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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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26 novembre 2005 6 26 /11 /novembre /2005 20:38

Une volée de bois vert ! C'est ce que la critique avait réservé à la Néerlandaise Bloem de Ligny lors de la sortie de son album " Zink" en 1998. Motif principal de mécontentement : ça ressemblait comme deux gouttes d'eau à Björk !  Et effectivement, on était bien obligé de constater l'étonnant mimétisme vocal - et aussi physique ( avec quinze ans de moins)  - entre Bloem de Ligny et la chanteuse islandaise. Mais Bloem ( ce qui veut dire " fleur" et se prononce "bloom") était encore très jeune lors de la parution de cet album, et il n'est pas déraisonnable de penser que sa maison de disques, en l'occurence Columbia/ Sony, l'avait peut-être poussé plus que de raison dans cette direction.

Quoiqu'il en soit, ce disque mal aimé - mais pas par tout le monde - devint très vite le seul et unique titre de gloire de Bloem de Ligny. Plus jamais après ça on n'entendit parler d'elle.

Jusqu'au jour où..... très très loin des Pays-Bas, sur les iles Saint Vincent et Grenadines* apparait Serafina Ouistiti, accompagnée de ses amis Bubu, Kai, et Valentina Tralala. On se pourrait se croire dans une aventure de Babar, et effectivement, les activités auxquelles se livrent cette joyeuse assemblée sont de celles qu'on pratique généralement dans les jardins d'enfants: déguisements, découpage et collage, dessin et coloriage, mais aussi photo, tournage de petits films sur appareils-photo numériques et bien entendu... musique. Tout ceci réuni sous le nom de "Polichinelle" et exposé sur le site internet du même nom.

 

 Mais pour qui tend l'oreille, la voix féminine qu'on entend sur les quelques délicieux morceaux proposés sur ce site ravive quelques vieux souvenirs. Se pourrait-il que Serafina Ouistiti et Bloem de Ligny ne fassent en fait qu'une seule et unique personne ? Mmmmm..... en tout cas, une chose est sûre, c'est qu'avec ces petites chansons bricolées avec trois bouts de ficelle, comme le sont aussi leurs collages ou leurs films d'animation, Polichinelle ne risque pas de se retrouver sur une major d'ici un bon bout de temps. Tant mieux pour nous. Et pour eux aussi sans doute....

POLICHINELLE : " All I began"

POLICHINELLE : " Up and down the light"

POLICHINELLE : " Vertige"

Deux autres morceaux sont en écoute sur le site de Polichinelle, sur lequel il n'y a strictement rien à acheter, juste à regarder et à écouter.....

Serafina Ouistiti fait aussi de la musique électronique avec son frère Kai sous le nom de Toxic Chicken.

* Ca, c'est ce que dit le blog de Polichinelle. La réalité est sans doute moins exotique...

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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23 novembre 2005 3 23 /11 /novembre /2005 22:53

Ils ont été bien surpris, les hollandais du groupe Miss Universe, le jour où ils ont reçu un courrier très officiel des avocats du Comité Miss Univers leur enjoignant de changer de nom immédiatement sous peine de se voir poursuivis en justice par ces peu conciliants organisateurs de concours de beauté.

Mais finalement, cet épisode tragi-comique tombait à pic. A cette époque, le groupe avait beaucoup évolué, passant du rock attachant mais un peu dispersé du premier album " Club Tabu" à une musique plus feutrée, plus intimiste, et surtout plus susceptible de reflêter les préoccupations de Rick Treffers, l'âme de Miss Universe, à la fois auteur, compositeur et chanteur de tous les morceaux du groupe. Alors après tout, pourquoi ne pas accompagner ce changement de style d'un changement de nom ? Après un bref épisode sous l'appellation assez calamiteuse de Miss Superman, ce fut enfin la chanteuse Bloem De Ligny ( on reparle d'elle vendredi) qui suggéra Mist,  un nom qui s'imposa à tous comme une évidence. Ce coté brumeux, vaporeux, aux contours estompés, un peu mélancolique aussi, c'est vraiment ce qui caractérisait à présent les morceaux des quatre amstellodamois.

Depuis, Mist a sorti deux bien beaux albums ( " We should have been stars", 2002, et " Bye Bye", 2005) sur un label... espagnol, Astro Records. Le groupe tourne d'ailleurs très régulièrement en Espagne, et vient même - grâce à ses connections latines - de faire une tournée au Mexique. Leurs passages en France sont rares ( à ma connaissance, ils n'ont joué qu'une seule fois à Strasbourg en première partie de leurs amis les Nits), c'est une bonne raison pour ne pas les manquer le 9 décembre à Mains d'Oeuvres.

 

Rick Treffers est aussi l'organisateur des soirées " Live in the living ". Comme son nom l'indique, cette formule consiste à faire jouer sans amplification trois artistes par soirée devant une trentaine de spectateurs ayant réservé leur place, et dans des appartements prêtés à cet effet par leurs propriétaires. J'ai eu la chance d'assister à quelques uns de ces concerts et la qualité d'écoute y est exceptionnelle. Une excellente idée qu'il ne serait pas idiot d'importer en France.

MIST : " We should have been stars" ( live)

MIST : " Hips of the year" ( extrait de " Bye bye")

MIST : " Weightless" ( extrait de " Bye bye")

MIST : " Single night" ( extrait de " Bye bye")

Achetez les disques de Mist.

 

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Published by J.P. Moya - dans Pays-Bas
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16 octobre 2005 7 16 /10 /octobre /2005 00:00

" Tu n'en as pas marre, me demandent parfois des amis bien intentionnés, de tes groupes de nanas qui chantent des chansons tristes ?" Alors soyons clair : premièrement, je n'écoute pas QUE ça, deuxièmement, non je n'en ai pas marre, on dirait même que - est-ce l'âge qui me ramollit ? - plus ça va, plus j'aime ça ! Attendez vous donc à en trouver encore quelques uns dans ces pages, et tiens, on commence tout de suite avec Brown Feather Sparrow, d'Utrecht, Pays-Bas.

Brown Feather Sparrow est un projet parallèle de Lydia Wever, rencontrée pour la première fois chez This Beautiful Mess, l'un des rares groupes post-Radiohead à ne pas m'énerver, peut-être parce que leurs chansons sont meilleures, mais surtout parce qu'ils ne se prennent pas la tête et ont su conserver une véritable fraîcheur.

Cette fraîcheur est aussi l"un des atouts majeurs de Brown Feather Sparrow, dans un registre plus intimiste mais tout aussi mélancolique, que le quintet a déjà décliné sur deux précieux albums " Wide awakens everything" en 2003 ( mon préféré) et " Let's be fine" l'année suivante ( tous deux chez Volkoren).

 
 ( photographie: geert@cheeseworks.nl  / www.cheeseworks.nl )

Lydia Wever  prête aussi sa voix et ses talents de musicienne aux disques de ses ( nombreux) amis. Dernièrement, on a pu l'entendre chanter sur "Bye Bye" le dernier album de Mist, qui nous avaient offert une jolie session acoustique dans Rockomondo il y a quelques temps de cela,  et dont on reparlera sans doute un jour ici.

BROWN FEATHER SPARROW : " Beautiful and more" ( extrait de " Wide awakens...")

BROWN FEATHER SPARROW : " Shadow queen" ( extrait de " Wide awakens...")

BROWN FEATHER SPARROW : " Tabitha" ( extrait de " Let's be fine")

BROWN FEATHER SPARROW : " Great art thou" ( extrait de " Let's be fine")

ACHETEZ les disques de Brown Feather Sparrow.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Pays-Bas
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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 00:00

Jeudi, c'est jour maigre pour les lecteurs de ce blog, puique ce jour là, c'est à la radio que ça se passe. Je vous rapelle quand même que le programme de l'émission est en ligne sur www.rockomondo.com avec des liens vous permettent d'accéder aux sites des artistes et aussi quelques MP3's.

Au programme de Rockomondo ce soir - entre autres - les Néerlandais de Audiotransparent qui viennent de sortir très récemment leur second album de musique lente et triste et belle. Ca s'appelle "Nevland" et c'est en vente sur le site de leur label Livingroom Records.

 

AUDIOTRANSPARENT : " The friday of your lives"

 

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Pays-Bas
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7 octobre 2005 5 07 /10 /octobre /2005 00:00

Il faudra bien un jour rendre justice aux Nightblooms, grands oubliés - parce qu'ils n'étaient pas Britanniques ? - des encyclopédies du rock au chapitre " Noisy pop". Et pourtant, à l'orée des années 90, ce quatuor d'Utrecht était loin de faire pâle figure face aux Ride, Lush, Catherine Wheel et autres Slowdive qu'une nouvelle génération redécouvre actuellement avec avidité.

Leur premier album ( 1992) est un modèle du genre, téléscopage hardi d'harmonies éthérées et de guitares fracassantes, où surnage la voix dédoublée, presqu'atone et pourtant étrangement émouvante d'Esther Sprikkelman. C'est là que se trouve en outre l'immaculé " Butterfly Girl". Un morceau qui, presque 15 ans aprés sa sortie, n'a rien perdu de son pouvoir d'envoûtement, " Single de la semaine" à l'époque dans le NME et moment d'émotion intense pour le chroniqueur maison qui écrivait : " On pourrait traverser des mers rien que pour mettre la main sur un disque pareil ! "

 

   

Sorti l'année suivante sous une pochette pastichant le " So far" de CSN&Y, le second album " 24 days at Catastrofe café" était une toute autre affaire, présentant deux facettes très différentes des Nightblooms. Sur la première face, un enchainement varié de courtes chansons dans la continuité logique de l'album précédent, bien que plus pop et moins noisy. Sur la seconde, le groupe décollait dans de longues pièces hypnotiques et semi-improvisées, parfaits réceptacles pour les envolées flamboyantes et acides de l'inspiré guitariste Harry Otten ( les 10 incroyables minutes de "Shatterhand").

Aprés ça...  le silence. Pendant prés de huit ans. Et même plus encore, car je suppose que nombre d'anciens fans des Nightblooms ignoraient qu'Esther et Harry étaient reparus début 2001 sous le nom de Safe Home, sortant alors une série de cinq 45 tours sur leur propre label " Angels In Space".  Ce n'est qu'un peu plus tard qu'on les a découverts, lorsque le label Américain Sunday Records s'est décidé à les réunir dans une compilation intitulée " You can't undo what's already undid". Quelle émotion pourtant de retrouver cette voix qu'on croyait disparue à jamais, et cette musique, qui bien sûr n'a maintenant plus rien de noisy, mais que certains morceaux de Nightblooms laissaient cependant présager. Une musique d'une touchante délicatesse, légère et cristalline, que quelques critiques avisés ont comparé à celle d'un autre groupe méconnu ( culte, celui-là), les Young Marble Giants.

 

 
 

Mais quelle que soit la qualité de cette collection de chansons, on attendait toujours que Safe Home sorte son véritable premier album. Bonne nouvelle, l'attente est presque terminée ! L'album s'appellera " The wide wide world and all we know" et sortira à la mi-octobre sur Now Here Records, un label créé tout spécialement par un admirateur du duo ( Paul Fugazzoto II, également leader du groupe américain Crane Orchard). Rares sont les groupes encore capable aujourd'hui de susciter ce genre de réaction chez leurs auditeurs, ce qui révèle bien les liens étroits qui relient Safe Home à son public.  Il ne tient qu'à vous de rejoindre la confrérie.

Tous les titres suivants sont extraits en avant-première de " The wide wide world and all we know".

SAFE HOME : " They say it"

SAFE HOME : " Leda"

SAFE HOME : " After the shock"

SAFE HOME : " Twilight wunderkind"

ACHETEZ le nouvel album de Safe Home dès sa sortie.

ACHETEZ l'album précédent.

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21 septembre 2005 3 21 /09 /septembre /2005 00:00

zZz

Mais qu'est-ce qu'ils ont donc, les Hollandais, à nous envoyer des duos dont le nom commence par Z ? On avait déja parlé ici-même ( voir chronique du 25.08.2005) des trés réjouissants allumés de Zea, voici maintenant leurs non moins déjantés collègues de zZz ( prononcez comme " jazz", mais sans le "j" ni le "a", dixit le groupe ). Autrement dit Björn Ottenheim à la batterie et au chant, et Dan Schinkel à l'orgue, une formule inhabituelle pour une musique qui évoque un assez  jouissif croisement entre Suicide et les Cramps.

 

Ca fait déjà quelques temps que je voulais vous parler de ces deux phénomènes, et là l'occasion m'en est donnée par l'annonce de la distribution en France de leur album " The sound of zZz" via Chronowax.

Quelques petits morceaux pour faire connaissance:

ZZZ : " Extasy"

ZZZ : " Lucy"

ZZZ : " Sweet sex"

ZZZ : " House of sin"

Ecoutez également 2 autres morceaux sur le site de Howler Records qui a sorti le disque aux Etats-Unis.

Ecoutez zZz en concert au " Noordeslag" festival 2004 sur VPRO.

Achetez l'album de zZz en France / aux Pays-Bas

 

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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 00:00

Faire un blog, c'est un peu comme tirer sur le petit bout qui dépasse de la pelote de ficelle : tout le reste vient derrière. C'est ainsi que Zea m'avait amené à parler du label Transformed Dreams. Et qu'écrire sur Transformed Dreams m'a donné envie de ré-écouter Dan Geesin.

Bien qu' habitant Amsterdam depuis des années, Dan Geesin est né à Londres en 1970. C'est le fils de Ron Geesin connu pour avoir collaboré avec le Floyd du temps de " Atom Heart Mother" et pour avoir co-signé " Music from The Body" avec Roger Waters. A la fois cinéaste, photographe, dessinateur et musicien, Dan Geesin n'hésite pas à mêler souvent ces différentes disciplines comme sur le récemment paru " Green" ( That Dam ! ), recueil de dessins contenant également son nouveau CD, lequel avait été précédé en 1998 par " Cars, bikes, walking" et deux ans plus tard par "Driving" ( Transformed Dreams

 
 ( photographie: www.arjen-van-de-merwe.nl )

Sur ses disques, Dan Geesin nous livre des petites comptines minimalistes aux paroles naîves, accompagné de son seul harmonium. Le résultat est déroutant, charmant et doucement surréaliste. Pas totalement convaincu au départ, je me suis surpris ces derniers temps à revenir y goûter bien plus souvent que ne l'aurais pensé. Je serais curieux de voir un de ses films à présent...

MP3 // DAN GEESIN : " Hello Mr. Geesin"

MP3 // DAN GEESIN : " Hills and valleys"

Ecoutez aussi ( en wma)

DAN GEESIN : " Twee eenden"

DAN GEESIN : " Pens and pencils"

DAN GEESIN : " Plastic bags"

DAN GEESIN : " Scotland"

Achetez le dernier disque de Dan Geesin ICI, et les précédents LA.

 

 
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29 août 2005 1 29 /08 /août /2005 00:00

Berend Dubbe était batteur du groupe néerlandais Bettie Serveert, jusqu'à ce jour de 1999 où il décida que frapper des tambours sur des chansons écrites par d'autres n'était sans doute pas ce qu'il y avait de mieux pour exprimer sa créativité. D'où la naissance de Bauer, nommé ainsi d'aprés une ancienne marque allemande de projecteurs 8 mm . Au départ Bauer est un parfait one-man band, et c'est dans cette formule que, reclus en studio avec ses claviers, laptops et autres samplers Dubbe concocte la pop lumineuse et parfois un peu barrée de son premier album " On The Move" ( Excelsior, 1999). Si certains artistes rechignent à livrer leur influences, ce n'est pas le cas de Bauer qui sur son site internet en livre une liste non-exhaustive, où se croisent The Free Kitten, Scott Walker, Todd Rundgren, Stereolab, Harper's Bizarre,les films des années 70, Rue Sésame, Bojoura, Galt Mac Dermot, Vince Guataldi, Anita Kerr, Richard Harris, les Pet Shop Boys, Michael Farneti, Focus, Tiny Tim, Greenslade, The Divine Comedy, Ben Folds Five, Gentle Giant, Sergio Mendes, The Carpenters, Danny Elfman, Joe Raposo, et les Beach Boys ( Qui a dit: " Des liens !" ?). Certes, ça fait du monde ( d'ailleurs, qui est Michael Farneti ? et Joe Raposo ??) mais finalement l'univers musical du personnage est assez bien contenu dans cette interminable énumération.

La rencontre avec Sonja van Hamel, graphiste, photographe, mais aussi et surtout chanteuse et joueuse de claviers émérite va transformer Bauer en duo. C'est dans cette formule améliorée que sortiront les deux albums suivant du groupe, " Can't stop singing" ( 2001, Partners In Crime) et le dernier en date et irréprochable " Baueresque" ( Excelsior, 2004).

 

 ( photographie: Raymond Taudin Chabot)

Aux dernières nouvelles, il semblerait que les bidouillages à deux ne suffisent plus à Bauer, et qu'ils soient en train de préparer un projet symphonique de grande ampleur qui verra le jour en 2006 et fera l'objet d'un disque, d'une émission, de télévision, et d'un DVD.

Dire que j'attends ça avec impatience serait trés en dessous de la vérité.

MP3 // BAUER : " Bouillabaisse of brilliance"

MP3 // BAUER : " Libitz in a car"

MP3 // BAUER : " Thin white line"

Achetez les albums de Bauer

 

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26 août 2005 5 26 /08 /août /2005 00:00

Je vous en parlais déjà hier à propos de Zea : Transformed Dreams est un trés enthousiasmant label amstellodamois qui existe depuis 1998 et qui peut proposer maintenant un catalogue riche d'une trentaine de références. Tous les styles se cotoient chez Transformed Dreams : garage avec The Gluemen et Green Hornet, indie-pop avec Seedling et Seesaw, minimalisme expérimental avec Dan Geesin, émo-core avec Feverdream et Zoppo, électro-pop/rock avec Zea et Persil, punk-blues calciné avec The Suicidal Birds ( photo). Le point commun entre tous ces artistes ? Aucun si ce n'est leur authenticité. Il n'y a pas de places pour les tricheurs chez Transformed Dreams, et le regretté John Peel ne s'y était pas trompé en invitant régulièrement les groupes du label à venir enregistrer ses légendaires sessions.

   

Pour faire connaissance avec ses artistes, Transformed Dreams vous propose de télécharger gratuitement une compilation de onze titres extraits du catalogue du label, avec la pochette en prime histoire de pouvoir se confectionner un petit objet sympathique. Alors allez-y : téléchargez, gravez, écoutez, et si ce que vous entendez vous plait n'hésitez pas à commander les disques des artistes que vous aimez. En plus, ce n'est pas cher et ça se passe ICI .

1. THE GLUEMEN : " Shanghaied"

2. THE SUICIDAL BIRDS : " Summersetsun"

3. GREEN HORNET : " Get it going on"

4. BIRDSKIN : " Absolutely daughter"

5. DAN GEESIN : " Hills and valleys"

6. FEVERDREAM : " Did I ask for your opinion ? "

7. SEEDLING : " Dutch disease"

8. ZOPPO : " Chick with the leak"

9. SEESAW : " This is what happened"

10. ZEA : " We buried indie-rock years ago"

11. PERSIL : " New zong"

Téléchargez la pochette : Recto, Verso

  

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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

Ca se passait il y a un an et demie, dans une cave bondée, surchauffée et enfumée du coeur de Groningue ( Pays-Bas). Sur la minuscule scène, un petit maigrichon chantait avec une incroyable énergie tout en sciant sa guitare d'accords furibards tandis qu'à ses côtés son compère binoclard courbé sur ses instruments et secoué de spasmes maltraitait laptops, beatboxes et autres synthés dans un corps à corps qui tenait plus du match de boxe que du traditionnel concert . Le plus étonnant étant sans doute qu'une musique cohérente arrivait à sortir de tout ça, mélange hyper-vitaminé de techno-rock et d'indie-pop façon Pavement, le tout assaisonné de samples et bourré de trouvailles sonores inattendues. A l'exception peut-être des trés rock n' roll Soul Tattoo un an plus tard au même endroit, je ne crois pas avoir assisté depuis à un concert plus chaud et plus excitant que celui là. Et ne croyez pas que ce fut exceptionnel : tous les concerts de Zea - puisque c'est d'eux qu'il s'agit - sont comme ça.

   
( Photo: Ben Sutton)

Zea : un duo d'Amsterdam déjà responsable d'une ribambelle de singles et de deux album " Kowtow to an idiot" ( 2000) et " Today I forgot to complain" ( 2003), tous sortis sur l'excellent label hollandais Transformed Dreams ( j'en reparle demain). Encore inconnu en France il y a un an, le duo a fait entre temps une belle percée chez nous  suite à leur première partie de la tournée Française de The Ex ( de bons copains à eux) à l'automne 2004. Depuis,  Zea se produit régulièrement dans l'hexagone et on a pu les voir notamment faire une apparition remarquée lors du dernier Printemps de Bourges.

Bien sûr, la scène est naturellement le lieu de prédilection de Zea. Mais il serait dommage d'ignorer pour autant leur musique enregistrée, d'autant plus que le groupe n'est pas avares en MP3 gratuits. Enjoy !

MP3 // ZEA : " We buried indie-rock years ago"

MP3 // ZEA : " Counting backwards leads to explosion"

MP3 // ZEA : " An experience of trouble"

MP3 // ZEA : " Kiss kiss revelation"

MP3 // ZEA : " I destroyed the kids' teeth"

MP3 // ZEA : " The 80's rockstar weekend"

Vous voulez acheter les disques de Zea à prix doux ? c'est ICI.

Vous voulez faire jouer Zea dans votre salle de séjour ( ou ailleurs) ? C'est ICI

 
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