-man reparti, ayant sans doute flairé un autre animateur radio dans la foule. Efficace, le garçon !

 (le coiffeur d'un de ces garçons est en prison. Sauras-tu deviner lequel ?)

Je me retrouve donc heureux possesseur d'un CD trois titres siglé "Planet Of Sound" (c'est nom du groupe) et numéroté 18/100 (en plus c'est un collector ! ). Depuis, j'ai bien sûr écouté les morceaux qui y figurent et j'en sais un peu plus sur ce quatuor de Copenhague actuellement en train d'enregistrer son premier album. Contrairement à ce que promettait leur enthousiaste laudateur à Spot, ma vie n'a pas réellement changé et il est peu probable que leur mélange d'indie-rock américain et d'influences sixties révolutionne en quoi que ce soit la face du rock. Mais Planet Of Sound maîtrise suffisamment bien son sujet pour qu'on lui accorde une oreille bienveillante. Et qu'on se souvienne de son nom lorsque sortira le premier album. Ceux qui comme moi préféreraient une approche plus subtile devront se faire une raison: le groupe nous promet un son à coté duquel celui de ces démos fera figure de dentelle de Bruges. 

PLANET OF SOUND : "Driven" (Démo, 2006)

PLANET OF SOUND : "Shoegazer" (idem)

PLANET OF SOUND : "New faces" (idem)

Visitez la page MySpace de Planet Of Sound.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 11:13

Ca y est: il est sorti le nouveau Figurines ! Et le second morceau qui nous en est offert semble confirmer l'évolution précédemment entrevue avec le single "Hey girl". A écouter dans Rockomondo (l'émission) dés septembre.

FIGURINES : "The air we breathe" (extrait de "When the deer wore blue")

Une version à 160 kbits/sec. est disponible sur la page MySpace du groupe.

Découvrez l'intégralité du nouvel album en streaming.

Téléchargez "Hey girl" ici.

Achetez "When the deer wore blue".

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 22:04

Il y a parfois des titres d'albums qui laissent perplexe. "When the deer wore blue" par exemple. Uh ? Quels cerfs ? Et pourquoi du bleu ? On aura peut-être la réponse le 23 juillet au Danemark (un peu plus tard pour le reste du monde) lorsque paraîtra le troisième album des Figurines. En attendant, il est permis de se régaler du premier single qui en est extrait, "Hey girl !".

 (photo: Simon Birk)

FIGURINES : "Hey girl ! " (extrait de "When the deer wore blue", 2007)

Quoi ? La version à 160 kbits ne vous suffit pas ? Vous en voulez une à 192 ? Vous n'êtes pas raisonnable, non plus... mais bon, vous la trouverez ici.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article
24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 17:51

                      Le Divan du Monde: 75 rue des Martyrs, Paris 18e

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Danemark
commenter cet article