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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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19 rue de Courcelles

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 00:00

Et ce sera sur Radio Primitive 92.4 ( Reims et la région) à partir de 21H00...

TIGER TUNES (DK) : " ( angry kids of the world) Unite ! "

TIGER BABY (DK) : " Sweetheart"

TIGER LOU (S) : " The loyal" ( listen)

TIGERBOMBS (FIN) : " 1000 sparks" ( video)

THE LEGENDARY TIGER MAN (P) : " Naked blues"

 

( On aurait pu évidemment ajouter Le Tigre, Tiger Fernandez, et les Tiger Lilies... D'autres suggestions ?)

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Published by J.P. Moya - dans rockomondo
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8 novembre 2005 2 08 /11 /novembre /2005 00:00

Sur leur premier album " Flair for Darjeeling" (1999), les Norvégiens de The Loch Ness Mouse incarnaient à merveille le son bien particulier de leur label Perfect Pop: des chansons simples, faussement naîves, un peu lo-fi, et bien sûr, Perfect Pop oblige, centrées avant tout sur la mélodie. Les mélodies sont toujours là sur leur second opus " Key West" (2003), encore meilleures que sur l'album précédent, mais cette fois-ci c'est un écrin à leur mesure que leur offrent The Loch Ness Mouse, détournant au passage les harmonies vocales des Beach Boys et les arrangements précieux de Todd Rundgren pour broder de délicates symphonies de poche qui, aux Etats-Unis, leur auraient values illico un bon d'entrée au collectif Elephant Six.

 
 ( photo: Erle Ström)

C'est dans cette même veine inspirée que le groupe a sorti l'année suivante l'EP "Friends and Fenders", produit par Gary Olson ( The Ladybug Transistor) et depuis, plus rien ! Enfin, presque rien, mais il est difficile de compter cette compile japonaise récemment parue comme une addition décisive à la discographie du groupe.

On attend mieux pour 2006 les petits gars  ! Hardi !

THE LOCH NESS MOUSE : " Friends and Fenders" ( extrait de " Friends & Fenders EP")

THE LOCH NESS MOUSE : " Adrift" ( extrait de " Key West")

THE LOCH NESS MOUSE : " Quay West" ( extrait de " Key West")

THE LOCH NESS MOUSE : " Vespa 50" ( extrait de " Flair for Darjeeling")

Achetez les albums de The Loch Ness Mouse

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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7 novembre 2005 1 07 /11 /novembre /2005 00:00

Gravy, c'est avant tout le projet et les chansons de Nikolaj Grummesgaard. Après avoir flirté avec le garage chez les Defectors et tâté du psychobilly avec Godless Wicked Creeps, voici maintenant notre tatoué qui se met à l'indie-rock façon Pavement/ Pixies dans le meilleur style early 90's. Ca fait longtemps qu'on n'en est plus là bien sûr, mais comme on a parfois la fibre nostalgique et que Gravy s'acquitte de sa tâche avec un revigorant mélange d'innocence et d'enthousiasme, on y croit dur comme fer. D'autant plus que Nikolaj Grummesgaard a eu la bonne idée de s'entourer d'un véritable supergroupe Danois, empruntant son bassiste à Traening, son guitariste rythmique et ses claviers à Sterling, et son batteur à Powersolo. Le peu que j'avais pu voir de leur concert au dernier festival Spot m'avait fait regretter de ne pas être arrivé plus tôt, tant l'énergie du groupe sur scène était communicative. Pour se consoler, l'album est parfait dans son genre, péchu, divertissant, pas prétentieux, et bourré de petites bombinettes explosives comme ce " Behind my walls", certainement le meilleur titre que les Pixies ont oublié d'écrire.

 

GRAVY : " Behind my walls"

GRAVY : " Meltdown"

Achetez l'album de Gravy.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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6 novembre 2005 7 06 /11 /novembre /2005 00:00

Les Danois du label Crunchy Frog se plantent rarement lorsqu'ils signent un nouveau groupe, et Epo-555 ne fait pas exception à la règle. Dröle de nom que celui de ce groupe ! Cela n'aurait rien à voir avec le cocktail préféré des coureurs cyclistes, mais beaucoup avec un barême permettant de calculer différents modèles de sociétés suivant plusieurs critères, le code Epo-555 équivalant en fait à l'anarchie. Mais on peut très bien se passer de savoir tout ça pour apprécier "Dexter Fox" le premier album du groupe sorti l'année dernière. Pour Rockomondo, LE disque de l'année 2004, et de loin ! Il faut dire que bien peu d'albums aujourd'hui peuvent revendiquer presqu'une heure de musique sans le moindre temps faible, et proposer une telle variété de climats sans jamais sacrifier l'homogénéité de l'ensemble. Parfois comparé à My Bloody Valentine, dont l'influence est bien réelle sur certains morceaux, Epo-555 sait pourtant imposer un son bien à lui sur une pop qui préfère les chemins de traverse aux lignes droites et compense ses manques de moyens par une débordante imagination formelle.

 

Venus du même label, les exubérants Powersolo ont su très vite trouver une distribution en France. Qui aura l'excellente idée de faire venir jusqu'ici le premier album d'Epo-555 ?

Lisez la chronique de " Dexter Fox" ( en anglais) sur rockomondo.com

Extraits de " Dexter Fox":

EPO-555 : " Dakota" ( non-album edit version)

EPO-555 : " L'art pour la fart"

EPO-555 : " Angelina ballerina"

EPO-555: " Pre-emptive stroke" ( vidéo)

EPO-555 : " Le beat's on fire" ( vidéo)

Morceaux inédits:

EPO-555 : " No problem style"

EPO-555 : " 1st movement epo-mix" ( chanson de Lise Westzynthius, Epo-555 rmx)

EPO-555 : " Maid in China"

Attention ! Les morceaux inédits sont renouvelés périodiquement sur le site du groupe. Si les liens ne fonctionnent pas, consultez www.epo-555.dk

Achetez les disques d'Epo-555.

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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5 novembre 2005 6 05 /11 /novembre /2005 00:00

Suite et fin de notre série Finlandaise, et retour au rayon " excentriques" avec les fous furieux d'Eläkeläiset. Impossible d'évoquer cette délirante assemblée de barbichus en noeuds paps et chapeaux mous sans expliquer d'abord ce qu'est la humppa: une sorte de polka antidéluvienne à mi-chemin entre le musette et la fanfare bavaroise, très en vogue dans les hospices et clubs du 3e age du côté de Helsinki. Eläkeläiset s'est donné une mission: humppaiser le patrimoine rock n'rollien en exécutant - le mot n'est pas trop fort - les chef-d'oeuvres du genre après leur avoir écrit de nouveaux textes sur les petits problêmes intimes de nos papys et mamys. Rien n'échappe à la moulinette de ces terroristes soniques: Led Zep, Kiss, les Pistols, Police, Clapton, Zappa, Garbage, tout y passe, même leurs compatriotes 22 Pistepirkko dont ils ratatinent sans vergogne le charmant "Birdy".

 

Le plus étonnant est que ce projet-gag destiné à durer le temps d'un disque a connu un succés inespéré non seulement en Finlande, mais aussi en Allemagne. Après plus de dix ans d'existence, Eläkeläiset se prépare à sortir son... huitième album.

Amusez-vous en société, faites un blind-test avec les albums d'Eläkeläiset et soyez le plus rapide à retrouver le titre d'origine des chansons. Voici quelques petits exemples pour vous entrainer, du plus ancien au plus récent, et du plus facile au plus difficile. Allez, un indice, la première chanson est signée Neil Young :

ELÄKELÄISET : " Kahvipakettihumppa"

ELÄKELÄISET : " Humppaa tai kuole ! "

ELÄKELÄISET : " Humppapommi"

ELÄKELÄISET : " Taallahan on tanssit"

ELÄKELÄISET : " Humppaa saatanat ! "

ELÄKELÄISET : " Päivatanssit"

ELÄKELÄISET : " Humppaelämää"

Achetez les disques d'Eläkeläiset.

Un jour, il faudra que je vous parle aussi d'Huutajat, la chorale hardcore, mais c'est une autre histoire....

 

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

Nick Triani est un citoyen Britannique vivant en Finlande, ce qui semble tout à fait lui convenir à en juger par la mine réjouie qu'il arbore invariablement aussi bien dans la vie que sur les photos. C'est aussi le leader de Treeball, groupe où l'on retrouve également la chanteuse Astrid Swan déjà croisée plusieurs fois sur ces pages. Aprés les quelques Finlandais sérieusement frappés que je vous avais présenté précédemment, Treeball semble d'une désespérante normalité - je n'ai pas dit banalité - avec leur pop en demi-teinte et leurs mélodies douce-amères façon Go-Betweens. Et pourtant, on se surprend à ré-écouter souvent ces petites chansons qu'on a l'impression de connaître depuis toujours, chaudes et rassurantes comme un vieux doudou rapé.

 

Treeball a déjà sorti trois albums et un quatrième est actuellement en préparation. On peut supposer que Nick Triani y assurera sans doute la totalité des compositions maintenant qu'Astrid Swan sort ses propres disques.

Et pour rester dans la famille, il serait dommage de ne pas citer également Mummypowder. Ce groupe qui comprend deux musiciens de Treeball officie dans un trés réjouissant registre power-pop, décliné déjà sur plusieurs albums. On retiendra notamment le dernier, l'excellent " Consternation ! Uproar !" ( 2004, Rubato Music).

TREEBALL : " Definition of Pop" ( extrait de " National Treasure")

TREEBALL : " Titanic" ( extrait de " The strawberry blonde school of class")

Achetez les disques de Treeball.

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00
Bon, ce que je craignais est arrivé: la panne, plus d'ordinateur pendant quelque jours. Le temps de sauvegarder ce qui pouvait l'être, de ré-initialiser tout ça, et hop, ça repart. Heureux de vous retrouver. De ( vrais) articles arrivent, soyez patients encore pendant quelques heures...
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Published by J.P. Moya - dans Divers
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29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 00:00

Pas grand chose d'intéressant à se caler dans les oreilles sur les grandes scènes du Klubi le samedi 22 octobre, à l'exception peut-être des explosifs Disco Ensemble. Amateurs de pistes de danse et de boules à facettes, passez votre chemin, car en fait de disco ces quatre garcons nous assènent une déflagration hardcore dont le souffle tétanise l'auditoire plus qu'il ne le fait danser. Quelque chose d'impossible à retranscrire sur les enregistrements semble-t-il: les titres proposés par leur site internet sonnent tristement plan-plan comparés à l'invraisemblable énergie délivrée par le groupe sur scène.

En fait, c'est à deux pas de là, dans le cadre plus intime et chaleureux du Telakka qu'avaient lieu les concerts les plus intéressants de la soirée. A commencer par Astrid Swan, déjà évoquée dans ces pages, et qui a confirmé tout le bien qu'on pouvait penser d'elle après l'écoute de ses premières démos et de ses compositions avec le groupe Treeball. On peut regretter que son premier album "Poverina" soit un peu étouffé par les arrangements du pourtant talentueux Jimi Tenor, mais la formule du quartet retenue ce soir là était idéale pour mettre en valeur l'écriture stylée de la jeune (24 ans) Astrid. Non pas que tout soit d'ores et déjà parfait: on décèle aux détours des chansons quelques influences un peu trop évidentes (Laura Nyro, Kate Bush), et le chant est encore un peu crispé pour vraiment émouvoir. Mais on sent ici quelque chose de fort qui ne demande qu'a s'épanouir. A suivre de (très) près.

Juste après, changement total de registre avec Aavikko, qui avec un nom pareil risquent fort de se retrouver en première place si l'on écrit un jour un dictionnaire du rock Européen. Auto-proclamés "Rois du casio-core", ces trois pince-sans-rire en costume Mao ont semble-t-il décidé de nous faire revivre la glorieuse époque d' "El Bimbo" et de "Pop Corn" à grand renfort de synthétiseurs hors d'âge. Et ça marche ! Il ne faut pas plus de quelques minutes pour que cette musique au kitsch assumé vous donne une irrésistible envie de danser. Il y a quelques années au Sonar le trio avait mis en délire un public pourtant terrassé par le soleil catalan. Il s'en est fallu de peu qu'ils renouvellent cet exploit dans le local bondé du Telakka, pourtant peu propice à ce genre de débordements.

 
 ( photo: www.16tons.ru/rus/galery/aavikko.htm )

AAVIKKO : "Rosinante" (mp3)

AAVIKKO : "Homo futurus" (real media)

AAVIKKO : "Siperian rata" (real media)

AAVIKKO : "Sekkailu villi" (MPEG stream)

AAVIKKO : "El cebo" (vidéo)

AAVIKKO : "Kovalaakitys" (vidéo)

Achetez les disques d'Aavikko.

La soirée se terminait fort tard et dans un tout autre style encore avec les (bien nommés) Latebirds, et leur rock classique et chaleureux. Il n'y a que d'excellents musiciens dans The Latebirds, et pourtant le groupe est soudé comme un seul homme. On devine qu'ils n'en sont pas à leur premier concert pour obtenir une pareille cohésion, mais leur plaisir de jouer est manifestement resté intact. Comme il est de plus irrésistiblement communicatif, c'était un vrai plaisir que de terminer ce festival avec eux. 

 
 ( Latebirds, Tekkala, Tampere, 22/10/05)

 On peut commander les disques des Latebirds au même endroit que ceux d'Aavikko (voir plus haut).

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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29 octobre 2005 6 29 /10 /octobre /2005 00:00

Je vous parlais dans le précédent article de groupes Finlandais au look pas ordinaire, en voici un qui mérite la plus haute marche du podium ! Apparemment Selfish Shellfish ( c'est leur nom) n'existent plus et leur site internet a disparu de la toile. Dommage, car on aurait bien aimé entendre quelle musique pouvaient produire de tels phénomènes.... Il faudra se contenter du plaisir des yeux ( photos: Antti Ahonen)...

 
 
 
 

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28 octobre 2005 5 28 /10 /octobre /2005 00:00

Depuis toujours, les groupes Finlandais ont aimé arborer des looks invraisemblables. On se souvient bien sûr des célèbrissimes Leningrad Cow Boys popularisés par les films de Kaurismaki, et chez qui, malheureusement, le look était à peu près tout ce qu'il y avait de remarquable. Mais d'autres groupes tout aussi extravagants avaient réussi, eux, à proposer également de l'excellente musique. C'était le cas, par exemple, de Sielun Veljet, groupe culte en Finlande et qui mériteraient à eux seuls un chapitre entier ( ça viendra...), ou encore de Sydän, Sydän dont je vous parlais il y a quelques jours, et dont quelques photos de scène récentes laissent perplexe quand à l'état de confusion mentale où se trouvent ces garcons.

   

Avec Kuolleet Intiaanit, c'est encore autre chose. Après le concert de The Hypnomen, on avait bien senti que quelque chose de spécial se passait dans la salle. Le public avait soudain rajeuni, arborant dans sa majorité un T-shirt jaune frappé d'un étrange dessin, une sorte de visage grotesque aux yeux cerclés de noir, et les rangs devant la scène s'étaient progressivement faits plus serrés.. C'est alors que le groupe est apparu, cinq personnages rigoureusement semblables, vétus de fracs sombres et coiffés de chapeaux haut-de-forme, le visage badigeonné de blanc et de noir, comme s'ils sortaient d'un casting pour le prochain Tim Burton. De quoi il retourne dans les chansons de Kuolleet Intiaanit, je n'en saurai sans doute jamais rien, et je n'écouterai sans doute pas leurs disques chez moi. Mais en concert, l'impact visuel du groupe, la théatralité de leur jeu de scène, et l'étrangeté de cette musique violente mais certainement pas primaire, m'ont suffisamment captivés pour me faire rester jusqu'à la fin du spectacle.

 
 ( Kuolleet Intiaanit, Tampere, 21/10/05 )

Naturellement, avec une pareille apparence, Kuolleet Intiaanit était un sujet rêvé pour des clips vidéos. Leur site internet en propose de nombreux dont voici une petite sélection:

KUOLLEET INTIAANIT: " Lintu/ Ilma/ Kala" ( Vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Kompassi luonteeseen" ( vidéo)

KUOLLEET INTIAANIT: " Olipakerran" ( vidéo)

Et un morceau à télécharger:

KUOLLEET INTIAANIT: " Asioita toimittelin" ( MP3)

 

Je n'ai pas réussi à trouver d'endroit où acheter les disques de Kuolleet Intiaanit... Essayez de vous adresser à leur maison de disques Rockhopper Music.

 

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