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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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21 mai 2006 7 21 /05 /mai /2006 00:01

Pour tous ceux qui ne se sont jamais remis d'avoir quitté les années soixante (ou de ne pas les avoir connues), j'ai trouvé ce qu'il leur faut: The Kulta Beats, un groupe d'aujourd'hui qui fait tout comme à cette époque là ! Originaires de Trondheim - où décidément on semble faire un méchant blocage sur les sixties (voir déjà Motorpsycho et les Dipsomaniacs) - ces cinq garçons viennent de sortir leur second album "Replication Bomb" (Crisping Glover) qui, comme le premier, trouvera tout naturellement sa place au milieu de vos compiles "Peebles" ou "Nuggets". Et comme ils ont aussi l'esprit qui va avec le reste, genre "tout ce qui est à moi est à toi", ils ont mis tout plein de mp3's à télécharger à l'oeil sur leur site internet. Groovy, man !

 

(image: Anders Stensen)


THE KULTA BEATS : "Waiting ages for it to happen" (extrait de "Replication bomb", 2006)

THE KULTA BEATS : "This crowd is not a nation" (extrait de "Civilize the brutes", 2004)

THE KULTA BEATS : "Medicine monday" (idem)

THE KULTA BEATS : "Loose fit" (idem)

THE KULTA BEATS : "My soul" (ancienne démo)

D'autres titres sont à télécharger sur le site internet du groupe.

The Kulta Beats @ MySpace

Achetez le premier album de The Kulta Beats. Achetez le second.

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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 15:16

Ceux-là ne plaisantent pas. Vous n'imaginiez quand même pas qu'en empruntant son nom au méchant le plus emblématique des séries T.V. ces cinq norvégiens allaient vous tricoter de la dentelle de Bruges ? Et au cas où vous auriez eu des doutes, les titres des albums se chargaient de les dissiper: "Calling in Dead" (Coalition, 2000), "Ride Paranoïa, (GSL, 2003) sans oublier le tout récent "Maëlstrom" (Columbia, 2006). Sur ce dernier, surprise: JR Ewing se mettent vraiment à chanter (au lieu de hurler) et surtout à nous dévoiler un sens mélodique insoupçonné. Parler de ramolissement serait néanmoins exagéré. Leur musique n'a rien perdu de sa puissance explosive. Dès les premiers accords on est toujours cueillis au plexus par l'effet de souffle. Cette nouvelle orientation semblait très prometteuse, malheureusement on ne saura jamais ce que JR Ewing allaient en faire. Après 8 ans d'existence, le groupe a décidé en effet de mettre fin à ses activités après avoir honoré ses contrats d'été. Le tout dans une certaine sérénité semble-t-il. Raisons invoquées: le fait d'être éloignés la plupart du temps des personnes qu'ils aiment, et de ne pas pouvoir honorer les piles de factures qu'ils trouvent en rentrant chez eux. Un DVD retraçant en image toute cette tumultueuse aventure devrait voir le jour avant la fin de l'année. Et ceux qui se sentent orphelins pourront toujours aller voir chez les finlandais de Disco Ensemble, ou chez les danois de Lack (en tournée française à la fin du mois: à ne pas manquer) qui reprennent brillamment (bruyamment ?) le flambeau.

 
 (photo: Jorgen T. Gomnaes)

JR EWING : "Pitch black blonde" (extrait de "Maëlstrom", 2006)

JR EWING : "Change is nothing" (vidéo. réalisation Erik Berg & JR Ewing)

JR Ewing @ Myspace

Achetez les disques de JR Ewing.

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 10:45

Jake Ziah fait partie de ces groupes que je n'ai découvert qu'après la sortie en France de leur premier album "These days do you no justice" (Le Maquis). C'est Libé qui a attiré mon attention à leur sujet fin mars avec une pleine page intitulée "Cow-boys polaires", photo géante et cut-ups de Bayon. Comme d'habitude, on n'y comprenait nada, mais la dernière phrase bayonesque en diable ("De l'au-delà norvégien, les ondes magnétiques de Jake Ziah nous vont droit au coeur") et l'interview passionnée et fiévreuse qui suivait n'en donnaient pas moins envie de se pencher sérieusement sur la question. Ce que j'ai, à vrai dire, un peu oublié de faire ensuite. Ce n'est qu'en retrouvant l'article hier que je suis enfin allé visiter le site internet du groupe. Et que j'y ai trouvé les deux morceaux que je vous propose aujourd'hui, un peu anciens (ils figurent sur leur premier EP sorti en 2003), mais suffisamment allèchants pour que je me décide finalement à commander l'album.  Jake Ziah a donné deux concerts à Paris les 16 et 17 avril. Si certains d'entre-vous y ont assisté, un petit compte-rendu sous forme de commentaire sera le bienvenu.

JAKE ZIAH : "Crying cedars"

JAKE ZIAH : "Bourj"

Deux vidéos (longues à charger, soyez patients...):

JAKE ZIAH : "Ship song"

JAKE ZIAH : "When we're apart"

Visitez la page MySpace de Jake Ziah.

Achetez l'album de Jake Ziah.

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 23:30

J'ai déjà eu l'occasion de dire ici que je n'étais pas un grand amateur de musique instrumentale, mais il m'arrive pourtant de faire des exceptions. C'est le cas par exemple avec les suédois de Fint Tillsammans (d'ailleurs, maintenant ils chantent et c'est moins bien), avec Jaga Jazzist (même si je les préfère sur scène que sur disques), et avec The Low Frequency In Stereo qui viennent de sortir le 20 mars dernier leur troisième album "The last temptation of..." (Rec 90). Les premières critiques - pour le peu que je comprends des langues scandinaves - ont l'air très bonnes et on espère que, comme ses prédécesseurs, cet album connaîtra très vite une parution en France.

 
 (photo: Stig Krohn Haaland)

THE LOW FREQUENCY IN STEREO : "Axes" (extrait de "The last temptation of...")

THE LOW FREQUENCY IN STEREO : "Man don't walk" (extrait de "Traveling ants who got eaten by moskus, 2004)

THE LOW FREQUENCY IN STEREO : "Astro kopp" (idem)

A noter sur "Man don't walk" la présence au chant (eux aussi font des exceptions) de la Danoise Signe Hoirup Wille-Jorgensen, chanteuse de Jomi Massage et des récemment reformés Speaker Bite Me.

Achetez les disques de The Low frequency in Stereo.

 

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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 22:53

Sir Haakon, c'est Haakon Ellingsen, un musicien d'Oslo présent sur la scène norvégienne depuis les années 90, que ce soit en solo, accompagné par The Popular Musicians, ou au sein de groupes tels que Last James, Gramophones ou The Orchard. Comme l'extraordinaire Julian Berntzen dont on avait déjà parlé ici, Sir Haakon donne dans une folk-pop baroque inspirée par les Beatles, Donovan, et tous  ces petits maîtres britanniques de la fin des sixties que les rééditions tirent aujourd'hui de l'oubli. Le résultat est cependant plus contrasté que chez Berntzen, et Haakon n'échappe pas toujours à une certaine miévrerie. Disons que des trois albums réalisés ces dernières années sous son nom, on aurait pu tirer un excellent "Best of".

 

SIR HAAKON & THE POPULAR MUSICIANS : "Victoria" (extrait de "What is to come ?", 2004)

SIR HAAKON & THE POPULAR MUSICIANS : "What is to come" (idem)

HAAKON : "Jenny kiss'd me" (extrait de "Minstrel, 2001)

HAAKON : "Peace comes to town" (idem)

Un troisième album intitulé "Bounty" est sorti en décembre dernier.

Achetez les disques de Haakon/ Sir Haakon & The Popular Musicians/ Haakon Ellingsen ici et ici.

 

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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 21:48

Mais qui est donc ce mystérieux Mrakoslav Vragosh, musicien russe des années '70, à qui les norvégiens de Schtimm rendaient hommage en 2002 sur un album intitulé avec un certain à-propos "Schtimm plays Mrakoslav Vragosh" ? Les notes de pochette détaillaient pourtant les différents albums desquels les titres avaient été extraits ("From the times of Neverletgo", 1968, "Silencing the silence" et "Dead sparks and wine, tous deux sortis en 1974, "Songs from under a table" en 1976), donnant même les références et les titres originaux en caractères cyrilliques. Mais - faites en l'expérience - cherchez sur le net la moindre allusion à ce musicien ou à ses disques, ou bien la moindre photo, et vous êtes voués à l'échec. Se pourrait-il alors que Mrakoslav Vragosh n'existe que dans l'imagination des musiciens de Schtimm ? Ce ne serait pas très étonnant de leur part quand on sait que les membres du groupe se font appeler AE, P, B et K, qu'ils firent autrefois une tournée où les spectateurs étaient obligés de porter des casques audio pour les entendre, et que leur dernier album "featuring..." (2004) a pour principe de confier leur musique aux interventions de musiciens venus d'univers artistiques totalement différents.

 (photo: Aage Olai Asphaug)

Tout ça peut sonner "arty" et conceptuel, mais la musique de Schtimm, qui méle avec bonheur organique et électronique et bénéficie du charme de ses vocaux féminins/masculins, n'en reste pas moins très accessible. Alors que groupe vient d'entrer en studio pour enregistrer son quatrième album, on se soucie moins de savoir ce qu'ils nous auront inventé cette fois-ci, que de simplement retrouver un disque de la même qualité intemporelle que ses prédécesseurs. 

SCHTIMM : "This me, this ease" (extrait de " The Alcoholovefi collection", 2000)

SCHTIMM : " ' ' " (idem)

SCHTIMM : "Suncotic drive" (extrait de " ...plays Mrakoslav Vragosh"

SCHTIMM : "Wayback thens" (extrait de "Featuring...")

SCHTIMM : "Idiot song" (idem)

Visitez aussi la page MySpace de Schtimm (avec d'autres téléchargements gratuits), et le blog de Schtimm.

Achetez les albums de Schtimm.

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 22:16

J'ai toujours eu un faible pour la musique psychédélique, et c'est d'ailleurs grâce à un morceau de ce style ( "Crazy Jane Talks to The Bishop" par A Full Moon In March) que j'ai commencé à m'intéresser à la musique norvégienne. Bonne pioche, car là-bas les artistes inspirés par le psychédélisme ne manquent pas à commencer par les plus célèbres, Motorpsycho, jusqu'aux plus obscurs (qui connait les pourtant excellents Kare João ?), en passant par le courant frais et naïf de l'écurie Perfect Pop, les joyaux baroques de Julian Berntzen et de Sir Haakon, ou la déclinaison plus musclée d'Amundsen et de Big Bang. Et puis il y a Dipsomaniacs, le groupe de Øyvind Holm, découverts en 1998 avec leur seconde parution "Reverb No Hollowness", et qui n'ont cessé de s'améliorer d'album en album, terminant en feu d'artifice avec les indispensables "Stethoscopic notion" (2001), leur chef d'oeuvre psychédélique, et "Praying winter" (2003), moins typé mais plus subtil, et qui contient en outre quelques unes des meilleures mélodies jamais écrites par Holm. Quelques points de repère ? Les Beatles de "Tomorrow never knows", Les Byrds de "Eight Miles high", Love sur "Alone again or", The Left Banke avec "Walk away Renee": des références qui seraient écrasantes pour beaucoup mais avec lesquelles Holm joue à armes (presque) égales. Car si le folklore (sitar, theremin, bois, cuivres et cordes) est bien là, il ne ferait pourtant pas illusion très longtemps s'il n'y avait derrière la qualité des chansons: en matière de pop là où tout commence et tout finit.

 

 (photo: Geir Mogen)


L'année dernière, Øyvind Holm a sorti un album solo intitulé "The vanishing act" (Cutwater Records) avec un coup de main de son voisin Bent Saether (Motorpsycho). En voici un extrait accompagné d'une sélection de titres des Dipsomaniacs, en attendant de découvrir un nouvel album prévu cet automne.

 

ØYVIND HOLM : "Salt mutated summer breeze" (96 kbps, extrait de "The vanishing act", 2005)

DIPSOMANIACS : "Read my mind (and tell me)" (96 kbps, extrait de "Praying winter", 2003)

DIPSOMANIACS : "Someday soon" (extrait de "Praying winter, 2001)

DIPSOMANIACS : "Me for one" (96 kbps, extrait de "Stethoscopic notion", 2001)

DIPSOMANIACS : "The water choir's drowning" (extrait de "Braid of knees', 1999)

 

Achetez les disques d'Øyvind Holm et des Dipsomaniacs. Achetez les aussi ici.

Visitez aussi le label australien des Dipsomaniacs: www.cameraobscura.com.au

Merci à Øyvind Holm. 

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19 mars 2006 7 19 /03 /mars /2006 23:48

Le 8 novembre dernier, j'avais consacré aux norvégiens de The Loch Ness Mouse une page qui se terminait ainsi: "On attend mieux qu'une simple compilation en 2006, les petits gars ! Hardi !". Ce que j'ignorais en écrivant ces lignes, c'est que le groupe venait justement de sortir un nouvel album intitulé "11-22" quinze jours plus tôt . Dans l'attente d'un nouveau site internet ils n'avaient tout simplement pas jugé utile de mettre à jour le précédent. D'après les critiques en général très bonnes de ce troisième album, le groupe s'y oriente vers un soft-rock teinté de soul, façon Doobie Brothers ou Steely Dan, ce que semble confirmer la présence sur un titre de Georg Wademar, guitariste de Donald Fagen et d'Aretha Franklin. Parmi les autres invités, on note aussi le nom de Maria Solheim, qu'on célébrait ici-même il y a quelques jours.

En attendant de vous en dire plus après avoir écouté l'album, en voici deux échantillons:

THE LOCH NESS MOUSE : " Swung 2 Lo"

THE LOCH NESS MOUSE : "Friends and fenders"

Achetez "11-20" de The Loch Ness Mouse.

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13 mars 2006 1 13 /03 /mars /2006 20:52

De l'écouter chanter si joliment en duo avec Paal Angelskaar sur le nouvel album de Minor Majority m'a donner envie de vous parler aujourd'hui de Maria Solheim. Je ne sais pas si c'est l'air pur des fjörds qui fait ça, mais ils sont plutôt précoces du coté de la Norvège. Je résume pour Maria Solheim: deux prix littéraires à 15 ans, journaliste free-lance l'année suivante, premier album ("Barefoot") à 17, suivi de deux autres en 2002 et 2004. Et du caractère avec ça ! Pas vraiment satisfaite des musiciens de studio qui officiaient sur son premier disque en lui donnant un son un peu mainstream, elle obtient de sa maison de disques (KKV) de recruter son propre groupe pour les albums suivants. Parallèlement, elle s'achemine vers un son de plus en plus dépouillé qui lui permet d'exprimer ses sentiments de la manière la plus simple et la plus authentique possible. Sur la pochette de son troisième album "Frail" (2004), les lettres qui forment le titre se transforment en petites fleurs en train d'éclore. Un bon résumé de l'album: toutes les promesses portées en germe par la musique de Maria Solheim jusqu'alors trouvent ici un parfait aboutissement. 2004? C'était il y a deux ans déjà: vite, la suite maintenant !

 (photo: Reinhard Näkel)

Séquence frustration: en une minute et neuf secondes live, Maria Solheim me laisse bouche bée:

MARIA SOLHEIM : "Release-party, 2 mai 2002: The last waltz" (vidéo)

Je fais le commentaire moi-même: "Wow!"

MARIA SOLHEIM : "The snow has killed" (video)

Achetez les disques de Maria Solheim.

Visitez aussi www.myspace.com/mariasolheim

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11 mars 2006 6 11 /03 /mars /2006 23:48

C'est comme une photo polaroîd tout juste sortie de l'appareil: au début, on ne distingue rien, tout est flou, et puis graduellement les contours se dessinent, les couleurs apparaissent, les détails deviennent visibles. Et soudain l'image prend tout son sens. Le nouvel album de Minor Majority est ainsi. Il ne se satisfait pas d'une seule audition. Ce n'est qu'après l'avoir écouté plusieurs fois qu'on commence à en mémoriser les subtiles mélodies, à différencier les climats, à remarquer la parfaite harmonie des arrangements: l'arrivée impromptue d'un banjo ici, quelques notes parfaites d'harmonica là, plus loin un solo de guitare tout en retenue et en élégance, ou bien une voix féminine épousant à la perfection celle incomparable de Paal Angelskaar. Les disques de Minor Majority étaient trop court ? Celui-ci fait près de 50 minutes. On s'agaçait parfois des points de croix façon Knopfler de la guitare ? Ils ont ici complêtement disparu. Ne reste que la tranquille assurance d'un groupe parvenu en quelques années au sommet de son art. En Norvège, où l'album est sorti depuis le 23 janvier et où - pour une raison mystérieuse - la presse musicale note les disques sur 6, la majorité des critiques lui ont attribué un 5 et plusieurs d'entre eux la note maximale, ce qui n'arrive pratiquement jamais. Il faut dire que "Reasons to hang around" fait partie de ces disques d'exception qui deviennent les compagnons d'une vie. Les modes pourront passer, les gloires éphémères se faire et se défaire, lorsqu'il faudra revenir à quelque chose d'authentique, de chaleureux, de simplement beau, la musique de Minor Majority sera toujours là. (6/6)

En attendant la parution française de "Reasons to hang around" (le 10 avril chez Vicious Circle), petite piqûre de rappel avec ces extraits des deux albums précédents:

MINOR MAJORITY : "Dancing in the backyard" (extrait de "If I told you...", 2002)

MINOR MAJORITY : "Motor away" (extrait de "If I told you...", 2002)

MINOR MAJORITY : "Start a fire" (extrait de "Up for you and I", 2004)

MINOR MAJORITY : "She gave me away" (extrait de "Up for you and I", 2004)

Pour acheter "If I told you, you were beautiful" et "Up for you and I", c'est ici que ça se passe. Les autres disques du groupe sont disponibles ici.

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