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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 09:35

Le troisième album de David & The Citizens "Stop the tape ! Stop the tape !" est sorti mercredi (Bad Taste). Pour la première fois, ce n'est pas un tableau de David qui illustre le CD, mais une photo noir et blanc très sixties d'un enfant devant un flipper. Je vous reparle de cet album dés que je l'ai écouté dans son intégralité, ce qui ne saurait tarder. En attendant, voici le titre qui en fait l'ouverture, augmenté du déjà connu "Are you in my blood ?" qui était paru en guise de hors d'oeuvre il y a une paire de mois.

 (David & The Citizens live @ Spot 12. Photo: rockomondo)

DAVID & THE CITIZENS : "A heart & a hand & the love for a band"

DAVID & THE CITIZENS : "Are you in my blood"

Achetez le nouvel album de David & The Citizens.

Achetez les autres disques de David & The Citizens.

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Published by J.P. Moya - dans Suède
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12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 09:23

Lorsqu'on veut donner un nom à son groupe et qu'on n'a pas d'idée, le plus simple est encore d'utiliser les prénoms des musiciens, genre Dave Dee, Dozy , Beaky, Mick and Tich. Plus faciles à retenir, les suédois Peter Bjorn and John nous avaient régalé ces dernières années de deux enthousiamants albums sous haute influence Costello première période. Ce qui est à noter, car on ne peut pas dire que le ronchon binoclard ait laissé derrière lui une nombreuse descendance. Sur leur troisième opus "Writer's block", Peter Bjorn & John s'affranchissent de leur principale souce d'inspiration pour se lancer dans une pop 100 % souédiche plutôt bien troussée, mais à laquelle manque cruellement l'énergie féroce des albums précédents. Du coup, on s'ennuie un peu. Comme disait Cabrel (ou plutôt ses imitateurs): "C'était mieux aaavant!"

Trois extraits du nouvel album:

PETER BJORN AND JOHN : "Young folks"

PETER BJORN AND JOHN : "Amsterdam"

PETER BJORN AND JOHN : "Objects of my affection"

A noter sur "Young Folks" la présence de la chanteuse des Concretes, Victoria "I'm bored" Bergsman, pour un petit renvoi d'ascenseur après que Peter Bjorn and John aient repris son "Teen Love" sur leur album "Falling out" (le morceau était même sorti en single).

Deux extraits du second album "Falling out" (2004)

PETER BJORN AND JOHN : "Far away, by my side"

PETER BJORN AND JOHN : "It beats me every time"

Peter Bjorn and John seront en concert à Paris (Flèche d'Or, 20h15) le 15 septembre prochain.

Achetez les disques de Peter Bjorn and John.

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 08:11

En 1994, les suédois d'Electric Eskimoes revisitaient déjà le glam-rock, précédant de quelques années sur ce terrain leurs compatriotes de The Ark, mais avec infiniment plus de classe et d'élégance (je parle de la musique, pas de l'individu douteux deuxième en partant de la gauche sur la photo). Leur seul et unique album 'The talking picture" reste chaudement recommandé à tous ceux que Bowie (période "Hunky Dory") et Cockney Rebel (grand groupe oublié) ont fait vibrer... le plus difficile étant d'arriver à mettre la main dessus !

 (photo: Hentik Rylander)

ELECTRIC ESKIMOES : "I.K. Russ" (extrait de "The talking picture, 1994)

ELECTRIC ESKIMOES : "Bald man" (idem)

(Fichiers musicaux disponibles pendant 72 heures seulement. Available for 72 hours only)

Nul ne sait ce que sont devenus les musiciens d'Electric Eskimoes, sauf pour ce qui est de leur bassiste, Kalle Gustafsson, aujourd'hui chez The Soundtrack Of Our Lives.

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 09:02

Mardi. Drôle de journée le mardi. Un jour entre parenthèse, un peu gris, un peu triste, où il ne se passe jamais rien. C'est le moment où jamais de s'offrir une petite douceur avec une chanson d'amour. Les chansons d'amour, ce n'est pas ce qui manque. Mais pour en trouver une vraiment réussie, qui aborde ce sujet archi-rebattu avec tendresse, humour, et un angle inédit, c'est un autre problême. Ten CC y étaient arrivés avec leur classique "I'm not in love". Les suédois d'Eggstone font tout aussi bien avec ce délicieux "Water" qui ne se dévoile vraiment qu'a la fin du refrain. Une idée toute simple (mais encore fallait-il y penser !).

EGGSTONE : "Water" (extrait de "Somersault", 1994)

Originaire de Malmö, Eggstone a enregistré trois albums: "Eggstone in San Diego" (1992), "Somersault" (1994) et "Vive la différence !" (1997). En France, Tricatel a édité en 1999 une compilation intitulée "Ca chauffe en suède", où manquait inexplicablement "Water" (qui figurait par contre sur la compile espagnole "Spanish slalom", parue chez Siesta à peu près au même moment). Fondateurs des célèbres studios Tambourine de Malmö, les trois musiciens d'Eggstone ne se sont jamais officiellement séparés et continuent d'entretenir le mythe d'un possible nouvel album. Selon Nina Persson, la chanteuse des Cardigans : "Ce sont des conneries. On aimerait tous que sorte ce nouvel album, mais le groupe serait plus honnête de nous dire que c'est fini". Récemment, Eggstone et Nina Persson sont apparus ensemble sous le pseudonyme de Juli & the Monoliths dans un film intitulé "Om Gud Vill" où Nina tient le premier rôle.

Achetez les albums de Eggstone. Egalement chez Tricatel.

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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 09:12

Virna Lindt avait plus d'une corde à son arc: mannequin, journaliste, designer, et agent littéraire. Mais c'est pourtant en icône pop qu'elle est passée à une (relative) postérité. Avec son single "Attention Stockholm" (Compact Organization, 1981), c'est tout un concept qu'on vous vendait: la blonde héroîne hitchcockienne en trench-coat et gants noirs, une improbable histoire d'espionnage du temps de la guerre froide, le tout sur une musique entêtante et ludique qui pastichait habilement les bandes originales de John Barry. Ecrit par l'anglais Tot Taylor, ce morceau inaugurait en 1981 son éphémère label Compact Organization. Si l'on excepte l'influence qu'il eût sur quelques vocations (revendiquée notamment par Bertrand Burgalat pour Tricatel), et la chanteuse Mari Wilson, toujours en activité, il n'en reste à présent plus grand chose. Mais "Attention Stockholm", plus de 25 ans après sa sortie, fait toujours naître des images en cinémascope et en technicolor dans la tête de ceux qui ont la chance de le découvrir aujourd'hui.

 VIRNA LINDT : "Attention Stockholm"

(Fichier musical emprunté au blog néo-zélandais "Bits and Bytes from Elsewhere", avec nos remerciements)

Aucun disque de Virna Lindt n'est disponible actuellement (à moins que vous ne soyiez prêts à casser votre tirelire).

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23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 18:26

Question: que font un musicien des Cardigans (Peter Svensson) et un musicien de Kent (Joakim Berg) lorsqu'ils se rencontrent ? Réponse (un peu prévisible quand même): de la musique, bien sûr. Une musique qui d'ailleurs ne doit pas grand chose ni à celle des Cardigans ni à celle de Kent. la participation de Joakim Berg se limitant ici à l'écriture des textes. En fait, le bel album paru en 1998 sous le nom de Paus (RCA) est plus ou moins un album solo de Peter Svensson, qui précédait de peu dans cet exercice ses compagnons des Cardigans, Nina Persson (A Camp) et Magnus Sveningsson (Righteous Boy). Bizarrement et malgré sa parution sur un label international, l'album de Paus fut le seul de ces trois projets personnels à ne pas trouver le chemin des bacs français. La faute aux paroles suédoises sans doute... Il n'en reste pas moins que le seul et unique album de Paus (à quand une suite ?) est un petit chef d'oeuvre oublié de pop mélancolique qu'il est encore temps de découvrir.

PAUS : "Snöängel"

PAUS : "Saarbär (jag önskar jag var)"

(Attention: les fichiers musicaux proposés dans ces posts d'été ne resteront en ligne que pendant 72 heures. Available for 72 hours only)

L'album de Paus était "Disque du Mois" dans Rockomondo en mai 1999.

Achetez l'album de Paus.

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 21:49

Au commencement (et là je parle du début des années 80), il y avait Stadion Der Jügend, devenu ensuite simplement Stadion, un groupe new-wave de Stockholm dont la particularité était de compter comme élément principal un quatuor à cordes (électrifiées), et dont les disques - malheureusement jamais réédités en CD - tiennent encore étonnamment bien la route. Lorsque Stadion se sépara vers 1985, sa section de cordes menée par le violoncelliste Sebastian Öberg, devint un groupe à part entière sous le nom de Fläskkvartetten (Fleshquartet). Depuis, Fläskkvartetten n'ont plus jamais cessé d'enregistrer, multipliant les projets aussi bien pour leur propre compte que pour le théatre, la danse, le cinéma, sans compter les multiples collaborations où ils n'apparaissent qu'en tant que simples accompagnateurs.

 

Il existe deux périodes chez Fläskkvartetten: la première qui court jusqu'à la fin des années 90 nous fait découvrir un groupe "crossover", attaché à faire se mélanger les influences les plus diverses: rock, pop, jazz, classique, électro, hip-hop. La seconde, alors que certains membres du groupes sont aujourd'hui proches de la cinquantaine, se resserre à présent autour du jazz et du classique avec une approche 100% instrumentale.

C'est en 1993 que Fläskkvartetten a enregistré l'album "Flow" avec comme invitée de marque Stina Nordenstam.

 

FLÄSKKVARTETTEN & STINA NORDENSTAM : "Someone like you"

 

(Attention: les morceaux proposés dans ces posts d'été ne resteront en ligne que 72 heures. Available for 72 hours only)

Achetez les albums de Fläskkvartteten/ Fleshquartet. Ici aussi.

 

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15 juillet 2006 6 15 /07 /juillet /2006 11:34

Quoi ? Encore bob hund ? Oui, je sais que je leur ai déjà consacré une page bien fournie, mais ces posts d'été me donnent enfin l'ocasion de partager avec vous le titre ("Istället för musik: förvirring", "A la place de la musique: le chaos") qui m'a fait découvrir le groupe, et après lequel j'ai acheté toute leur discographie (ce que mon porte-monnaie a regretté, mais pas moi).

Petit avertissement quand même pour les téméraires:  il est vivement déconseillé d'essayer de danser sur cette chanson.

BOB HUND : "Istället för musik: förvirring"

(Attention ! Les morceaux proposés dans ces posts d'été ne resteront en ligne que pendant 72 heures. Available for 72 hours only)

Achetez les disques de bob hund.

 

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13 juillet 2006 4 13 /07 /juillet /2006 20:19

Un jour, il faudra qu'on se penche sérieusement sur le cas du producteur suédois Manne von Ahn Öberg, homme de l'ombre sur quelques-uns des disques scandinaves les plus intéressants de ces dernières années: "Dynamite", l'album fracassé de Stina Nordenstam, "Kyst", les débuts d'Under Byen, ou "Eventide", second opus de Nicolai Dunger. Le précédent album de ce dernier "Songs wearing clothes" (1996) avait eu bien du mal à atteindre le cap des 1500 ventes ? Qu'à cela ne tienne, sur celui-ci Dunger aidé de von Ahn Öberg radicalise encore sa démarche, n'ajoutant à sa voix, suivant les morceaux, qu'un orgue d'église, un quatuor à cordes (le Tämmel quartet) ou un ensemble de cuives (Messing brass). Le résultat, somptueux de beauté glaciale, déconcerte tellement les rares auditeurs qu'il s'en vendra encore moins que le premier album. Nicolai Dunger devra retourner exercer encore un peu le métier de jardinier avant de se faire enfin connaître quelques temps plus tard avec "This cloud is learning" (1999). 

 

Extrait d' "Eventide" une reprise pour le moins surprenante du... "Black hole sun" de Soundgarden.

NICOLAI DUNGER : "Black hole sun" (extrait de "Eventide", 1997)

(Attention, les morceaux proposés dans ces posts d'été ne resteront en ligne que pendant 72 heures. Available for 72 hours only.)

Désolé "Eventide" semble avoir totalement disparu du commerce. Si vous êtes plus chanceux que moi, n'hésitez pas à me le faire savoir.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 23:31

Je quitte à regret le concert de Duné afin d'arriver à temps à celui d' Epo-555 qui a lieu au Svalegangen, quelques centaines de mêtres plus loin. Malheureusement, je ne suis pas le seul à avoir eu cette idée, et une queue interminable s'allonge déjà dans la rue où est situé le théâtre. Bon, tentons néanmoins le coup: je viens m'ajouter à la file qui avance à une allure d'escargot. Visiblement, le Svalegangen est archi-complet, et on ne laisse entrer les spectateurs qu'au fur et à mesure des sorties. J'apprendrai plus tard qu'il y avait 300 personnes à l'intérieur, et presque autant sur le trottoir, dont votre serviteur. J'avais déjà vu Epo-555 à leurs tous débuts deux ans plus tôt, dans des conditions pas très bonnes, et c'est seulement plus tard que j'avais découvert leur premier album "Dexter Fox", "Album du Mois" dans Rockomondo en octobre 2004. Je me faisais une fête de ce concert, et m'y étais conditionné en écoutant en boucle le tout nouveau disque du groupe "Mafia" (Crunchy Frog). Grosse déception, donc. Au moment où j'arrive enfin près de la porte, le concert tire à sa fin...Il me faut partir si je ne veux pas manquer celui de David & The Citizens.

 (Epo-555 @ Svalegangen, 03/06/06, photo: Thomas Kjaer)

Retour à Train au pas de course, mais je n'avais pas de raison de m'inquiéter car cinq minutes avant que le groupe entre en scène, la salle est encore presque vide. C'est d'ailleurs quelque chose qu'on pourra vérifier pendant tout le festival: le public danois se déplace en masse pour les artistes locaux, ceci au risque de louper quelques très bons groupes venus d'autres pays, comme les suédois David & The Citizens. J'étais très curieux de revoir le groupe de Malmö, deux ans après un premier passage à Spot qui m'avait laissé un souvenir vivace et enthousiaste. Beaucoup de choses s'étaient passées depuis: l'album solo de David Fridlund, le départ récent de quelques musiciens, et la perspective d'un nouvel album que Fridlund annonçait musicalement plus sombre que par le passé. En fait, ni le nouvel EP "Are you in my blood" (Bad Taste), ni ce dynamique concert, ne viennent confirmer un quelconque changement de style. David & The Citizens pratiquent toujours cette pop vibrante, généreuse et sincère que l'on trouvait déjà sur leurs deux premiers albums. Faut-il s'en réjouir ou au contraire regretter que le groupe n'ait pas profité de ces changements pour explorer de nouvelles voies ? A vrai dire, quand la musique est de cette qualité, on s'en fiche un peu: on prend ce qu'on nous donne, et on dit merci. Et tiens, tant qu'on y est, on dit merci aussi pour l'apparition de Sara Culler, la tendre amie de David Fridlund, venue faire les choeurs sur une paire de morceaux. On regrettera seulement que le groupe ait joué peut-être un peu plus fort que ce que pouvait supporter la sono du Train, nous obligeant à reconnaître les derniers morceaux à leur rythme plus qu'à leur mélodie. Mais bon, c'est juste pour dire...

 (Sara Culler et David Fridlund @ Train, 03/06/06, photo:rockomondo)

Et puisqu'on est avec les suédois, restons-y avec Frida Hyönen qui se produit à Aros, le musée d'art moderne dont on ne peut pas manquer les lignes épurées en plein centre-ville, et qui accueille le plateau "singer-songwriter" du festival. Fryda Hyvônen, quand à elle, est la première signature du label Licking Fingers fondé par The Concretes, et son premier album à la formule ultra-dépouillée (une voix, un piano) a fait l'unanimité de la critique l'année dernière en scandinavie. Sur le Steinway qui attend sagement sur  scène: des cigarettes, un verre de vin, une grappe de raisin. Pas de doute, cette fille sait vivre ! Après avoir visité son site internet et visionné ses clips, j'avais gardé l'image d'une fille bohême et un peu fofolle. Tout faux ! Celle qui joue et chante à présent devant nous est au contraire on ne peut plus classique, chemisier blanc, pantalon noir, et sage comme une image pour ne pas dire un peu poseuse (mais on ne peut pas exclure qu'il s'agisse d'une simple manifestation de timidité). Sa musique est à l'avenant, d'un clacissisme absolu dans la grande lignée des Carole King, Carly Simon et Laura Nyro, bien moins déglinguée en tout cas que ce à quoi je m'attendais. Et ses mélodies - que je découvre à cette occasion - dégagent une impression de familiarité, un attrait immédiat qui capte instantanément l'attention et ne la relâche plus jusqu'à le fin du concert. Du beau boulot, vraiment, et - au secours ! - un album de plus à ajouter à ma liste de commissions.

EPO-555 : "Hyperschlab" (vidéo-clip)

EPO-555 : "Dakota" (vidéo-clip)

DAVID & THE CITIZENS : "Are you in my blood" (extrait du nouvel EP)

DAVID & THE CITIZENS : "Stop" (single mp3)

FRIDA HYVÖNEN : "The modern" (vidéo-clip)

FRIDA HYVÖNEN : "I drive my friend" (vidéo-clip)

FRIDA HYVONEN : "Once I was a serene teenage child" (extrait de chanson, 53 sec.)

Achetez le nouvel album d'Epo-555.

Achetez le nouvel EP de David & The Citizens.

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