Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
  • Contact

Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

Contact Courrier:

ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

Recherche

Avertissement

Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

Articles Récents

Catégories

18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 09:57

Originaire de Valence (Espagne), Nestor Mir est connu chez lui sous l'identité de "M". Mais comme il existe déjà un M très populaire en France (et un autre, moins connu, aux Etats-Unis), il valait mieux lui rendre ici son véritable nom. A ses débuts, c'est en anglais ou en castillan que s'exprimait Nestor Mir sur ses albums, qu'ils soient folk ("Incrustado en el escarpate del no-proposito") ou rock ("Ojos de coral", "Sol turbado"). Depuis son EP "Les histories de Sévérine" (sic), c'est pourtant la langue française qu'il semble avoir adopté définitivement. La preuve en est donnée sur son tout nouvel album "De l'amour à l'abîme" (Malatesta records) dont voici deux extraits:

NESTOR MIR (M) : "Sans ton regard" (extrait de "De l'amour à l'abîme", 2006)

NESTOR MIR (M) : "Le gardien de tes pas" (idem)

(Attention, les fichiers musicaux de ces posts d'été ne resteront en ligne que pendant 72 heures. Available for 72 hours only.)

Achetez le nouveau disque de Nestor Mir (M) (cliquez sur "tienda").

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 06:53

C'est vendredi, et le vendredi dans Rockomondo, on chante en français. Bon, pour dire la vérité, les deux allumés madrilènes qui nous intéressent aujourd'hui ne chantent pas SEULEMENT en français. Ils chantent aussi en castillan, en anglais, en japonais, en italien, en portugais, en basque et même... en latin. Et leur musique est au diapason de cette tour de Babel: une véritable auberge - forcément - espagnole, où tous les styles se télescopent dans un joyeux n'importe quoi. On s'étonne même que les auteurs de cet exotique gloubi-boulga, Antonio Iglesias et Jorge Loràn, alias Dwomo, aient pu trouver refuge sur la filiale d'une "major". Tout n'est pas défendable cependant dans la musique de Dwomo: le meilleur y côtoie le pire, et parfois même au sein d'un seul morceau. Mais ne serait-ce que pour leur reprise en français de la chanson de Ween "The Mollusk", dont l'effet comique est d'autant plus fort qu'il semble involontaire, le groupe mérite quand même largement son petit quart d'heure de gloire.

DWOMO : "Le mollusque" (reprise de Ween)

DWOMO : "La nuit dont je t'ai parlé"

DWOMO : "El ultimo fancine"

Achetez les disques de Dwomo.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 21:07

Le vendredi, sur ce blog, on chante en français. Et c'est du Pays-Basque espagnol (de Pamplune très exactement) qu'arrivent nos deux francophones du jour, Patricia de la Fuente et Jaime Cristobal, connus collectivement sous le nom de Souvenir. Est-ce la langue qui veut ça ? Les groupes qui s'expriment en français creusent souvent le même sillon easy-listening - pop sixties - yé-yé - bossa-nova, et Souvenir n'échappe pas à la règle. Franchement maladroit lors de ses premiers essais ("Premier essai" était d'ailleurs le titre d'un de leur disques en 2001), le duo n'a commencé à devenir vraiment  intéressant qu'à partir de son second album "Recto-Verso" (2003) d'où sont extrait les deux délicieuses friandises aux textes parfois involontairement surréalistes qui vous sont proposées ici. Leur dernière livraison "Des équilibres" est sortie l'année dernière (Jabalina Musica) et a été bien accueillie par la presse musicale espagnole... mais comme je ne l'ai pas encore écoutée, je n'en dirai rien.

SOUVENIR : "Cherchez la femme" (extrait de Recto/Verso, 2003)

SOUVENIR : "Rue Gambetta" (idem)

(Attention, ces morceaux ne resteront en ligne que 72 heures. Above tracks available for 72 hours only)

Deux autres titres de Souvenir (un extrait du dernier album et un enregistrement 'live") sont en téléchargement libre ici.

Achetez les albums de Souvenir.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 21:32

Un jour où l'on aura vraiment rien d'autre à faire, on pourra toujours s'amuser à recenser les groupes dont le nom s'inspire de celui de vedettes du sport. Sans réfléchir beaucoup, je peux vous en trouver tout de suite deux ou trois. Les hollandais Bettie Serveert par exemple ("Bettie au service", en référence à la joueuse de tennis Bettie Stove), ou leurs compatriotes de Johan (Cruyff, bien sûr). Et puis il y a les espagnols The Zinedines, dont le nom est bel et bien un hommage à l'homme qui partit sur un coup de tête. Originaires de Majorque et menés par les frères Martinez (qui s'étaient déjà illustrés au début des années 90 avec les très bons Frankenbooties), The Zinedines partagent les goûts musicaux un brin nostalgiques de bon nombre de leurs compatriotes, estimant qu'en matière de pop on n'a jamais fait mieux que les groupes en "B" des années 60/70: Beatles, Beach Boys, Byrds et Big Star (ce en quoi ils n'ont pas tout à fait tort...).

 

The Zinedines ont sorti deux mini-lp et un album "Take me Take me" (Grabaciones En El Mar), ce dernier facilement disponible depuis sa parution aux Etats-Unis chez Rainbow Quartz.

THE ZINEDINES : "Garage flying saucers stoning" (extrait de "Take me Take me")

(Attention ! Les morceaux proposés en intégralité dans ces posts d'été ne restent en ligne que pendant 72h. - Available for 72 hours only)

THE ZINEDINES : "Over you" (de "Take me Take me", extrait 52 sec.)

THE ZINEDINES : "Let your fancy flow" (de "I'm gonna rise", extrait 1mn)

THE ZINEDINES : "Thank you" (de "Diggin' everywhere", extrait 1 mn)

Achetez le dernier album de The Zinedines.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 21:08

Mais qu'est donc devenue Amanda Langlet, la jeune actrice incarnant "Pauline à la plage" dans le film d'Eric Rohmer ? On la revit quelques années plus tard dans très réussi "Conte d'été", du même auteur, et puis plus rien. Reviens Amanda, on t'aime ! Le film, en tout cas, aura donné son nom à l'un des groupes espagnols les plus délicieux du moment. Au départ, Pauline En La Playa n'était qu'un projet parallèle des deux soeurs Alvarez, Alicia et Mar. En marge de leur groupe de rock Undershakers, il leur était venu l'envie de faire une musique plus chaude et plus latine, teintée de pop, de jazz, de soul et de bossa-nova. La formule a tellement bien fonctionné qu'on n'a plus jamais entendu parler des Undershakers, tandis que Pauline En La Playa en sont aujourd'hui à leur quatrième album "Silbario" (Subterfuge). Et à l'écoute de ces chansons au doux balancement et au charme prégnant, on se dit que Rohmer n'a pas à rougir de l'hommage musical que lui rendent ces sensibles héritères pop de Jeanette ("porque te vas").

PAULINE EN LA PLAYA : "Lo que mejor se me da" (extrait de "Silbario", 2006)

PAULINE EN LA PLAYA : "Titubeas" (extrait 1'15, de "Nada como el hogar", 1999)

PAULINE EN LA PLAYA : "Pasos de raton" (extrait 1'30, de "Termitas y otras cosas, 2003)

Pauline En La Playa joueront au Primavera Sound festival le 2 juin prochain.

Pauline En La Playa sont aussi sur MySpace (écoutez-y notamment "Tan Tranquila")

Achetez les disques de Pauline En La Playa (les trois premiers sont à prix très doux).

 

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 08:46

Si le rock espagnol est aussi dynamique aujourd'hui, c'est sans doute qu'Ana Béjar et Alfonso Pozo y sont pour quelque chose. Au sein d' Usura, ils firent partie des quelques noms - Penelope Trip, Manta Ray, Australian Blonde, El Inquilino Comunista - qui réveillèrent à coup d'électrochocs la péninsule ibérique au début des années 90. A cette époque, les groupes de la movida étaient sur le point de disparaître ou de rentrer dans le rang, et voici que surgissaient - notamment à Gijon et à Madrid - tous ces jeunes musiciens très différents de leurs ainés, influencés par la musique anglo-saxonne (Sonic Youth, Pavement) et chantant pour la plupart en anglais. Le seul et unique album d'Usura, "Hake romana" (Elefant, 1993) est devenu depuis un jalon dans l'histoire du rock espagnol, un de ces disques "séminaux" aussi importants par eux-mêmes que par ce qu'ils ont engendré. Mais Usura n'en aura pas profité: le groupe s'était séparé deux mois après sa sortie, la moitié des musiciens s'en allant former les éphémères (et plutôt doués) Venas Pluton, l'autre moitié - avec Ana Béjar et Alfonso Pozo - disparaissant de la circulation.

 
 (photo: Aingeru Zorita)

On ne retrouva leur trace qu'au seuil des années 2000 avec leur nouveau projet Orlando. Plus question alors de faire du bruit pour le simple plaisir:  les temps avaient changé et les musiciens mûri. En trois albums, Orlando est passé du son encore très rock de "Twilight Star" (Everlasting, 2000) à celui bien plus calme et chaleureux de "Songs before sunrise"  (Astro 2005). En cinq ans le rythme s'est ralenti, les instruments acoustiques ont fait leur apparition, la voix d'Ana Béjar s'est faite plus souple sans rien perdre du léger voile qui fait son charme, et tous les éléments sont à présent réunis pour rendre à Ana Béjar et Alfonso Pozo la place qui leur revient de droit. Orlando ne révolutionnera sans doute pas la musique espagnole comme l'avait fait Usura autrefois. Mais leurs chansons continueront à distiller longtemps leur envoûtante petite musique.

ORLANDO : "Something's in your mind"

ORLANDO : "Sweet time"

Achetez les albums d'Orlando. Astro Discos fait actuellement une promotion: trois albums de leur catalogue pour 18 € ! Outre le dernier Orlando, on trouve aussi dans cette promotion les excellents Mist et Holywater, tous deux déjà évoqués ici, et - tout aussi bons - El Columpio Asesino et Lansbury: on n'a que l'embarras du choix.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 19:45

Lorsque j'ai reçu le premier album de Holywater "Handle with care" (Astro Discos) en 2000, mon opinion a été vite faite: encore des sous produits de Radiohead et de Jeff Buckley - on n'en manquait pas à l'époque - et hop, au placard ! Du coup, lorsque leur second album est paru quatre ans plus tard, j'ai bien failli le ranger sans même l'écouter. J'aurais eu tort, car si leurs influences n'avaient pas changé, les quatre de Lugo, eux, avaient fait d'incroyables progrès. La vision de quelques vidéos de concert particulièrement ébouriffantes achevèrent de me faire basculer du coté des fans. Si le groupe poursuit ses activités au même rythme, le prochain album d'Holywater (un nom prédestiné en ce dimanche de Pâques) devrait sortir normalement dans une paire d'années. En admettant que leur marge de progression soit la même que celle qui séparait le premier et le second album, ce troisième opus risque d'être GEANT ! !

 (photo: desConcierto)

HOLYWATER : "Cloudy Sky" (une mise en bouche un peu atypique en fausse lo-fi, extrait de "Sides", 2004)

HOLYWATER : "Six-string throat" (extrait de "Sides, 2004)

HOLYWATER : "Six-string throat" (vidéo avec extraits de concerts qui donnent envie)

HOLYWATER : "Reach you" (extrait de "Handle with care", 2000)

HOLYWATER : "Pools of mud" (idem)

Achetez les disques de Holywater.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 18:01

En fouinant cet après-midi dans les rayons d'un disquaire, j'ai eu la bonne surprise d'y découvrir l'album de Sibyl Vane " Mermelade de tomate + 3", enfin distribué en France via Overcome. A ne pas confondre avec le groupe palois qui porte le même nom, Sibyl Vane est un trio féminin barcelonais composé de Rocio, Padi et Luciana. Leur spécialité: des chansons courtes et sans fioritures qui conjuguent l'énergie du punk à l'efficacité de la pop et qui mettent de bonne humeur. Leur très court premier album sorti en 2004 avait été réédité l'année suivante augmenté de trois nouveaux morceaux (ce qui explique son titre). C'est cette version que vous pouvez trouver à présent dans les bacs français.

SIBYL VANE : "Yo disparo tu"

Achetez l'album de Sibyl Vane.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
22 novembre 2005 2 22 /11 /novembre /2005 23:51

Le label Espagnol Astro vous offre un joli plateau dans la capitale ( enfin, pas loin) le vendredi 9 décembre à 20h30. Ca se passe dans une salle qu'on aime bien, Mains d'Oeuvres à Saint-Ouen, et c'est au prix ridicule de 7 euros.

Au programme des festivités, les espagnols de Camping, qui ont évolué d'un post-rock plutôt classique vers une musique nettement moins formatée sur leur second album " Dancing Days". Tout n'est sans doute pas réussi sur ce nouveau disque, mais au moins Camping est un groupe qui expérimente, qui ose des nouvelles formules et des combinaisons inédites. Les outsiders de la soirée, mais une bonne surprise est certainement possible.

Je vous avais déjà conseillé dans ces mêmes pages leurs compatriotes de Schwarz, et si leurs prestations scéniques sont au diapason de leurs excellents albums, leur présence devrait à elle seule justifier le déplacement. Psychédélisme et Krautrock seront au rendez-vous : préparez-vous à décoller très haut.

Mais ce n'est pas tout, car en plus viendra s'ajouter encore la pop racée et mélancolique des Néerlandais Mist. Leur chanteur Rick Treffers était passé il y a quelque temps de cela à Rockomondo pour une session acoustique qu'on est pas près d'oublier. Je vous avais promis qu'on reparlerai d'eux dans ces pages, ce sera chose faite dès demain.

En attendant, vous pouvez consulter le site de Mains d'Oeuvres pour plus d'informations. Et faire circuler le flyer du concert :

 

 

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article
10 novembre 2005 4 10 /11 /novembre /2005 00:00

Remate est né à Madrid en 1974 et a toujours baigné dans le monde de la musique. Dés l'âge de 8 ans, il suit des études musicales approfondies qu'il poursuit un peu plus tard au Pays de Galles, reçevant au passage des cours magistraux de professeurs du calibre d' Elvis Costello ( on imagine que ça doit être plus motivant qu'avec Matthieu Gonet).

C'est seulement en 2003 qu'il se décide à enregistrer en autoproduction son premier disque "Deconstruction Mood". Repèré dès lors par le label Madrilène Limbo Starr ( Nacho Vegas, Maga), il sort l'année suivante le très prometteur " Ballad don't change things", un disque qui portait déjà en germe la perfection de son troisième album " On junk". C'est bien de folk qu'il s'agit ici, mais d'un folk qui n'a rien de puriste. Remate s'autorise toutes les libertés, un pont qui évoque plus David Bowie ( et Mike Garson) que, au hasard, Will Oldham, sur " Don't you want to live a minute long", un batteur qui pête les plombs en arrière plan sur l'étonnant " Junkies to Faith" ( Smog vs Keith Moon ?), de curieuses voix en écho sur la mélodie parfaite de " Talk to me when I'm dying". Pour être parfaitement honnête, toute la première partie de l'album est absolument époustouflante alors que la seconde n'est que très bonne, avançant sur des terrains plus connus. Tel quel, " On junk" méritait  quand même - haut la main ! - sa place actuelle de " Disque du mois" dans Rockomondo.

 

" On junk" est un album qui s'écoute en préférence dans son intégralité, et que le seul single "Born with a stranger inside" ( proposé ici en version vidéo), ne saurait résumer. Mais bon... achetez le disque !

REMATE : "  Born with a stranger inside  " (vidéo, extrait de " On junk)

REMATE : " Farewell" ( extrait de " Ballads don't change things")

REMATE : " Walkwoman" (extrait de " Deconstructin' mood")

Achetez les disques de Remate.

Repost 0
Published by J.P. Moya - dans Espagne
commenter cet article