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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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19 rue de Courcelles

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

Articles Récents

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 09:18

Elle ne nous avait pas dit ça, la petite cachottière: l'année dernière Christine Sandtorv  (d'Ephemera) a sorti un album solo intitulé "First last dance". Et alors, ça ressemble à quoi ? Eh bien soyez rassurés, la blonde norvégienne n'en a pas profité pour assouvir une passion secrète pour le grindcore: ça ressemble comme deux gouttes d'eau à du Ephemera sans les choeurs des copines. Et comme on découvre l'album plus d'un an de retard après sa sortie, il est déjà vendu à prix réduit ! Difficile de ne pas se précipiter vers le premier site de vente en ligne dans ces conditions...

Visitez aussi la page MySpace de Christine Sandtorv.

Achetez l'album de Christine Sandtorv.

Ne manquez pas non plus son duo avec Erlend Ropstad sur l'album de ce dernier.

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 09:00

Il doit y avoir quelque chose de spécial dans l'air de Bergen. Comment expliquer autrement que la ville norvégienne produise autant d'artistes incroyablement jeunes et incroyablement doués ? Dans la précieuse lignée de Sondre Lerche et de Julian Berntzen, voici donc à présent Matias Tellez, 18 ans, un EP à son actif, et un album à venir le 1er octobre prochain (Gjøa Recordings). Le tout à ranger - si tant est qu'on veuille le ranger - au rayon pop, ce qui n'étonnera personne. Mais le différence de Matias Tellez avec Lerche ou Berntzen, c'est que, né de parents chiliens, il a développé tout naturellement un intêrêt pour les musiques sud-américaines (la pop argentine des années 60/70, le tropicalisme de Caetano Veloso, le psychédelisme brésilien d'Os Mutantes) dont l'influence colore aujourdhui joliment ses chansons. Armé de facilités mélodiques évidentes, Matias Tellez n'a pas son pareil pour additionner un riff accrocheur sur le couplet, une douceur easy-listening sur le refrain, une ponctuation de guitare destructurée et un final de violons espiègles façon George Martin, le tout assaisonné de percussions cariocas: c'est la recette de son irrésistible single "Brand new kicks". Et si c'est de la romance que vous voulez, écoutez-donc le bien nommé "ILoveILoveILove", pastiche plus blanc que blanc de la soul Philly des années '70, avec sa fausse section de cuivre... chantée, preuve que tout ceci ne se prend pas trop au sérieux. Ouh là ! Que tout l'album soit de cette qualité et je n'aurai pas trop à me creuser la tête pour trouver un "Disque du mois" en octobre.

 (Mattias Tellez - c'est le brun - et Pål Vindenes du groupe Kakkmaddafakka)

MATTIAS TELLEZ : "Brand new kicks"

Trois autres morceaux (dont "ILoveILoveILove") sont en écoute sur la page MySpace de Mattias Tellez.

Achetez l'EP de Matias Tellez.

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 00:48

Je ne vous avais encore jamais parlé sur ces pages de Sebastian Waldejer bien qu'on ait pu l'écouter assez souvent il y a quelques mois dans l'émission et que j'aime beaucoup son premier E.P. "Porcelain baby" (2006). Il faut dire que jusqu'ici il était impossible de trouver sur le net le moindre morceau de ce singer-songwriter norvégien, originaire de Stavanger et du même âge que ses amis de Jeremy. Aujourd'hui, la situation a changé: Sebastian Waldejer a décidé de mettre l'intégralité de "Porcelain baby" (trois morceaux) en téléchargement libre et gratuit sur sa page MySpace. Le son est de très bonne qualité (192 kbits/sec., celui des plateformes de téléchargement légales), tout comme les chansons et l'interprétation de ce garçon vraiment talentueux  Profitez-en vite, car ces morceaux ne seront disponibles que pendant une période limitée.

Sebastian Waldejer est actuellement en train d'enregistrer son premier album (sortie prévue avant la fin de l'année).

SEBASTIAN WALDEJER : "Porcelain baby E.P." (sur sa page MySpace)

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 07:34

Make love, not war ! Qui aurait pu penser que le vieux slogan du Flower Power allait être ressuscité quarante ans après son apparition par un duo de jeunes norvégiens aux joues roses ? Après un premier EP paru l'année dernière sous l'intitulé biblique de Jeremy, c'est le premier échantillon que Lars Christian Olsen (19 ans) et Øivind Hatleskog (21 ans) nous livrent de l'album qu'is sont actuellement en train d'enregistrer sous la houlette du producteur HP Gundersen (Sondre Lerche). Mélodie ensoleillée, choeurs primesautiers, refrain infectieux (essayez donc de vous en débarasser après l'avoir écouté), "Make love, not war" distille des vertus euphorisantes dont on aurait bien tort de se priver. Et le message, pour simple qu'il soit, est toujours aussi pertinent. Nul doute que nos deux dandys n'auront pas trop de mal à le mettre en pratique alors qu'ils ont - au moment où j'écris ces lignes - 12.766 ami(e)s sur MySpace !

 (photo: Arne Klinkenberg Solheim)

JEREMY : "Make love, not war"

Et une petite vidéo en prime, avec "You're allright", un morceau que j'aime encore plus que le précédent:

Visitez aussi leur page MySpace.

Achetez le premier EP de Jeremy.

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 23:18

Rappelez-vous: on avait commencé l'année sur ce blog avec deux bien belles chansons des norvégiens Ophelia Hope. Leur premier album en est à présent au stade du mixage, ce qui nous laisse espérer pouvoir en profiter bientôt (à l'automne ?). En attendant, le groupe vient de mettre un nouveau morceau en écoute sur sa page MySpace. Ca s"appelle "Albatross" est c'est une splendeur. J'ai passé la journée près de l'ordinateur rien que pour pouvoir l'écouter en boucle. Et d'ailleurs, là, je vous laisse: j'y retourne. En manque, déjà...

OPHELIA HOPE : "Albatross" et trois autres titres sur leur page MySpace.

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 18:40

Un beau jour d'août 2002, Bartleby - ainsi nommé en hommage au personnage éponyme de Melville - fit paraître un communiqué sur le site de son label Perfect Pop. Par ces quelques lignes, il signifiait la fin des Tables, son groupe depuis 1988. Motifs invoqués: syndrôme de la page blanche, incapacité à se renouveler, difficultés à boucler un troisième album alors en chantier depuis presque deux ans. Ainsi disparaissait l'un des groupes les plus attachants de la scène pop norvégienne, inspiré par Syd Barrett, les Television Personalities, Idle Race, et d'obscurs groupes dénichés dans de non moins obscures compilations sixties. Doucement psychédélique, légère, fantasque, refusant obstinément de se prendre au sérieux, la musique des Tables avait pourtant trouvé un accueil bienveillant hors des frontières norvégiennes. C'est ainsi qu'en 1990, Arnaud Viviant (à l'époque à Libération) avait joliment chroniqué leur premier album "Shady whims and obstacles" qualifiant au passage le groupe de "Beatles de poche". Le second album des Tables "Holiday at Wobbledef grunch" (1997) leur apportera un presque tube, "Kjaere alle sammen", reprise norvégienne du "Tell me Dylan" des Sandals (1966). Quand au troisième, celui sur lequel planchait Bartleby au moment de la dissolution du groupe, il sortira finalement de manière posthume en 2003 sous le titre "Nevermynd the hillocks (treble without a cause)". Déjà hors-mode lorsqu'ils furent enregistrés, les disques des Tables résistent tout à fait bien à l'épreuve du temps et sont théoriquement toujours disponibles. Avec le printemps qui arrive, c'est le moment ou jamais de les (re)découvrir.

THE TABLES : "Rodney and John" (extrait de "Nevermynd the hillocks...")

THE TABLES : "Butterfly" (idem)

THE TABLES : "Fortean times" (extrait de "Holiday at Wobbledef grunch")

THE TABLES : "Rubble soul" (idem)

THE TABLES : "Larry" (extrait de "Shady whims and obstacles")

THE TABLES : "I married a monster from outer space" (idem, sur un texte de John Cooper-Clarke)

Achetez les disques des Tables (il est conseillé de vérifier quand même leur disponibilité auprès du label). 

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19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 00:46

Depuis le temps qu'on (je ?) l'attendais, le nouvel album des Lionheart Brothers est enfin dans les bacs. Il aura fallu patienter quatre ans (ou presque: un EP était paru en 2004) après leur premier effort "Black angel, white apple", qui les voyait frotter les harmonies vocales des Beach Boys aux effets soniques de My Bloody Valentine et en faire naître de jolies étincelles. Dans l'intervalle, les musiciens de The Lionheart Brothers ont eu tout le loisir d'assouvir leur avidité de décibels au sein de leurs projets parallèles, qu'il s'agisse de Serena Maneesh, de Silence the foe, ou de 120 Days. Résultat: de la "noisy-pop" d'origine, il ne reste plus aujourd'hui que la POP. A écrire en lettres majuscules, s'il vous plait, car le quintet Norvégien n'a pas fait les choses à moitié. Plus que jamais, c'est l'ombre (ou plutôt la lumière) de Brian Wilson qui plane au dessus de ces dix joyaux de psychédélisme baroque aux mélodies voluptueuses, aux harmonies fondantes, et à l'orchestration luxuriante (vibraphone, bouzouki, tambourins, cuivres - les inévitables Jaga Jazzist - et cordes). Du coup, plutôt que de comparer comme autrefois les Lionheart Brothers à Ride, MBV et autres Slowdive , c'est plutôt l'écurie Elephant 6 qui vient à l'esprit, sans parler de tous ces grands précurseurs des sixties (Beatles, Zombies, The Left Banke) qui se sont invités à ce festin de roi en y apportant chacun leur touche magique. Avec "Dizzy Kiss", c'est déjà le printemps, et cette fois-ci, le réchauffement climatique n'y est pour rien.

Le titre d'ouverture de l'album, peut-être pas le plus représentatif, qui assure la jonction entre l'album précédent et celui-ci:

THE LIONHEART BROTHERS : "Hero anthem" (extrait de "Dizzy kiss")

D'autres morceaux sont en écoute sur la page MySpace du groupe.

Achetez "Dizzy kiss".

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 23:23

C'est sur le regretté "David f. presents..." que j'ai découvert Hanne Hukkelberg, et j'ai un peu ramé avant de vous retrouver le post qui lui est consacré (ici). 2006 aura été une riche année pour la norvégienne qui a sorti un nouvel album sous son nom, "Rykestrasse 68", conçu en partie lors de son exil berlinois (et toujours pas écouté, c'est dans ma liste de commissions...), et aussi l'album d'Ignore, où elle assure tous les vocaux. Ignore est un sextet réunissant des musiciens issus d'horizons différents (jazz, rock, pop, electro) réunis autour du compositeur Gaute Storsve. On retrouve ici la manière spontanée et décomplexée d'aborder le jazz qui nous avait déjà séduit chez Jaga Jazzist (l'un d'eux est d'ailleurs de la partie), avec la voix d'Hanne Hukkelberg en guise de cerise sur le gâteau. Et en plus vous auriez voulu une belle pochette ?

IGNORE : "Big, open wide" (extrait de "Happiness not yet won", 2006)

IGNORE : "Sno II"

Visitez la mage MySpace d'Ignore.

Achetez l'album d'Ignore.

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 00:38

Comme C.S.S., Datarock pourraient bien passer au premier abord pour de sacrés opportunistes avec leur musique hédoniste qui brasse allègrement dance et post-punk et qui tombe pile-poil au bon moment pour profiter de l'effet de mode. Ce serait oublier que l'album de Datarock est sorti en 2005 (avant celui de C.S.S), que le duo de Bergen revendique ouvertement l'influence de Devo, des Talking Heads et des Happy Mondays depuis le début des années 2000, et qu'on n'a véritablement parlé d'eux qu'après que la presse anglaise se soit intéressée récemment à leur sujet. L'album est réussi (même si, malheureusement, ce ne sont pas les meilleurs morceaux qui figurent sur leur site internet), mais c'est en concert qu'il faut voir Datarock. Les deux compères n'hésitent pas inviter tous leurs copains à faire la fête, et il n'est pas rare qu'une bonne dizaine de gugusses encapuchonnés de rouge bondissent de tous les cotés sur scène. Après leurs deux dates parisiennes l'année dernière (au Nouveau Casino et à La Maro), le groupe se produira le 12 janvier à Eurosonic.

 (Datarock à La Maroquinerie. Photo: Robert Gil )

Quelques morceaux pour se faire une idée bien que - comme je l'ai dit - ce ne soient pas les meilleurs du groupe (notamment "Nightflight to Uranus" et son solo de guitare rédhibitoire)

DATAROCK : "Sex me" (extrait de "Datarock Datarock", 2005)

DATAROCK : "Nightflight to Uranus" (idem)

DATAROCK : "Princess (Morgan Z. remix)"

DATAROCK : "New rave"

Et une vidéo cyber-punk:

DATAROCK : "The new song"

Visitez aussi la page MySpace de Datarock.

Achetez l'album de Datarock.

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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 00:01

Bon, à vrai dire, je ne suis pas vraiment sûr qu'avec ses paroles plus déprimantes que festives ce morceau d'Ophelia Hope soit le mieux indiqué pour vous souhaiter la bonne année. Tant pis, on va faire semblant de ne rien y comprendre et n'en retenir que le titre: heureuse année à tous, donc ! Qu'elle vous apporte amour, santé, réussite (on croirait lire les rubriques de l'horoscope !) et bien sûr plein de bonne musique. Car si je peux difficilement faire plus que des voeux pour les trois premières catégories, la dernière est peut-être plus à ma portée. Et Ophelia Hope, à défaut d'être du genre "cotillons-serpentins" nous offre quand même une bien belle entrée en matière

Basé à Bergen, voilà un groupe vraiment rockomondesque: deux norvégiens (parmi lesquels la chanteuse Ingrid L. Mjanger, déjà remarquée chez Sondre Lerche et Julian Berntzen), un australien de Sidney (Paul Holden, c'est lui qui écrit les chansons), et un italien (Davide Bertolini, producteur du "Riot on an empty street" des Kings Of Convenience). Tout ce petit monde est actuellement en studio en train de terminer l'enregistrement de leur premier album prévu pour cette année. On espère qu'ils y garderont la touche légère et délicatement mélancolique de ces deux démos datées de 2004.

OPHELIA HOPE : "A happy new year"

OPHELIA HOPE : "Next to you"

Visitez aussi la page MySpace de Ophelia Hope. 

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