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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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ROCKOMONDO

19 rue de Courcelles

51100 Reims

France

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 09:32
Pedro Almodovar dit de lui qu'il est l'un des artistes les plus talentueux du moment, tous pays confondus. Rodrigo Leāo n'est pas à proprement parler un nouveau venu sur la scène musicale portugaise. C'est au début des années 80, en pleine mouvance new-wave, qu'il apparaît avec Setima Legiāo, groupe devenu culte aujourd'hui en compagnie duquel il grave quelques précieux albums (s'il ne faut en citer qu'un, l'excellent "A um deus desconhecido" en 1984). Puis il s'associe à Pedro Ayres Magalhāes d'Herois Do Mar - autre groupe culte et controversé de cette époque - pour fonder Madredeus. Ensemble, il vont dépoussiérer le fado et bénéficier d'une reconnaissance internationale jusqu'en 1993, date à laquelle Rodrigo Leāo commence à enregistrer sous son propre nom avant d'abandonner définitivement Madredeus l'année suivante. Aujourd'hui associé au Cinema Ensemble, il nous livre avec "A māe" son disque le plus ambitieux et le plus abouti. D'une durée de près de soixante-cinq minutes, "A māe" alterne pièces instrumentales d'inspiration classique - pas toujours dénuées, malheureusement, d'une certaine miévrerie - et chansons inspirées du fado, du tango et de la pop, le tout saupoudré d'ambiances sonores collectées autour du monde par cet éternel voyageur. Sur son album "Cinéma" de 2004, Rodrigo Leāo avait attiré à lui des pointures telles que Beth Gibbons (Portishead) ou Ryuichi Sakamoto. Ici c'est Stuart Staples (Tindersticks) et Neil Hannon (The Divine Comedy) qui s'y collent en offrant à l'album deux sommets inégalables ("The lights hold so many colours" et "Cathy"). Rien que pour ces précieuses pépites, l'album mériterait l'acquisition, mais ce serait oublier tout le reste: les accordéons chavirants de "Canciones negras", les croassements de grand fumeur de Daniel Melingo (l'argentin qui fait rocker le tango) sur "No sé nada", les notes bleues lusitaniennes de "Vida tāo estranha"...
Sur la pochette, on croirait voir un soleil surgir d'une nuit noire. C'est effectivement ce à quoi fait penser, la plupart du temps, "A māe".

 

RODRIGO LEÃO & CINEMA ENSEMBLE (feat. Neil Hannon) : "Cathy" (extrait de "A māe", 2009)

RODRIGO LEÃO & CINEMA ENSEMBLE (feat. Ana Carolina) : "A corda" (extrait de "A māe", 2009)

Visitez la page MySpace de Rodrigo Leāo.

Achetez "A māe".

(Music files are for promotion purpose only. If you have rights on them and want them to be removed, just ask to rockomondo(at)hotmail.com and it will be done immediatly)
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 12:05
Originaire de Porto, Manuel Gomes Coehlo Pinho da Cruz (on va l'appeler Manel Cruz comme tout le monde) est un musicien à la réputation bien établie dans son pays. Depuis le début des années 90, il a fait partie de nombreux groupes comme Ornetos Violeta, Pluto ou Supernada, tous inconnus - à juste titre pour ce que j'ai pu en écouter sur MySpace - sur nos tablettes.
Avec Foge Foge Bandido, c'est une toute autre histoire. Il y a plus de dix ans que Manel Cruz travaille sur ce projet solo hors du commun qui a trouvé son aboutissement en octobre 2008 avec la parution du double-album  "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei". Un double-album ? Oui, mais pas seulement, car les deux CDs sont encartés dans un luxueux livre d'art: 140 pages reliées de toile rouge et protégées par une épaisse couverture cartonnée. On y trouve la totalité des textes des chansons illustrés par les dessins et collages de Manel Cruz (car notre homme touche aussi aux arts graphiques), mais aussi un inventaire photographique exhaustif de tout le matériel utilisé pour la réalisation des albums: cassettes et minidiscs par dizaines, cahiers couverts d'accords, de textes, de croquis et d'idées les plus diverses, sans oublier la photo des différents participants et de tous les instruments. Une plongée passionnante dans le bouillonnement d'un cerveau créatif.

 

 (Foge Foge Bandido, 1ere édition dite " à la reliure noire")


Alors bon, tout ça c'est bien beau, me direz-vous, mais la musique ? C'est ici que la tâche se complique sensiblement car la musique de Manel Cruz est tout ce qu'on veut sauf facile à décrire. Sachez quand même que chaque CD rassemble quarante pièces sonores allant d'une durée de trois secondes (!) à cinq minutes trente, musicales ou non, toutes enchainées les unes aux autres en un flux continu. On y trouve des chansons bien sûr, mais aussi beaucoup de sons collectés (bruits de la rue, de radio, de conversations, extraits d'archives sonores) et des pièces plus expérimentales, collages de sons ou interludes musicaux. Imaginez le "Number 9" des Beatles entrecoupé de chansons d'Os Mutantes, le tout agrémenté par quelques touches de Kevin Ayers, de Tom Waits, de Cornélius, de Zita Swoon, voire de..., euh... Lo'Jo (?)... et vous aurez une petiite idée - quoique très approximative - de quoi il retourne. En fait la musique de Foge Foge Bandido ne ressemble à rien, ou bien à tellement de choses que cela en revient au même. Elle offre en tout cas une sacrée bouffée d'air frais dans le paysage musical actuel, souvent navrant de conformisme. Sorti à 1100 exemplaires l'automne dernier, le premier tirage de "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei" a été épuisé en quelques mois. Un second tirage est aujourd'hui disponible. Ca coûte bonbon (d'autant plus que les frais d'envoi pour expédier ce pavé ne sont pas donnés), mais on en a pour son argent. Promis.

 

FOGE FOGE BANDIDO :"Diz-me se aprovas" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

FOGE FOGE BANDIDO : "Insónia" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

FOGE FOGE BANDIDO : "Fechado para obras / Dans une autre vie misérable" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

Visitez la page MySpace (non-officielle) de Foge foge Bandido

Voir aussi la page Wikipedia qui lui est consacrée (en portugais)

Achetez "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei"


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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 16:14

Deux ans après son magnifique "Twice the humbling sun", le chanteur-auteur-compositeur portugais Francisco Silva alias Old Jerusalem nous revient avec un troisième album intitulé "The temple bell" (Bor-Land). A l'écoute des trois titres offerts sur le site de son label, on s'étonne une nouvelle fois que la réputation de ce garçon n'ait pas encore traversé les frontières. En attendant - ça finira bien par arriver - on peut toujours se procurer ses albums via internet en étant certain de ne perdre ni son temps, ni son argent.

OLD JERUSALEM : "Her scarf" (extrait de "The temple bell", 2007)

OLD JERUSALEM : "Grasshoppers" (idem)

OLD JERUSALEM : "Summer of some odd year" (idem)

Les liens mp3 figurant sur la précédente page que j'avais consacré à Old Jerusalem n'étant plus valides depuis longtemps, je les ai ré-actualisés en y ajoutant de nouveaux titres (six au total): à ne pas manquer si vous aimez les chansons proposées sur ce post.

Visitez la page MySpace d'Old Jerusalem.

Achetez les disques d'Old Jerusalem.

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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 10:45

Retour au Portugal avec München, un groupe qui, comme Old Jerusalem, fait partie du label Bor-Land dont je vous parlais il y a quelques jours.

München est un sextet de Lisbonne qui pratique une musique instrumentale fraîche et ludique. Promu " Novo talento '05" par une chaine de magasins de produits culturels bien connue en France, le groupe a pu ainsi financer son premier EP, sorti cette année au Portugal. Je ne suis pas très féru de groupes instrumentaux, mais celui-ci fait partie des quelques exceptions qui trouvent grâce à mes oreilles. Ceci dit - on ne se refait pas - j'ai quand même une petite préférence pour " Professional", le quatrième morceau, chanté et brindezingue bien comme il faut.

 

MÜNCHEN : " Bonga"

MÜNCHEN : " Di mong"

MÜNCHEN : " Trotter"

MÜNCHEN : " Professional"

Téléchargez l'intégralité de l'EP sous forme de fichier zippé.

Téléchargez le dossier de presse et la photo ( dossier zippé).

Achetez les productions Bor-Land

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10 décembre 2005 6 10 /12 /décembre /2005 17:40

Jeudi dernier, la pièce de résistance de la deuxième heure de Rockomondo était une longue séquence consacrée aux productions du label portugais Bor-Land. Fondé en 2000 par le producteur Rodrigo Cardoso, Bor-Land a su depuis imposer ses choix souvent aventureux, son éclectisme maitrisé ( même si leur registre va de l'alternative-country aux musiques expérimentales en passant par le post-rock, il y a clairement une atmosphère spécifique Bor-Land), et surtout l'excellente qualité générale des ses productions.

Pour fêter dignement son cinquième anniversaire, le label a édité une compilation en forme de double-CD, proposée en téléchargement libre sur son site internet. Voici donc une excellente opportunité de faire connaissance avec la passionnante scène souterraine portugaise, et - pourquoi pas ? - d'aller plus loin ensuite dans cette découverte.

 

VARIOUS ARTISTS : " Bor-Land can take you anywhere you want" ( dossier zippé, le téléchargement est un peu long, même en haut-débit, mais ça en vaut la peine)

Téléchargez la pochette ici.

La liste des artistes de la compilation se trouve ici ( allez sur la page " Catàlogo" puis sur "V/A: can take you anywhere you want", enfin cliquez sur CD1 et CD2)

Achetez les productions Bor-Land.

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30 novembre 2005 3 30 /11 /novembre /2005 23:36

Il a fait la tournée des squares à Paris au mois d'août dans le cadre du festival Paris Quartiers d'Eté. Et vous bien sûr, vous étiez en vacances ! " Il", c'est le portugais Paulo Furtado, leader des estimés Wraygunn dont le dernier album "Ecclesiastes 1-11" a fait un carton critique dans toute la presse musicale cette année. Lorsqu'il se produit seul avec sa guitare, sa grosse caisse, son harmonica et son kazoo, Paulo Furtado devient " The Legendary Tiger Man" et vous recrée en trois accords le sud profond des Etats-Unis, bayous, mousse espagnole et moiteur compris.

   

The Legendary Tiger Man a sorti déjà deux albums, " Naked blues" en 2002 et "Fuck Christmas, I got the blues" en 2003 ( Subotnick). Les deux morceaux suivants sont extraits du premier, avec au choix un bon vieux blues des familles ( Naked blues) ou une fantaisie tex-mex ( Sausalito 1 pm):

THE LEGENDARY TIGER MAN : " Naked blues"

THE LEGENDARY TIGER MAN : " Sauselito 1 p.m."

Achetez les disques de The Legendary Tiger Man.

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3 octobre 2005 1 03 /10 /octobre /2005 00:00

On a coutume de dire que peu de gens ont écouté le Velvet Underground au moment où ils existaient, mais que tous ceux qui l'ont fait ont formé un groupe. Le même chose pourrait sans doute s'appliquer aujourd'hui à Will Oldham et à ses multiples incarnations.  Car c'est bien à une chanson de Palace que Old Jerusalem a emprunté son nom.

Old Jerusalem est en fait le groupe d'un seul homme, Francisco Silva. C'est sur une compilation de groupes Portugais envoyée par des amis que je l'ai remarqué pour la première fois. Ce n'était pas bien difficile tellement le morceau, un titre extrait de son premier album " April" sorti en 2003, était supérieur à tout le reste. Old Jerusalem a récidivé cette année, et à en juger par les titres mis en écoute sur le site du label qui l'accueille, Bor-Land, la qualité n'a pas faibli, bien au contraire. Avec son folk intemporel, Old Jerusalem mérite bien plus que la seule reconnaissance de ses compatriotes. Jugez-en avec ces quelques morceaux hors-étoiles.

 

OLD JERUSALEM : "180 days" (extrait de "Twice the humbling sun", 2005)

OLD JERUSALEM : "One, I should know you" (idem)

OLD JERUSALEM : "To the East son" (idem)

OLD JERUSALEM : "Stroll" (extrait de "April", 2003)

OLD JERUSALEM : "Is this April ?" (idem)

OLD JERUSALEM : "Vernal passing mood" (idem)

ACHETEZ les disques de Old Jerusalem.

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Published by Jean-Pierre Moya - dans Portugal
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