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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 00:00

Pas grand chose d'intéressant à se caler dans les oreilles sur les grandes scènes du Klubi le samedi 22 octobre, à l'exception peut-être des explosifs Disco Ensemble. Amateurs de pistes de danse et de boules à facettes, passez votre chemin, car en fait de disco ces quatre garcons nous assènent une déflagration hardcore dont le souffle tétanise l'auditoire plus qu'il ne le fait danser. Quelque chose d'impossible à retranscrire sur les enregistrements semble-t-il: les titres proposés par leur site internet sonnent tristement plan-plan comparés à l'invraisemblable énergie délivrée par le groupe sur scène.

En fait, c'est à deux pas de là, dans le cadre plus intime et chaleureux du Telakka qu'avaient lieu les concerts les plus intéressants de la soirée. A commencer par Astrid Swan, déjà évoquée dans ces pages, et qui a confirmé tout le bien qu'on pouvait penser d'elle après l'écoute de ses premières démos et de ses compositions avec le groupe Treeball. On peut regretter que son premier album "Poverina" soit un peu étouffé par les arrangements du pourtant talentueux Jimi Tenor, mais la formule du quartet retenue ce soir là était idéale pour mettre en valeur l'écriture stylée de la jeune (24 ans) Astrid. Non pas que tout soit d'ores et déjà parfait: on décèle aux détours des chansons quelques influences un peu trop évidentes (Laura Nyro, Kate Bush), et le chant est encore un peu crispé pour vraiment émouvoir. Mais on sent ici quelque chose de fort qui ne demande qu'a s'épanouir. A suivre de (très) près.

Juste après, changement total de registre avec Aavikko, qui avec un nom pareil risquent fort de se retrouver en première place si l'on écrit un jour un dictionnaire du rock Européen. Auto-proclamés "Rois du casio-core", ces trois pince-sans-rire en costume Mao ont semble-t-il décidé de nous faire revivre la glorieuse époque d' "El Bimbo" et de "Pop Corn" à grand renfort de synthétiseurs hors d'âge. Et ça marche ! Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que cette musique au kitsch assumé vous donne une irrésistible envie de danser. Il y a quelques années au Sonar le trio avait mis en délire un public pourtant terrassé par le soleil catalan. Il s'en est fallu de peu qu'ils renouvellent cet exploit dans le local bondé du Telakka, pourtant peu propice à ce genre de débordements.

 
 ( photo: www.16tons.ru/rus/galery/aavikko.htm )

AAVIKKO : "Rosinante" (mp3)

AAVIKKO : "Homo futurus" (real media)

AAVIKKO : "Siperian rata" (real media)

AAVIKKO : "Sekkailu villi" (MPEG stream)

AAVIKKO : "El cebo" (vidéo)

AAVIKKO : "Kovalaakitys" (vidéo)

Achetez les disques d'Aavikko.

La soirée se terminait fort tard et dans un tout autre style encore avec les (bien nommés) Latebirds, et leur rock classique et chaleureux. Il n'y a que d'excellents musiciens dans The Latebirds, et pourtant le groupe est soudé comme un seul homme. On devine qu'ils n'en sont pas à leur premier concert pour obtenir une pareille cohésion, mais leur plaisir de jouer est manifestement resté intact. Comme il est de plus irrésistiblement communicatif, c'était un vrai plaisir que de terminer ce festival avec eux. 

 
 ( Latebirds, Tekkala, Tampere, 22/10/05)

 On peut commander les disques des Latebirds au même endroit que ceux d'Aavikko (voir plus haut).

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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28 octobre 2005 5 28 /10 /octobre /2005 00:00

Depuis toujours, les groupes Finlandais ont aimé arborer des looks invraisemblables. On se souvient bien sûr des célèbrissimes Leningrad Cow Boys popularisés par les films de Kaurismaki, et chez qui, malheureusement, le look était à peu près tout ce qu'il y avait de remarquable. Mais d'autres groupes tout aussi extravagants avaient réussi, eux, à proposer également de l'excellente musique. C'était le cas, par exemple, de Sielun Veljet, groupe culte en Finlande et qui mériteraient à eux seuls un chapitre entier ( ça viendra...), ou encore de Sydän, Sydän dont je vous parlais il y a quelques jours, et dont quelques photos de scène récentes laissent perplexe quand à l'état de confusion mentale où se trouvent ces garcons.

   

Avec Kuolleet Intiaanit, c'est encore autre chose. Après le concert de The Hypnomen, on avait bien senti que quelque chose de spécial se passait dans la salle. Le public avait soudain rajeuni, arborant dans sa majorité un T-shirt jaune frappé d'un étrange dessin, une sorte de visage grotesque aux yeux cerclés de noir, et les rangs devant la scène s'étaient progressivement faits plus serrés.. C'est alors que le groupe est apparu, cinq personnages rigoureusement semblables, vétus de fracs sombres et coiffés de chapeaux haut-de-forme, le visage badigeonné de blanc et de noir, comme s'ils sortaient d'un casting pour le prochain Tim Burton. De quoi il retourne dans les chansons de Kuolleet Intiaanit, je n'en saurai sans doute jamais rien, et je n'écouterai sans doute pas leurs disques chez moi. Mais en concert, l'impact visuel du groupe, la théatralité de leur jeu de scène, et l'étrangeté de cette musique violente mais certainement pas primaire, m'ont suffisamment captivés pour me faire rester jusqu'à la fin du spectacle.

 
 ( Kuolleet Intiaanit, Tampere, 21/10/05 )

Naturellement, avec une pareille apparence, Kuolleet Intiaanit était un sujet rêvé pour des clips vidéos. Leur site internet en propose de nombreux dont voici une petite sélection:

KUOLLEET INTIAANIT: " Lintu/ Ilma/ Kala" ( Vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Kompassi luonteeseen" ( vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Olipakerran" ( vidéo)

Et un morceau à télécharger:

KUOLLEET INTIAANIT: " Asioita toimittelin" ( MP3)

 

Je n'ai pas réussi à trouver d'endroit où acheter les disques de Kuolleet Intiaanit... Essayez de vous adresser à leur maison de disques Rockhopper Music.

 

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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25 octobre 2005 2 25 /10 /octobre /2005 00:00

Mon plus grand regret lors de ces trois jours passés à Tampere sera d'avoir loupé le concert de Sydän, Sydän. Sur le programme diffusé sur internet, le groupe était pourtant bien annoncé, mais lorsqu'à l'arrivée on nous remit la liste des festivités, Sydän, Sydän en avait tout bonnement disparu. Annulation de dernière minute, pensais-je simplement . Alors qu'en fait - mais je ne m'en suis aperçu qu'à postériori - le programme distribué aux visiteurs étrangers faisait tout simplement l'impasse sur tous les goupes chantant en Finnois ! C'est vrai ça: qui pourrait être intéressé par un groupe Finlandais Finnoisant, sinon d'autres Finlandais ? Euh, eh ben moi par exemple si ça ne vous dérange pas trop. Non pas que le groupe que j'ai vu à la place ait été déplaisant, les Winyls qu'ils s'appellent, et ils assurent de manière impeccable leur rôle de groupe rock n'roll de service avec leur guitariste mod-chicos et leur petit chanteur hyper nerveux le bonnet vissé sur la tête qui saute partout et se vautre sur la batterie à le fin du set. Sympa, mais on a déjà entendu ça cent fois. Tandis que Sydän, Sydän, c'est une autre histoire. Et l'achat de leur excellentissime album " Auto" ( Pyramid/ Johanna Kustannus) n'a fait qu'aviver encore plus mes regrets.

 
 ( photo: Ville Pesonen)

Comment expliquer ça sinon pour vous dire combien le musique de Sydän, Sydän est formidablement libre, originale et inventive ? Pour le reste, je cale. Impossible à décrire. On manque de référence. Ou bien alors celles que je pourrais vous donner seraient exclusivement Finlandaises: Se., Sielun Veljet, Karkkiautomaatii, autrement dit des groupes que personne ne connait en dehors de leur pays. Avec des chansons qui échappent aux structures habituelles, qui s'en vont batifoler librement en terres inconnues, souvent en mode acoustique, et dont la si particulière langue Finlandaise ne fait que renforcer l'irréductible originalité. Oui, c'était bien pour ça que j'étais venu en Finlande, pour faire ce genre de découverte et non pas m'infliger les bataillons de sous-Rasmus qui trustaient les deux scènes principales le samedi soir. Et cela justifie sans doute cet article qui, pour une fois, restera muet. En effet, pas la moindre petite note de Sydän, Sydän à écouter sur le net.  Aujourd'hui, il faudra me croire sur parole.

Achetez l'album de Sydän, Sydän.

 

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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24 octobre 2005 1 24 /10 /octobre /2005 00:00

Me voilà de retour aprés trois jours passés à la convention Music & Media, à Tampere, Finlande. Bon, soyons clair, les conférences, les soirées de Gala ( les "Victoires de la Musique" locales) et les petits fours/cocktails, c'est pas mon truc. J'étais venu là pour la musique. Et de la musique, il y en eût, dans un large registre où l'on pouvait trouver à la fois le pire et le meilleur. J'aurai l'occasion de revenir plus en détail sur la programmation de ces soirées, mais comme il est déjà très tard, je m'en tiendrai pour ce soir à un seul des groupes programmés cette année à Music & Media: The Hypnomen.

Cela fait déjà dix ans que The Hypnomen existent et c'est en 1997 qu'est sorti leur premier album " Supersonico!". L'ambition du groupe à l'époque était claire: reprendre le rock instrumental là où Link Wray l'avait laissé, et continuer dans son sillage ce qu'il avait si brillamment commencé. Très vite cependant, le groupe allait se trouver à l'étroit dans ses bleus de garagistes, et lui préférer les chemises hawaiiennes et les pantalons de lin. Exit le garage-rock, et place à une musique plus souple et sensuelle, teintée d'acid-jazz, de surf, d'influences africaines et latines, et de soundtracks de séries seventies, le tout dominé par l'orgue Hammond de Sami Nieminen et la guitare ligne-claire de Pekka Laine. Un cocktail coloré et riche en saveurs, mais qui offre aussi le risque d'évoquer parfois avec un peu trop d'insistance le Santana des années 60/70, comme sur leur récent EP " Seasons of the mind".

Pas très enthousiaste quand à ce dernier, j'étais tout de même curieux de voir le groupe sur scène. Et cette fois-ci, ma curiosité a payé.

 
 ( Pekka Laine, Tampere, 21.10.05)

Car dés que le groupe commence à jouer, toutes les réserves tombent. The Hypnomen live, c'est d'abord une vraie présence. Non pas que ces garçons fassent preuve d'un jeu de scène extravagant, ce serait même plutôt le contraire, mais bon, ils sont là, solides, ils occupent l'espace, et l'on sent bien que pour eux, ce n'est pas qu'un concert de plus, mais qu'ils sont réellement à fond dans leur truc. On le sent d'ailleurs si bien qu'il ne faut pas plus de quelques minutes avant que tout le monde se mette à danser. Et quand je dis tout le monde, ce n'est pas une façon de parler: j'ai bien observé le public et il y avait là facilement trois générations ( on va dire de 15 à 55 ans) qui se trémoussaient sans complexe sur les chaudes sonorités des Hypnomen. Voilà donc ce que les disques n'avaient pas totalement réussi à faire passer: La musique des Hypnomen, c'est une histoire de contact. C'est avant tout devant un public qu'elle fait monter la température. Et elle la fait monter très très haut.

Les nuits Finlandaises n'en parurent que plus froides lorsqu'il fallut remettre le nez dehors.

THE HYPNOMEN : " Zarathustra" ( extrait de " Andromeda Airport", 2002, avec une intro qui évoque étonnamment celle de " Je m'éclate au Sénégal" de Martin Circus).

Deux titres de la période " garage":

THE HYPNOMEN : " Fuzz and fight" ( extrait de " Watusi 99")

THE HYPNOMEN : " Back in the cage" ( extrait de " Supersonico !")

Achetez les disques de The Hypnomen.

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21 octobre 2005 5 21 /10 /octobre /2005 00:00

Il fait un froid... Finlandais, et nuit toute la journée. Heureusement, la musique va se charger de réchauffer tout ça, et ça a plutôt bien commencé hier soir. Je vous raconterai à mon retour.

A bientôt.

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20 octobre 2005 4 20 /10 /octobre /2005 00:00

Je pars pour trois jours en Finlande vérifier la santé de la scène rock locale. Pas de nouvel article avant lundi, donc. Parmi les artistes que je verrai en concert là-bas, Astrid Swan, que j'avais découvert tout d'abord au sein du groupe Treeball. Mais je savais que la demoiselle, grande fan - comme moi - de Laura Nyro, préparait un album, et j'attendais la sortie de celui-ci pour vous faire profiter de l'excellent EP qu'on trouvait en téléchargement libre sur son site internet. Manque de chance, le nouvel album a entrainé un relooking général d'Astrid Swan elle-même, de sa musique ( je n'ai pas encore écouté l'album , mais l'extrait qu'on nous en offre semble un tantinet surproduit), et surtout du site internet, entrainant la disparition des morceaux que je comptais vous faire découvrir.

 
 ( photo: Rita Supperi)

Tant pis, il faudra donc vous contenter de cette seule et unique chanson extraite de son nouvel album " Poverina" ( Delphic Recordings)

ASTRID SWAN : " Poverina"

ACHETEZ l'album d'Astrid Swan.

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28 août 2005 7 28 /08 /août /2005 00:00

" Ne faites jamais confiance à un type qui aprés avoir été punk joue maintenant de l'électro" affirment Les Wampas. C'est souvent vrai, mais pas toujours. Pour preuve, Desert Planet, projet lancé il y a quelques années par le Finlandais Jukka Tarkiainen, ex-guitariste des trés rock n'roll Jalla Jalla. A présent, il compose des pièces instrumentales inspirées par les musiques des premiers jeux d'arcade et des antiques consoles style Amiga, Atari et autres Commodore 64. Pour peu que vous ayez le moral en berne, la musique de Desert Planet vous garantit presque à coup sûr de retrouver le sourire en quelques blips.

 

MP3 // DESERT PLANET : " Return of the ninja droïds"

MP3 // DESERT PLANET : " Turbo" ( merci à 9-pm Records)

MP3 // DESERT PLANET : " Lost galaxians" ( merci à Spinefarm Records)

MP3 // DESERT PLANET : " Asteroid hopper"

MP3 // DESERT PLANET : " Zombie duckwalk"

Achetez les albums de Desert Planet ICI et aussi LA.

 

 
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24 août 2005 3 24 /08 /août /2005 00:00

Ils ont été LE choc du onzième festival Spot en juin dernier à Aarhus (DK). Cleaning Women : un trio de droîdes nettoyeurs  ( CW01, CW03 et CW04) venus en croisade de la lointaine planête Clinus pour débarasser notre bonne vieille terre de toutes ses impuretés (  il y a du boulot !). Ca, c'est ce que dit la biographie officielle du groupe. La vérité est peut-être encore plus incroyable : trois Finlandais ( Rista Puurunen, Timo Kinnunen et Tero Vänttinen) maquillés et vétus de tailleurs et de jupes cintrées, délivrant des hymnes électro-rock à la gloire des tâches ménagères sur des instruments fabriqués à partir d'étendoirs à linge, de tambours de machine à laver et de divers ustensiles de cuisine détournés et amplifiés.

Visuellement, le spectacle est assuré. Il suffit de vérifier les regards héberlués que s'échangent les spectateurs pendant les concerts, du genre: " Est-ce que vous voyez bien la même chose que moi ??". Mais question musique, on ne s'ennuie pas non plus. Même si ce n'est peut-être pas ce qu'on s'enverrait tous les jours à haute dose, la puissance rythmique de cet " Intergalactic industrial disco rock" ( c'est l'appellation certifiée) n'est pas du genre qui peut laisser insensible.

Deux albums de Cleaning Women sont déjà parus chez BV2 records, et aprés avoir déjà fait succomber la Russie, le groupe est actuellement parti à la conquête de la Chine. Il ne leur manque plus que de venir faire un petit tour aux Transmusicales de Rennes pour se trouver une porte d'entrée en France. On souffle l'idée au programmateur.

Malheureusement, aucune musique des Cleaning Women n'est en ligne pour le moment, sinon quelques courts extraits du dernier album sur le site de leur maison de disques. Mais on peut visionner ces deux vidéo-clips pour se faire une petite idée de l'univers bien dérangé de ces trois spécimens.

VIDEO-CLIP // CLEANING WOMEN : " Hotel jungle fever"

VIDEO-CLIP // CLEANING WOMEN : " Aelita" sur des images du film du même titre réalisé en 1924 par Jakov Protazanov.

Achetez les disques de Cleaning Women ICI.

 

 
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21 août 2005 7 21 /08 /août /2005 00:00

Sans 22-Pistepirkko, il n'y aurait sans doute jamais eu de " Rockomondo" puisque c'est l'écoute de leur album " Bare Bone Nest" au début des années 90 qui m'a décidé à créer cette émission.

Leur nouvel album " Drops & Kicks" n'égale sans doute pas leurs chefs-d'oeuvre de la précédente décennie parmi lesquels on retiendra notamment - outre " Bare Bone Nest" - " Rumble city, La la land" et surtout l'extraordinaire " Big Lupu". Néanmoins, cet album qui marque le retour du groupe à ses racines garage et blues aprés des années à flirter avec les sons électroniques n'en n'est pas moins une trés heureuse surprise.

En attendant de profiter d'une parution française, on pourra utilement visiter le site du groupe www.22-pistepirkko.net où les trois finlandais ont eu la bonne idée de mettre gratuitement à la disposition de leurs admirateurs la version démo intégrale de leur album de 1998 " Eleven" ( pochette comprise). On sait que ces enregistrements " prés de l'os" sont souvent plus chargés d'émotion que le produit fini, et c'est le cas de celui-ci. Indispensable.

Pour en profiter allez sur http://www.22-pistepirkko.net/download_music.html

Et pour acheter, disques, DVD, affiches, T-shirts, badges de 22-Pistepirkko, c'est ICI que ça se passe.

( Photographie: Ben Kaila).

 

 
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