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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 23:31

Thomas Dybdahl au rayon funk ? Ca parait inconcevable, et pourtant c'est comme ça qu'il a commencé, au sein des très oubliables Quadraphonics, les Sinclair norvégiens. Autant vous dire qu'il a été bien inspiré le jour où il a décidé d'oeuvrer en solo et de changer de style. Même si je n'ai jamais eu l'occasion d'écouter le tout premier EP paru sous son nom ("Bird", 2000),  je me souviens très bien par contre du choc causé par la découverte du disque suivant, "John Wayne EP" en 2001. Pas moins de 48 minutes de musique (impressionnant pour un EP), cinq chansons plus neuf pièces instrumentales, et la solide certitude, déjà, qu'on n'avait pas fini d'entendre parler de ce garçon. La suite de l'histoire, vous la connaissez, ou du moins je l'espère: c'est " The October Trilogy" parue chez nous deux ans après sa sortie norvégienne, et qui s'apprête à se refermer le 13 mars prochain avec la sortie française de son troisième et dernier volet "One day you'll dance for me, New York City" (Recall).

 ( photo: copyright: Edwin Wildeboer 2005 - www.ratatoskonline.net )

Pas sûr qu'on ait droit ici au joli papier-calque qui enveloppait la version originale. Ce serait dommage, car en recouvrant la photo de Dybdahl d'un voile brumeux, l'emballage, pour une fois, reflétait parfaitement la musique qu'on trouvait à l'intérieur. Avec ce disque apaisé, sans doute le plus homogène de la trilogie - même s'il y manque peut-être un titre de la force de "For Grace" - Dybdhal justifie sans effort apparent toutes les louanges dont il a été l'objet jusqu'ici. Parions que " One day..." va en susciter de nouvelles. Et attendons de le revoir sur scène (de préférence avec son groupe The Great October Sound) où il se montre toujours d'une classe impériale. Des concerts en France sont prévus au printemps, quand au quatrième album, déjà enregistré, il sortira en Norvège à la fin de l'année.

Un petit medley de "One day..." en streaming pour se mettre en bouche. Les enchaînements sont plutôt brut de décoffrage, mais ça permet quand même de se faire une (petite) idée.

THOMAS DYBDAHL : "One day you'll dance for me, New York City" (medley)

Et ces quelques raretés généreusement offertes par l'artiste lui-même sur son site internet:

THOMAS DYBDAHL : "Right as rain" (home-recording, 2001)

THOMAS DYBDAHL : "Change tomorrow" (chute du dernier album)

THOMAS DYBDHAL : "Half of me" (avec Brit Symoere Johansen)

THOMAS DYBDAHL : "Cow-boy dreams" (avec P.K. Ottestad, enr. à NY en 2001) 

THOMAS DYBDAHL : "Damn heart"

THOMAS DYBDAHL : "Dedur"

D'autres morceaux sur www.thomasdybdahl.com .

Achetez les albums de Thomas Dybdahl ici (le plus complet). Et dans tous les magasins en France.

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 23:36

Il avait été très heureux Saint Thomas, de son vrai nom Thomas Hansen, lorsqu'il avait signé pour son premier album chez les français de Darjeeling Sounds. Et un peu moins heureux en découvrant plus tard qu'il s'agissait en fait d'un micro-label tenu par un seul homme (Laurent Vaissière, de Paloma) et que le tirage était de cent exemplaires sur CD-R, avec pochette à plier soi-même et distribution inexistante. Le bon coté de l'affaire, c'est que le premier disque de Saint Thomas est devenu aujourd'hui un véritable collector. On espère qu'il en a gardé quelques exemplaires. Et ça ne l'a pas empèché en tout cas de se faire connaître en sortant (presque) un album par an depuis 2000, cinq en tout, avec un sixième prévu avant la fin de l'année. Avant cela, il faudra que le norvégien, connu pour son mode de vie euh, agité, se refasse une santé et se remette d'une sérieuse dépression causée par un abus de pilules, elles-mêmes consommées pour se défaire de ses abus d'alcool. C'est bizarre, ça me rappelle un film vu récemment... Mais qu'est-ce que c'était déjà ?....

SAINT THOMAS : "Invitation" (extrait de "Mysterious walk", 2000)

SAINT THOMAS : "The cornerman" (extrait de "I'm coming home", 2002)

SAINT THOMAS : "Heroes making dinner" (extrait de "Hey harmony", 2003)

SAINT THOMAS : "An artist with a brilliant disguise" (extrait de "Let's grow together...", 2004)

SAINT THOMAS : "Children of the new brigade" (extrait de "Children of the new..., 2005)

Tous ces titres sont sous copyright Racing Junior 2000-2005

Achetez les disques de Saint Thomas en Norvège ou en France.

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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 23:44

Parmi tous les groupes au programme de Rockomondo ce soir, il y en a un qui fait plus de bruit que les autres: The Vineyards, quatre norvégiens qui viennent piétiner sans vergogne les plate-bandes semées par leurs voisins suédois The Hives et The (International) Noise Conspiracy.

Le premier album des Vineyards "Hoggin all the action" (Rec 90) vient tout juste de sortir, mais c'est de l'EP qui l'avait précédé ("Good rock for good people") que sont tirés les deux morceaux suivants, le troisième n'étant jamais sorti dans le commerce.

THE VINEYARDS : "So this is my room, then..."

THE VINEYARDS : "General"

THE VINEYARDS : "Norwegian steel"

Achetez les disques de The Vineyards.

Découvrez aussi leur page MySpace.

 

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 21:37

Autant être honnête: je ne sais presque rien sur Erlend Ropstad, sinon qu'il est agé de trente ans, qu'il nous arrive de Norvège, et qu'aujourd'hui est sorti (en Norvège, je précise) son premier mini-album six titres intitulé " The magnetic tapes" (Rec 90). Voilà, c'est tout... mais est-il vraiment utile d'en savoir plus quand on tient à portée d'oreille des chansons du calibre de celles qu'il nous propose actuellement sur son site internet ? Ces démos enregistrées à la maison ("So safe..." par exemple, a été mis en boite dans sa cuisine avec l'aide d'un copain violoniste) ne donnent qu'une envie: se précipiter immédiatement chez le premier disquaire en ligne venu pour acheter le CD. Il faudrait arrêter un peu, les norvégiens, parce que là, après The Kings Of Convenience, Ai Phoenix, Thomas Dybdahl, Sondre Lerche, Minor Majority, Magnet (et j'en oublie), on n'arrive plus à suivre !

...et puis non, finalement, oubliez ce que je viens de dire: continuez...

 
 ( photo: Erik Schroeder )

ERLEND ROPSTAD : " What do boys know"

ERLEND ROPSTAD : " So safe so sound"

ERLEND ROPSTAD : " Passenger seat"

ERLEND ROPSTAD : " You're a part of me"

Achetez le mini-album de Erlend Ropstad.

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 20:15

Si c'est pas une tronche de rocker, ça, dites-moi ce que c'est...:

En plus, ce jeune homme avenant qui porte le marcel avec élégance s'appelle Dag Vader, un patronyme de star: à quelques lettres près c'était Darth Vador. Finalement, il n'y a que le nom du groupe, Helldorado, qui n'est pas terrible avec son jeu de mots à trois balles. Parce que pour le reste, ces quatre norvégiens n'ont pas leur pareil pour balancer un rock n'roll torride et vicelard qui voit le Gun Club faire le coup de feu avec 16 Horsepower dans les décors de Monument Valley. Le concert d'Helldorado auquel j'ai assisté a été l'un des plus frustrant qu'il m'ait été donné de voir. Ou plutôt, de ne PAS voir, puique coincé dans un club bondé où tout le monde se foutait royalement du groupe qui jouait sur scène, je n'apercevais que la banane du chanteur qui surgissait sporadiquement au dessus de la tête des buveurs. Qualité de l'image: zéro. Mais 10/10 pour la musique, lyrique et puissante, qui à elle seule aurait justifié le déplacement. Sur le dernier album d'Helldorado, "The Ballad of Laura Lee", les références cinématographique ( et notamment l'influence d'Ennio Morricone) se font de plus en plus présentes, au détriment peut-être de l'énergie brute des débuts. Mais les deux aspects ont toujours co-existé dans les chansons du groupe, et cette évolution était sans doute prévisible. On espère en tout cas que "The ballad of Laura Lee" connaîtra bientôt une sortie française, comme cela avait été le cas pour son excellent prédécesseur "Director's cut".

Les extraits suivants sont au format wma et nécessitent Windows Media Player ( à télécharger ici)

HELLDORADO : "You sucker" ( extrait de "Lost highway", 2002)

HELLDORADO : "The snake girl song" ( idem)

HELLDORADO : "Dead river" ( extrait de "Director's cut", 2004)

HELLDORADO : "Women shouldn't drink" ( idem)

HELLDORADO : "Guitar noir" ( extrait de "The ballad of Laura Lee", 2005)

HELLDORADO : "The devil's kiss" ( idem)

Achetez les albums de Helldorado.

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3 février 2006 5 03 /02 /février /2006 22:31

A part peut-être l'ami Ricoré ( et encore...), je ne connais pas de meilleur moyen pour se lever du bon pied que la musique des Jessica Fletchers. Malgré leur compteur bloqué définitivement sur la fin des années soixante, ces pétulants norvégiens réussissent l'exploit de ne jamais sombrer dans la re-création stérile et la nostalgie poussièreuse. Au contraire, bien plus que la forme - pourtant impeccable - c'est l'esprit qui prévaut ici. Les Jessica Fletchers sont bien trop jeunes pour jouer les statues de cire au Rock n'Roll Hall Of Fame. Ils ont su garder la simplicité, l'innocence, la fraîcheur qui font tout le charme de la musique 60's ( et si souvent défaut aux productions actuelles).

Leur label s'appelle " Perfect Pop". Ils ne pouvaient pas mieux tomber.

 ( photo: Anne Senstad)

THE JESSICA FLETCHERS : " Magic bar" ( extrait de " Less sophistication", 2005)

THE JESSICA FLETCHERS : " I got news" ( extrait de " Whatever happened to...", 2003)

THE JESSICA FLETCHERS : " Bloody seventies love" ( idem)

THE JESSICA FLETCHERS : " Shoot" ( idem)

THE JESSICA FLETCHERS : " Sorry about the noise" ( 1er EP, 2000)

THE JESSICA FLETCHERS : " Houses burning down" ( idem)

On peut télécharger gratuitement la version intégrale du dernier single de The Jessica Fletchers "Summer holiday & me" sur Music Download ( conseillé...)

Achetez les disques de The Jessica Fletchers ici et là.

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30 décembre 2005 5 30 /12 /décembre /2005 00:00

C'est en fouillant l'autre jour dans les greniers du net pour y dénicher quelques mp3 de The Free French que je suis tombé sur ce site anglais, See Thru, apparemment sans activité, mais qui a conservé valides quelques très bons fichiers mp3. Parmi ceux-ci, quatre morceaux des charmantes Norvégiennes Ephemera, dont je vous avais déjà parlé il y n'y a pas longtemps.

 

Et hop, aussitôt trouvés, aussitôt partagés :

EPHEMERA : " Happy, grateful, aware" ( extrait de " Sun", 2000)

EPHEMERA : " Saddest day" ( extrait de " Sun", 2000)

EPHEMERA : " Perfect" ( extrait de " Sun", 2000)

Achetez les albums d'Ephemera.

 

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26 décembre 2005 1 26 /12 /décembre /2005 11:49

On n'échappe pas à son destin, et Rebekka Karijord ne pouvait qu'être artiste.

Née en 1976 aux iles Lofoten (N), elle vit une enfance nomade ( 17 déménagements en 18 ans) pour suivre ses parents, tous deux artistes eux-mêmes. Elève du Théatre Musical Norvégien, de l'Académie de Danse, de l'Académie Royale de Théatre, elle commence très jeune à étudier aussi le piano et le violon. Pas étonnant dans ces conditions qu'elle enregistre ses propres chansons dés l'âge de huit ans, et que quatre ans plus tard, elle commence à écrire son répertoire en Anglais...  Evidemment, le talent et la précocité de Rebekka ne pouvaient pas passer inaperçus: durant toute son enfance et son adolescence elle devient chanteuse, compositrice et actrice dans les émissions pour la jeunesse de la télevision nationale Norvégienne. A 17 ans, elle signe sur une major. Un contrat de courte durée, puisque s'apercevant que sa maison de disques veut décider pour elle de son avenir artistique, elle en claque la porte, s'achète un ordinateur, quelques claviers, et commence à développer son propre projet musical. Longuement mûri, son premier album " Neophyte" (2003, K.K.V) est une totale réussite qui mêle électronique et organique sur une musique à la fois aventureuse et émotionelle, proche de ce que font d'autres artistes Norvégiennes comme Anja Garbarek ou Hanne Hukkelberg.

En 2005, c'est associée au producteur et compositeur Peder Kjellsby ( The Mysterybox, c'est lui) que Rebekka réalise son second album intitulé " Good or Goodbye". De ce disque qu'elle a voulu plus facilement accessible que le précédent,  elle déclare lors de sa sortie: " Neophite était un disque symphonique, électronique, expérimental et épique, tandis que Good or Goodbye est un pur album pop, où je pense avoir trouvé ma véritable identité musicale en essayant d'être à la fois claire et communicative".

Dommage pour vous: les seuls morceaux de Rebekka disponibles en intégralité sur le net sont les plus évidents ( décevants ?) de son nouvel album. Pour avoir une toute petite idée de " Neophite" et du meilleur de " Good or Goodbye", il vous faudra vous contenter de ces trop courts extraits d'une minute trente. Ou de ceux encore plus courts des disquaires en ligne. Frustrant !

REBEKKA : " Evensong" ( extrait - tiré de " Neophite")

REBEKKA : " Almost" ( extrait - tiré de " Neophite")

REBEKKA & THE MYSTERYBOX : " Giant" ( extrait - tiré de " Good or Goodbye")

REBEKKA & THE MYSTERYBOX : " Superman" ( extrait - tiré de " Good or Goodbye")

Ecoutez aussi " Machine" et  trois autres extraits de " Good or Goodbye" sur www.rebekka.no

Achetez les disques de Rebecca & The Mysterybox ici, ici, ou encore ici.

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23 décembre 2005 5 23 /12 /décembre /2005 18:44

Celui-là, je l'avais rencontré au Sonar Festival, à Barcelone. Il faut dire qu'il n'était pas difficile à repérer avec sa tignasse rousse qui tressautait environ soixante centimêtres plus haut que celles des espagnols. On a échangé quelques mots et puis on a continué à danser, vu que c'étaient les finlandais de Op:l Bastards qui assuraient le show, et que rester immobile dans ces conditions relevait de l'exploit.

Mais s'il aime les musiques électroniques, comme il a pu le prouver sur ses disques en solo, Erlend Oye est aussi la moitié du duo norvégien Kings Of Convenience, responsable de deux des plus beaux albums folk-pop qui soient sortis ces dernières années ( " Quiet is the new loud" en 2001 et " Riot on an empty street" trois années plus tard).

C'est plutôt cette veine délicate et intimiste qu'il exploite dans cette reprise réussie du " Last Christmas" de Wham !, qui devient donc notre chanson de Noël N°6.

ERLEND OYE : " Last Christmas"

Une floppée d'autres reprises de " Last Christmas" sont disponibles sur le site américain qui fait mordre la poussière à Béatrice Ardisson, " Copy, right ! ".

Les disques d'Erlend Oye et des Kings of Convenience sont en vente partout, par exemple ici.

 

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20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 22:36

La chanson de Noël du jour nous est offerte par les Norvégiennes d'Ephemera, et ça tombe bien, car ça fait longtemps que je voulais vous parler d'elles. Ephemera font partie de la scène pop de Bergen, tout comme Sondre Lerche ou les Kings of Convenience, mais contrairement à ce derniers et bien qu'elles soient très populaires dans leur pays, collectionnant les récompenses et vendant plusieurs dizaines de milliers de disques à chaque parution, elles restent encore largement inconnues en France. Pourtant cela fait maintenant onze ans qu'Ephemera est en activité, depuis ce jour de 94 où Inger-Lise Storksen, Christine Sandtorv et Jannicke Larsen, alors agées de 17 ans, se réunirent dans le but avoué de suivre les traces de leurs idoles: REM, Mazzy Star et Stina Nordenstam ( Quoi ? Y'a pas de Star ac' en Norvège ??).

Ma chance a été de les découvrir avec leur 3e album, " Balloons and Champagne" ( 2002, voir la chronique sur rockomondo.com) qui reste à mon avis leur plus belle réussite, Un petit miracle de délicatesse où mélodies fondantes, choeurs angéliques et arrangements pointillistes se marient en une sorte d'idéal pop insurpassable. Deux autres albums sont sortis depuis, " Air" en 2003, forcément décevant en ce sens qu'il reprenait à l'identique la formule de "Balloons and Champagne" avec un peu moins de bonheur ( c'est sur ce disque pourtant qu'Ephemera connut son premier vrai succés avec " Girls keep secrets in the strangest ways"), et enfin le très réussi " Monolove" (2004), sur lequel le soutien épisodique d'un ensemble de cordes apportait un indiscutable cachet.

Dès leur second album, les filles d'Ephemera ont pris leurs affaires en main en fondant leur propre label, Ephemera Records, sur lequel sont parus tous leurs disques depuis. Il n'est pas rare qu'elles participent également aux disques de leurs nombreux amis musiciens. On a pu ainsi entendre récemment Christine Sandtorv sur l'album de Ralph Myerz & The Jack Herren Band, ainsi qu'en duo avec Sverre Stenersen sur l'irrésistible " Charming Sexy" de Leslie, déjà proposé dans ces pages.

La chanson de Noël ! La chanson de Noël !!

EPHEMERA : " Gift"

Et deux autres titres pour faire bonne mesure:

EPHEMERA : " Saddest day" ( extrait de " Sun", 2000)

EPHEMERA : " Hey (nanana) " ( chill-mix, version originale sur " Balloons and Champagne")

Achetez les disques d'Ephemera.

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