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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 22:17
Aujourd'hui, c'est le jour des B.A.: chacun d'entre vous conseille ces pages à un, deux (voire plus) de ses amis que ça pourrait intéresser. Parce que je ne fais évidemment ce blog ni pour l'argent, ni pour la gloire. Mais ajouter une page tous les jours, ça demande quand même une certaine motivation. Et ma motivation principale, c'est de voir augmenter le nombre de lecteurs. Alors, merci pour le coup de pouce.
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11 mars 2006 6 11 /03 /mars /2006 18:23

Déjà qu'il fait un temps de chien, si en plus les nouvelles sont mauvaises ! Je résume: pendant qu'il amuse la galerie avec ses volte-faces sur le téléchargement, Donnedieu de Vabres se prépare en louçedé à liquider purement et simplement le secteur des radios associatives. Tout est expliqué très clairement ici, et si pour l'instant rien n'est encore fait, il est néanmoins important de se mobiliser dés à présent pour empécher que cela n'aille plus loin. Pour commencer, vous pouvez toujours signer la pétition.

http://radiosendanger.free.fr

 

THE LATEBIRDS (FIN): "Set free the radio"

 

 

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18 février 2006 6 18 /02 /février /2006 18:10

Après 25 ans d'existence, la radio associative parisienne est en effet menacée d'interruption d'antenne si elle ne paie pas avant le 28 février les 11 000 euros que lui réclame sa société émettrice TDF ( Télédiffusion de France), autrefois entreprise publique devenue société anonyme en 1987 et n'ayant plus de missions de service public depuis 2004.

Outre une émission spéciale que les franciliens pourront écouter ce soir à partir de 22h30 sur 93.1 mhz, et où ils pourront exprimer leur soutien au 01 40 24 29 29, la radio vient de lancer une pétition pour la survie d'Aligre FM par l'envoi de mails à la Région Ile-de-France et à La Mairie de Paris. La radio ne reçoit en effet aucune subvention, ni de l'une, ni de l'autre.

 

Ces mails peuvent être adressés (évidemment sans insulte ni menace) à JP HUCHON (Président du Conseil Régional d'Ilede France) et M. DELANOE, maire de Paris, aux adresses suivantes:

- Pour M. HUCHON: jean-paul.huchon@iledefrance.fr ( vous pouvez également utiliser le lien suivant: http://webpinguino.free.fr/soutienaligre.php pour un envoi simple et rapide de votre mail)

- Pour M. DELANOE: http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lut?page_id=5006 ( aller sur le lien en bas de page "Un message pour le maire de Paris")

Voici une proposition de mail "type" à envoyer et que vous pouvez copier/coller:

"Monsieur, Une radio comme Aligre FM 93.1, dont vous avez du être averti des difficultés financières (entrainant une interruption d'antenne prévue le 28 février par TDF), doit pouvoir continuer à jouer un rôle essentiel sur la bande FM parisienne, de par son statut associatif, la qualité et la diversité de ses programmes et son rôle social évident. Il serait anormal qu'elle disparaisse du paysage radiophonique parisien alors que son auditoire ne cesse de croître et qu'elle continue à faire preuve d'une véritable indépendance depuis sa création au tout début des années 80. Je soutiens de tout coeur cette radio, car si cela continue ainsi, il n'y aura plus en région parisienne que des réseaux radiophoniques commerciaux qu'on ne peut pas qualifier d'indépendants."

Le combat pour la survie d'Aligre FM (01 40 24 28 28) continue. Si vous le pouvez, envoyez un mail de soutien à aligre@aligrefm.org ou un chèque libellé à l'ordre de Aligre FM, adressé à Radio Aligre, 42 rue de Montreuil, 750011 Paris. N'oubliez pas d'y joindre vos coordonnées, un reçu fiscal pouvant vous être délivré afin de bénéficier d'une réduction d'impots. Par ailleurs, la radio est toujours à la recherche de partenariats éventuels.

 

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 23:34

Découvert grâce au blog de Sara Culler, Famous for 15mb est un passionnant webzine, présenté sous la forme d'une "Une" de journal, et qui se propose de faire découvrir chaque mois 15 artistes travaillant dans le domaine de la musique, du film ou de la vidéo.

Dans le premier numéro paru à la mi-janvier, on trouve donc - outre Sara Culler - 14 créateurs venus d'horizons les plus divers ( Japon, Espagne, Norvège, Etats-Unis, Suède, Angleterre) et travaillant dans des styles très différents. Une bonne occasion pour le visiteur d'ouvrir des tiroirs où, sans cela, il n'aurait peut-être pas eu l'idée d'aller fouiner. Et un bon moyen, pour les artistes, de faire connaître leur travail. Le second numéro paraitra le 15 février, et comme il n'est indiqué nulle part si les anciennes parutions seront archivées, il serait peut-être prudent d'aller dés à présent à la découverte de cette première promotion.

 

Ci-dessus, le suédois Erik de Vahl, qui vous propose sur Famous for 15mb les trois morceaux suivants:

ERIK DE VAHL : " At dawn still afloat"

ERIK DE VAHL : " Stolen parts"

ERIK DE VAHL : " I try"

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 18:23

A peine le concert de The Robocop Kraus terminé, hop, un petit sprint pour ne pas rater le début de celui des Liègeois Hollywood Porn Stars qui jouent à De Beurs. C'est quand même un peu fort d'avoir fait 600 kilomètres pour venir les applaudir à Groningen alors qu'ils avaient joué à Reims à peine quinze jours plus tôt. La différence, c'est qu'ici Hollywood Porn Stars ne sont pas vendus en package avec Aston Villa, ce qui a quand même son importance. J'avais déjà trouvé très réussi leur album " Year of the tiger" ( Naïve), mais sur scène c'est encore meilleur. Le groupe joue serré, compact, tendu. Pas un gramme de graisse dans ce rock rageur et déterminé. Seul le fait d'assister à ce concert APRES celui de The Robocop Kraus m'empèche peut-être de l'apprécier autant qu'il le mériterait. Mais soyons honnêtes: ce soir Hollywood Porn Stars sont très bons, et le public - de plus en plus nombreux au fur et à mesure que l'heure avance - ne s'y trompe pas: c'est une véritable ovation qui salue le fin du concert.

 
 ( Hollywood Porn Stars à De Beurs, 13.01.06)

Pas plus de quelques centaines de mètres à faire pour rejoindre le Walrus, occupé toute la soirée par les groupes du label Transformed Dreams. Le Walrus, est un bar en forme de long couloir terminé tout au fond par une scène format boite d'alumettes. Mais il n'en faut pas plus pour acueillir les deux énergumènes de Zea qui se produisent là à minuit après leurs compagnons de label Zoppo, The Suicidal Birds, et Persil. Zea avaient été mon grand choc d'Eurosonic 2004, et il n'était pas question que je manque leur concert ce soir. Le fait d'arriver en avance me permet de voir Remko Mermans, l'homme aux claviers, installer son matériel, et c'est déjà tout un spectacle. Manifestement, il a un petit grain ce garçon ! Il s'agite fébrilement, s'arrête brusquement comme un automate qui viendrait de pèter un ressort, puis repart de plus belle dans son étrange ballet de déroulage de cables et de branchements de jacks. Et l'autre là, le petit blond bien peigné sagement assis en train de changer les cordes de sa guitare... Qui pourrait imaginer que quelques minutes plus tard il va se transformer en hurluberlu hirsute et gobeur de micro façon Lux Interior. Parce que c'est ça, Zea: le show le plus furieusement rock n'roll qu'il vous soit donné de voir actuellement. Le plus borderline aussi. A tout moment, on a l'impression que tout peut déraper, que la perte de contrôle est imminente, le crash inévitable. Le binoclard, agité par une furieuse danse de Saint-Guy, fracasse son clavier dont il arrive malgré tout - on ne sait par quel miracle - à tirer des sons relativement cohérents. L'autre cisaille maniaquement sa guitare et menace a tout instant de se liquéfier définitivement. Et tout ça sur une techno-pop survitaminée et complêtement foldingue qui peut s'apprécier également sur disques ( " Kowtow to an idiot" en 2000, " Today I forgot to complain" en 2003, plus quelques précieux singles comme l'indispensable " We buried indie-rock years ago"). Mais bon, quelle que soit la qualité des albums, c'est sur scène que ça se passe vraiment. Qu'on se le dise: Zea est la meilleure expérience de concert qu'on puisse faire actuellement ! I repeat in English for international readers: Zea is the best live experience you can have nowadays ! Faites passer l'info.

 ( Zea au Walrus, 13.01.05. photo: www.eurosonic.nl)

A une heure et demie du matin, un petit détour par De Spieghel s'impose, histoire de vérifier si les Finlandais Aavikko sont aussi bons qu'à Sonar ou à Tampere en octobre dernier. Malheureusement, le son laisse à désirer: toute la partie mélodique notamment est à peine audible, l'énergie n'y est pas, et pour preuve, le public ne danse pas, ce qui normalement est totalement im-pos-sible lors d'un concert d'Aavikko. Du coup, plutôt que d'aller revoir les anecdotiques Suédois Shout Out Louds au Vera ( j'avais déjà assisté à leur showcase à Plato l'après-midi même) ou d'affronter la foule compacte de Huize Maas pour Nouvelle Vague ( déjà vu en France), je préfère aller me coucher. Il n'y a pas loin à aller: l'entrée de ma chambre se trouve dans l'arrière cour de De Spieghel.

HOLLYWOOD PORN STARS : un morceau à télécharger ici.

L'album d'Hollywood Porn Stars est disponible partout en France.

ZEA : " Counting backwards leads to explosions"

D'autres morceaux de Zea à télécharger ici.

Achetez les disques de Zea.

Zea en tournée française en février 2006 ( à ne pas manquer, faut-il le préciser...):

- Le 21.02.06: La Malterie - Lille

- Le 22.0206: La Flèche d'Or - Paris ( avec les Earlies)

- Le 23.02.06: Le Caf'teur - Limoges ( avec Capush)

- Le 24.02.06: Le Bar'ouf - Cholet ( avec Capush)

- Le 25.02.06: Friche L'Antre Peaux - Bourges ( avec Capush)

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18 janvier 2006 3 18 /01 /janvier /2006 23:49

Si l'on croit le vieux dicton selon lequel les amis de nos amis sont nos amis, je devrais être très ami avec les Danois de Campsite. Leur manager joue dans Lampshade, leur producteur fait partie des irréprochables At The Close Of Everyday, Lydia Wever, de Brown Feather Sparrow chante sur leur premier album: rien que des gens de qualité et que j'aime bien... Alors comment se fait-il que tout semble si creux et artificiel lorsqu'on voit Campsite sur scène ? L'explication tient peut-être à ce que, se produisant dans la plus grande salle du festival et devant un parterre très showbiz-showbiz, le groupe a cherché à trop bien faire et à se mettre dans la poche les programmateurs de festivals et patrons de labels venus les voir. Résultat: l'impression de se trouver devant une bande d'acteurs inexpérimentés surjouant leurs rôles. On n'y croit pas ! Déception donc, mais pour cette fois je laisse cependant à Campsite le bénéfice du doute, d'autant plus que leur premier album - quoiqu'inégal - contient quand même une jolie brochette de chansons imparables.

 ( Campsite sur la scène du Grand Théatre, 12.01.06)

Achetez l'album de Campsite.

Il est presque 1h30 lorsque j'arrive au Simplon pour y découvrir une Barbara Morgenstern hilare. A l'évidence, la Berlinoise est d'excellente humeur. Le concert n'est même pas commencé qu'elle a déjà lancé une bonne quinzaine de vannes, et lorsqu'elle se décide enfin à se mettre à la tâche ( " Comme on est en retard, on va tout jouer en accéléré" ), elle s'amuse visiblement comme une folle au milieu de ses claviers, laptops, et autres boitiers bizarroîdes, aidé en cela à la batterie par Robert Lippok ( To Rococo Rot) avec qui elle a sorti récemment un album commun sous le nom de Tesri.

Pendant les concerts, j'ai l'habitude de noter sur un petit carnet tous les détails et diverses impressions que je pourrais oublier par la suite. Et lorsque je les relis après, il m'arrive parfois de tomber sur des choses que je ne me souvenais absolument pas avoir écrites. Exemple, à la page Barbara Morgenstern, au milieu de divers gribouillis je lis " Bon-enfant" ! " Bon-enfant" ??!! Ce n'est pourtant pas une expression que j'utilise souvent, mais c'est pourtant ce qui m'était venu à l'esprit en écoutant la facétieuse allemande. Qu'on se le dise: dans le genre "electronica", voici donc le sous-genre "electronica bon-enfant"... Et finalement, cela définit plutôt bien la musique de Barbara Morgenstern: joyeuse, dansante, chaleureuse, ludique, pas prise de tête pour deux ronds. Avant que le concert ne prenne fin, on aura encore droit - entre autres clowneries - à une version a capella de " L'oiseau de feu" de Stravinski, ainsi qu'à un final très rock n'roll à la guitare électrique, galipettes comprises ! Privilège de ce concert de fin de soirée: il y aura même deux rappels ! Après ça, il ne restera plus qu'à aller se coucher le sourire aux lèvres en espérant que la seconde journée du festival soit aussi réussie que la première.

 ( Barbara Morgenstern sur la scène du Simplon, 12.01.06)

BARBARA MORGENSTERN : " Aus herterens himmel"

BARBARA MORGENSTERN : " DR.MR"

B. MORGENSTERN & ROBERT LIPPOK : " Please wake me for meals"

Achetez les disques de Barbara Morgenstern.

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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 23:29

Par où commencer pour inaugurer ce festival alors que tant de groupes se produisent en même temps ? J'hésite entre les italiens de Afterhours et les Néerlandais de Ghost Trucker. Allez, honneur à la spécialité locale, d'autant plus que cette réunion de musiciens venant de quelques uns des meilleurs groupes Néerlandais du moment ( Alamo Race Track, Caesar, Seesaw, Kopna Kopna) ne devrait normalement pas réserver de mauvaise surprise. Et effectivement, dans le vieux ballroom poussièreux et rococo de De Beurs, les Ghost Truckers sont tout à fait à leur place avec leur pop mélodique et douce-amère. Est-ce du au son des instruments vintage ? Il y a comme une sorte de nostalgie diffuse qui émane de ces morceaux dont aucun n'est pourtant vraiment triste. Un sentiment encore renforcé par la projection de vieux films couleur sépia derrière le groupe. Le concert est agréable, pourtant on a l'impression que Ghost Trucker reste en retrait, qu'ils ne délivrent pas encore tout ce dont ils sont capables. Rendez-vous lorsque sortira l'album, prévu chez Excelsior.

 
 ( photo: www.eurosonic.nl )

GHOST TRUCKER : " I got the strangest thoughts" ( extrait:1 mn 30)

 

Pas le temps de courir au Simplon, la seule salle un peu éloignée du centre pour écouter les Allemands de Napoli Is Not Nepal. Pas envie non plus de revoir le Suédois Thomas Denver Jonsson qui ne m'avait pas convaincu l'aprés-midi en showcase à Plato ( le meilleur disquaire rock de la ville). Du coup je zappe la tranche horaire, et ne connaissant rien de ce qui passe ensuite, je me dirige tranquillement vers la Muziekschool où vont se produire les Suisses de Marvin. Mauvaise pioche ! La Suisse nous réserve parfois d'excellentes surprises, mais pas avec ce groupe de pop passe-partout qui sonne comme un millier d'autres. Après avoir écouté deux morceaux ( le second vraiment par acquis de conscience) je fonce au Mutua Fides pour ne pas manquer les Danois de Spleen United. A la simple vue de l'empilement de Roland et de Korg qui déborde de la scène, on se doute bien qu'on n'est pas venu voir du Country & Western. Et effectivement, Spleen United excelle dans une musique synthétique venue en droite ligne du début des années 80, qui peut rappeller Depeche Mode dans son inspiration la plus sombre ou encore Ultravox période John Foxx. J'avais déjà vu jouer le groupe l'été dernier au Danemark, dans une salle trop grande, sur une scène trop grande, et j'en était ressorti avec une impression mitigée. Mais les quelques échos qui m'étaient parvenus entre temps de leur récente prestation Parisienne m'avaient donné très envie de tenter un deuxième essai. Bien m'en a pris ! Malgré leur air de n'avoir pas dormi depuis trois jours, les hommes en noir ont donné à Eurosonic un concert d'une puissance incroyable.  La musique de Spleen United en live est avant tout une expérience physique. Le groupe utilise toutes les possibilités des sons synthétiques pour faire naitre des fréquences qui vous traversent le corps, vous cueillent au plexus, brouillent les ondes de votre cerveau. Il y a quelque chose de chamanique dans cette manière de susciter la transe, renforcée encore par un des light-shows les plus agressifs qu'il m'ait jamais été donné de voir, à base d'éblouissants stroboscopes dirigés vers le public. Epileptiques s'abstenir. Mais avec ce concert coup de poing, Spleen United a mis le public dans sa poche. Premier gros succès du festival ! Il était onze heures, j'avais juste le temps d'aller boire un thé au B&B et de ressortir pour assister au concert d'Audiotransparent au Shadrak, juste à coté de l'endroit où je loge. Mais de tout ça, je reparlerai demain...

 
 ( Spleen United au Studenterhuset de Aalborg, photo: jint, www.jint.dk )

SPLEEN UNITED: " In peak fitness condition" ( vidéo)

 Achetez l'album de Spleen United.

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14 janvier 2006 6 14 /01 /janvier /2006 14:35

Chose promise....

C'est dans l'église dont vous voyez le clocher qu'a eu lieu le concert d'ouverture du festival avec le "métal médiéval" des allemands Corvus Corax, délivrant leur propre version de Carmina Burana ( pas celle de Carl Orff) avec force bombardes, cornemuses, choeurs et grand orchestre. Burps ! Sans moi, merci, encore que ca devait être rigolo cinq minutes ( mais peut-être pas plus). A part ça, plein de bonnes choses, je vous raconte tout à mon retour car je suis en train de taper ce message à l'Office de Tourisme et des gens attendent leur tour...

A bientôt.

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 19:42

30 days est un projet concocté par les Canadiens du label Peppermill Records. Comme son nom l'indique, il s'agit de réaliser en trente jours une compilation sur le bon vieux principe du " Cadavre exquis". Les artistes choisis reçoivent à minuit le morceau réalisé par l'artiste qui les précède sur un calendrier défini à l'avance. A partir de ce moment, ils ont 24 heures pour réaliser leur propre contribution et l'envoyer à leur tour à l'artiste suivant, lequel se doit d'assurer la continuité musicale avec ce qu'a fait son immédiat prédécesseur. Le but du jeu étant d'obtenir 2 longues plages de 15 morceaux enchainés. Démarré le 12 Décembre dernier, le projet vit actuellement ses derniers jours et nous a réservé hier une belle surprise sous la forme d'un morceau inédit de Polichinelle, dont on avait déjà chanté les louanges sur ce même blog.

En attendant que Serafina et Bubu sortent un véritable album ( c'est en projet), ce petit hors d'oeuvre me met en joie. C'est complêtement barré, complêtement envoûtant, complêtement les-mots-me-manquent, et je crois que décidément, plus j'écoute leur musique, et plus j'aime Polichinelle.

POLICHINELLE : " Dans my poitrine" ( " 30 days: january 6th 2006")

N'ignorez pas non plus les autres participations à " 30 days", ce serait dommage, d'autant plus que tout est disponible librement sur le site de Peppermill Records. D'ailleurs, cette expérience prenant fin, ces derniers se préparent à en lancer une seconde. Cette fois-ci, cela s'appellera " Antipop" et il s'agira de confectionner des tubes pop, taillés pour les radios, en détournant les instruments de leurs fonctions habituelles, ou en utilisant des sons n'ayant rien à voir à priori avec la musique. On est curieux d'entendre ce que ça va donner.

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 22:09

Les Transmusicales de Rennes se dérouleront à partir de demain et jusque samedi inclus, avec un programme faisant la part belle aux américains, aux anglais et aux français, et qui me laisse... euh, un peu perplexe. Je le suis plus encore à propos de la maigre délégation européenne dont voici quelques échantillons :

- SHOUT OUT LOUDS (S) : " The comeback" ( real audio)

- SHOUT OUT LOUDS (S) : " Very loud" ( real audio)

 
 ( En concert le 8 décembre, Hall 4)    ( photo: Malcolm Fallenius)

DATAROCK (N) : " Computer camp love" ( vidéo par Tor Kristian Liseth & Fredrik Saroea)

 
 ( En concert le 9 décembre, Hall 9)   ( photo: Knut Aaserud)

WHO MADE WHO (DK) : 1er album en écoute sur leur site internet ( choisissez "media" puis "music")

 

27èmes Rencontres TransMusicales, les 8, 9 et 10 décembre 2005, Parc Expo, Rennes aéroport, www.lestrans.com

 

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