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  • : Rockomondo
  • : L'audio-blog des musiques rock, pop, folk, électro du monde entier.
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Rockomondo

Rockomondo est une émission diffusée en direct chaque jeudi soir de 21h00 à 22h00 sur Radio Primitive (92.4, Reims et la région) et rediffusée le même jour à la même heure sur Euradio (101.3, Nantes) la semaine suivante. La programmation en est principalement rock, pop, folk et électro, en majeure partie indépendante (mais pas seulement), et surtout axée sur les productions de pays autres que l'Angleterre et les Etats-Unis.

Ecoutez Rockomondo

Rockomondo est aussi un site internet en anglais relatif à l'émission www.rockomondo.com actuellement en sommeil dans l'attente d'un nouveau design. Mais vous pouvez toujours y consulter de nombreuses archives.

Enfin Rockomondo a une page facebook, où vous trouverez toute l'actualité de l'émission et où vous pourrez rejoindre nos amis.

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Les morceaux figurant sur ces pages vous sont proposés à titre promotionnel par les artistes ou par leurs maisons de disques sur leurs propres sites. Rockomondo ne vous fournit que les liens vous permettant d'y parvenir plus facilement. Si vous aimez ce que vous entendez ici, soutenez les artistes : achetez leurs disques. Si vous détenez les droits de fichiers audio ou photo figurant sur ces pages et souhaiteriez qu'ils n'y figurent pas, informez nous-en par un simple mail à rockomondo(at)hotmail.com. Votre demande sera immédiatement prise en compte.

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 23:20
Vieux coup de nostalgie ce soir, je me suis visionné à la queue-leu-leu toutes les vidéos de Julie Driscoll présentes sur TouTube. La plupart des chansons présentées y sont en play-back (on y trouve notamment de nombreux extraits du légendaire "Idea" de Jean-Christophe Averty), mais pas cette version particulièrement ébouriffante et 100 % live de "Save Me". Jools n'avait déjà plus sa fameuse afro, mais pendant le solo de Brian Auger - et bien que le morceau plutôt rapide ne s'y prête pas particulièrement - elle nous gratifie quand même de ses caractéristiques ondulations de danseuse balinaise. Trop fort !
Et, non, ceci n'a rien à voir avec le reste de ce blog, mais c'est tellement bon !

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Published by J.P. Moya - dans Grande-Bretagne
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 00:00
Terminé les premiers de la classe version coincée avec raie sur le coté. La promotion du troisième millénaire s'affiche en chic négligé avec l'assurance et la décontraction de ceux qui se savent meilleurs mais n'en font pas des tonnes pour autant. Prenez Sondre Lerche par exemple. Lorsque je l'ai vu pour la première fois, il n'avait même pas vingt ans et mettait dans sa poche en trois accords de guitare une salle de 3000 spectateurs même pas venus pour lui. Ce qu'on appelle familièrement "se balader". Depuis ce jour, on a toujours gardé un oeil sur le petit gars Lerche. On l'a vu grandir, on a assisté via son blog à l'édification de sa culture musicale. Je me souviens encore de son enthousiasme le jour où il a découvert la musique de Prefab Sprout: C'était à la fois drôle et touchant de le voir s'enflammer ainsi pour des disques sortis des années plus tôt, .

 

Aujourd'hui, Sondre Lerche se balade toujours autant, et ça commence à se savoir. C'est d'ailleurs sur le label américain Rounder - Lerche vit aujourd'hui à Brooklyn - que sort son impeccable "Heartbeat Radio". On y retrouve le goût immodéré du norvégien pour les "musicals" et toute la musique populaire américaine des années trente à cinquante. Mais aussi ce que ses récentes découvertes musicales lui ont inspiré. Sur l'album précédent, c'était Costello, ici on est plus du coté de Scritti Politti et d'Aztec Camera (et pour Prefab Sprout, essayez donc "I cannot let you go" !). Les mélodies sont toutes craquantes, les arrangements inspirés et délicieusement rétros (c'est Sean O'Hagan qui s'y colle dans le rôle de Van Dyke Parks), et le tout dégage une désarmante impression de facilité. Pas la moindre trace d'effort. Tout coule de source. On dirait que Sondre Lerche n'a eu qu'à s'asseoir pour que ces chansons épatantes lui arrivent miraculeusement et qu'il n'ait plus qu'à les chanter, avec le même détachement amusé qu'il semble avoir en toute chose. De quoi pourrir la vie à tous les laborieux, c'est sûr. Mais on n'y peut rien: la vie est injuste. Et ce serait quand même bête qu'un vieux remugle de jalousie malvenue vous fasse passer à coté de ce petit joyau.

SONDRE LERCHE : "Good luck" (extrait de "Heartbeat radio", 2009)

Ecoutez "Heartbeat radio" (la chanson) sur Stereogum.com

Visitez la page MySpace de Sondre Lercle.

Achetez "Heartbeat Radio".

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 23:56

Elle est l'un des membres essentiels du groupe finlandais Treeball - à la fois chanteuse, auteur(e), compositrice, clavièriste - mais c'est surtout sous son nom qu'Astrid Swan fait parler d'elle depuis quelques années. Avec le recul, son premier album "Poverina" (Delphic, 2005) apparaît aujourd'hui comme le tribut obligatoire qu'Astrid Swan se devait de payer à ses modèles (Laura Nyro en tête), comme pour mieux pouvoir s'en affranchir ensuite. Ni ce rôle convenu de fille-qui-chante-en-s'accompagnant-au-piano, ni ce répertoire lyrique ne semblaient vraiment convenir à la finlandaise qu'on sentait ronger son frein, constamment en deçà de ses possibilités.
Lorsqu'elle est revenue tros ans plus tard, on a tout d'abord eu très peur: la blonde romantique en robe vaporeuse s'était transformée en amazone à crinière brune tout droit sortie de "Zardoz". On avait tort de s'inquiéter: l'album ("Spartan Picnic", Pyramid), plus rythmé, moins sophistiqué que son prédécesseur, balayait tous les doutes. Astrid Swan avait trouvé sa voie et, forte d'un répertoire irréprochable, délivrait l'air de rien l'un des meilleurs disques finlandais de l'année 2008.


Avec "Better than Wages" (Pyramid, sortie le 2 septembre), c'est de nouveau une Astrid Swan blonde qu'on retrouve, mais qui n'a rien perdu de sa combativité. Sur le recto de la pochette, elle semble se protéger de l'objectif d'un paparazzi. Au verso elle lui savate la tronche d'une svelte envolée de chaussure à talon ! La musique est au diapason de cette assurance et de cette belle détermination. Les morceaux sont courts, rythmés, immédiatement accrocheurs. Jamais sans doute les mélodies d'Astrid Swan n'avaient été plus évidentes et les douze titres de l'album apparaissent comme autant de hits potentiels. Trois décennies de rock n'roll s'y conjuguent: le début des sixties, lorsque les albums n'étaient pas encore conçus comme tels mais plutôt comme des compilations de singles, les seventies pour le coté glam-rock irrésistiible et flamboyant de mélodies comme "Your bitches" ou "Goodbye/Goodnight", et enfin les années quatre-vingts pour la tonalité générale à forte dominante synthétique (un courant très présent dans les pays scandinaves actuellement). Au delà de l'emballage musical, il reste au bout du compte l'étonnante facilité d'Astrid Swan à composer des chansons instantanément attrayantes et mémorables. Reste à vérifier si elles tiendront aussi bien sur la durée que celles de "Spartan Picnic".  

En guise de mise en bouche, ce "Unrelated" livré complet avec solo de gamelles et bidons façon "Masters & Servants"

ASTRID SWAN & THE DRUNK LOVERS : "Unrelated" (extrait de "Better than wages", 2009)

La page d'Allscandinavian.com qui propose ce titre.

Visitez le site d'Astrid Swan.

Et son blog.

Et aussi sa page MySpace

Astrid Swan est aussi sur Wikipedia.

Achetez "Better than wages".

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Published by J.P. Moya - dans Finlande
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 12:05
Originaire de Porto, Manuel Gomes Coehlo Pinho da Cruz (on va l'appeler Manel Cruz comme tout le monde) est un musicien à la réputation bien établie dans son pays. Depuis le début des années 90, il a fait partie de nombreux groupes comme Ornetos Violeta, Pluto ou Supernada, tous inconnus - à juste titre pour ce que j'ai pu en écouter sur MySpace - sur nos tablettes.
Avec Foge Foge Bandido, c'est une toute autre histoire. Il y a plus de dix ans que Manel Cruz travaille sur ce projet solo hors du commun qui a trouvé son aboutissement en octobre 2008 avec la parution du double-album  "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei". Un double-album ? Oui, mais pas seulement, car les deux CDs sont encartés dans un luxueux livre d'art: 140 pages reliées de toile rouge et protégées par une épaisse couverture cartonnée. On y trouve la totalité des textes des chansons illustrés par les dessins et collages de Manel Cruz (car notre homme touche aussi aux arts graphiques), mais aussi un inventaire photographique exhaustif de tout le matériel utilisé pour la réalisation des albums: cassettes et minidiscs par dizaines, cahiers couverts d'accords, de textes, de croquis et d'idées les plus diverses, sans oublier la photo des différents participants et de tous les instruments. Une plongée passionnante dans le bouillonnement d'un cerveau créatif.

 

 (Foge Foge Bandido, 1ere édition dite " à la reliure noire")


Alors bon, tout ça c'est bien beau, me direz-vous, mais la musique ? C'est ici que la tâche se complique sensiblement car la musique de Manel Cruz est tout ce qu'on veut sauf facile à décrire. Sachez quand même que chaque CD rassemble quarante pièces sonores allant d'une durée de trois secondes (!) à cinq minutes trente, musicales ou non, toutes enchainées les unes aux autres en un flux continu. On y trouve des chansons bien sûr, mais aussi beaucoup de sons collectés (bruits de la rue, de radio, de conversations, extraits d'archives sonores) et des pièces plus expérimentales, collages de sons ou interludes musicaux. Imaginez le "Number 9" des Beatles entrecoupé de chansons d'Os Mutantes, le tout agrémenté par quelques touches de Kevin Ayers, de Tom Waits, de Cornélius, de Zita Swoon, voire de..., euh... Lo'Jo (?)... et vous aurez une petiite idée - quoique très approximative - de quoi il retourne. En fait la musique de Foge Foge Bandido ne ressemble à rien, ou bien à tellement de choses que cela en revient au même. Elle offre en tout cas une sacrée bouffée d'air frais dans le paysage musical actuel, souvent navrant de conformisme. Sorti à 1100 exemplaires l'automne dernier, le premier tirage de "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei" a été épuisé en quelques mois. Un second tirage est aujourd'hui disponible. Ca coûte bonbon (d'autant plus que les frais d'envoi pour expédier ce pavé ne sont pas donnés), mais on en a pour son argent. Promis.

 

FOGE FOGE BANDIDO :"Diz-me se aprovas" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

FOGE FOGE BANDIDO : "Insónia" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

FOGE FOGE BANDIDO : "Fechado para obras / Dans une autre vie misérable" (extrait de "O Amor, dá-me tesāo")

Visitez la page MySpace (non-officielle) de Foge foge Bandido

Voir aussi la page Wikipedia qui lui est consacrée (en portugais)

Achetez "O Amor, dá-me tesāo / Nāo fui en que estraguei"


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Published by J.P. Moya - dans Portugal
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 17:08
Mais quelle idée a eu Ida Maria de retoucher son idéal premier album ? La demoiselle a beau arguer qu'elle désirait nous montrer une autre facette de sa personnalité, est-ce que ça n'aurait pas pu attendre une prochaine fois ? Parce que moi, je l'aimais bien tel qu'il était, son "Fortress round my heart": concis, nerveux, péchu, près de l'os. Alors c'est vrai, on gagne dans l'opération un bon quart d'heure de musique supplémentaire, mais c'en est fini par contre de l'irrésistible dynamique qui boostait  la version originale. Dommage...
De toute façon, ce n'est pas de cette réédition dont je voulais vous parler, mais de la session ébouriffante que la norvégienne vient d'enregistrer pour Daytrotter. On a déjà évoqué ici ce webzine qui est un peu à l'ère numérique ce qu'étaient  les sessions de John Peel à l'ère radiophonique. Les concerts proposés y sont souvent d'excellente qualité, mais celui d'Ida Maria est plusieurs crans au dessus encore. Toute l'énergie qu'on ne faisait que deviner dans les enregistrements studio explose ici en salves électriques et libératrices. Un condensé vital de tout ce qu'est - ou devrait être - le rock n'roll: arrogant, débraillé, pas poli, mal dégrossi et surtout incroyablement vivant ! Dans ce contexte, même les chansons plus lentes impressionnent: Ida Maria y rugit à la limite du pétage de cable et c'est tout juste si ça ne file pas la pétoche.. Du coup, on guette avec avidité les dates de concerts pour être sûr de ne pas la louper si elle passe un jour dans le coin. Et on est bien emmerdé: le disque de l'année n'est pas un disque !
 

Il y a peu de temps encore, on pouvait télécharger directement et sans autre formalité les sessions Daytrotter depuis leur site. A présent, il faut s'inscrire auparavant (ce qui reste un désagément bien mineur en regard de toutes les jolies choses qu'on y trouve).

IDA MARIA : "Daytrotter session" (5 chansons: "Oh My God" "I like you so much better when you're naked" "Morning light" "We are all going to hell" "Everybody's always alone")

Visitez la page MySpace d'Ida Maria.

Achetez "Fortress round my heart".

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Published by J.P. Moya - dans Norvège
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:58
Au début c'était sympa ! Toutes ces mignonnes petites nanas qui arrivaient de partout - de scandinavie principalement  - avec leurs pianos laqués ou leurs guitares-en-bois. Elles chantaient leur vague à l'âme la bouche en coeur d'une voix de jouvencelle et nous - bétas qu'on était - on écrasait une larme émue, l'oreille indulgente et l'oeil vaguement émoustillé. Seulement voilà, ça c'était AVANT ! Car toutes les Hello Saferide, les Bobby Baby et autres El Perro Del Mar n'étaient que les éclaireuses d'une nuée (de sauterelles ?) qui nous a littéralement submergé. Trop c'est trop ! On sature ! On en a marre ! On n'en peut plus ! Stop !
Peut-être qu'un jour, le gâtisme aidant, je me laisserai de nouveau aller à mes mauvais penchants. On me retrouvera tremblotant dans ma chambre médicalisée, à bétifier sur les cucul-teries de Coeur de Pirate (ou son homologue du moment) en bavant dans ma bouillie froide  Mais bon, c'est pas pour tout de suite (j'ose espérer !) ! Laissez-moi encore quelques années. Et d'ici là, les nanas, basta ! Ouste ! Go home ! Du vent ! De l"air !
Sauf que... Sauf que... il y a toujours des exceptions, sinon ce serait trop simple... Vous les connaissez comme moi: la trop rare Stina Nordenstam, l'aérienne Emiliana Torrini, la poignante Camilla Munck, la sensible Maria Solheim, la cinglante Frida Hyvönen, la...... (ajoutez ici le nom que j'ai forcément oublié).
Et puis il y a Karoline Hausted. Et là, c'est encore autre chose. Pour commencer, c'est elle qui m'a trouvé, pas le contraire, et j'en suis encore tout tourneboulé. Parce que des "Demandes d'amis" comme celle-là sur MySpace, je veux bien en recevoir tous les jours. Ou plutôt non, qu'elles restent rares, c'est très bien comme ça. La rareté attise le désir, dit-on, et avec Karoline Hausted, on a été servi. Entre le moment où un premier post lui a été consacré sur ces pages et la sortie de cet album lumineux, il s'est écoulé presque deux ans. Deux ans avec en tout et pour tout trois chansons - celles de sa page MySpace, justement - qui tournaient en boucle à chaque fois que j'allumais mon ordinateur, sans que jamais je puisse m'en lasser. L'album est arrivé par surprise, alors que je ne l'attendais plus, comme un cadeau inattendu. La confirmation éblouissante, comme une évidence, que je ne m'étais pas trompé. Pourtant, rien de foncièrement neuf ou d'original dans la musique de Karoline Hausted. Une fille qui chante des chansons tristes, un piano, quelques cordes: qui n'a pas déjà entendu ça cent fois ? Oui, mais...  pas comme ça... pas à ce niveau d'excellence. Ce "Trees that lean" qui m'avait fait chavirer sur MySpace, par exemple, on s'aperçoit ici qu'il ne s'agit que d'une première marche, un point de départ pour aller plus haut. C'est là, sur les sommets, qu'on trouve le spleen romantique de "Seabirds", pièce d'ouverture en forme de mêtre-étalon, la beauté tranquille de "I am a river" avec cet extraordinaire pont de piano sorti tout droit de chez Under Byen (un hommage ?), les accords cristallins de cithare chinoise sur "Cat sprang up the garden", La plénitude harmonique et la beauté foudroyante de la chanson qui donne son titre à l'album. Et partout cette grâce, cette élégance, cette délicatesse que tant cherchent à atteindre et qui semblent ici naturelles, venues sans effort, tout comme cette voix si simple, si dénuée d'effets et pourtant parfaite. Sorti sur le propre label de Karoline, Blush Music, "Double Silence" n'est pas un album très facile à trouver. Rien qui pose problême cependant pour tout possesseur d'un ordinateur (donc forcément vous, qui lisez ces lignes). On comprendra que l'acquisition est plus que conseillée. Ceci en attendant que le talent de Karoline Hausted éclate au grand jour. Ce qui ne saurait tarder à arriver. Inéluctablement.

 

Dommage, le seul titre disponible sur le net, est "Trouble", très bon morceau par ailleurs, mais sans doute le plus "évident" du disque au risque d'en donner une idée approximative:

KAROLINE HAUSTED : "Trouble" (extrait de "Double Silence", 2009)

Mais vous pouvez écouter sept morceaux de l'album (+ 3 de l'EP "Drawings") ici (nécessite d'être connecté à MySpace)

Il y en a également sur la page MySpace de Karoline Hausted. Et sur sa page Last.fm .

Et surtout, surtout, achetez "Double Silence".

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Published by J.P. Moya - dans Danemark
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 14:49

Quelques angles: c'est ce qui manquait peut-être au premier album de Dylan Mondegreen ("While I walk you home", Division 2007) pour être totalement enthousiasmant. Cette classieuse collection de chansons trop polies n'en était pas moins plus qu'honnête, et s'il venait à quelqu'un l'idée de trouver un équivalent auditif à la dégustation d'une madeleine mouillée de thé au lait, nul doute que les douceurs de "Something to dream on", "Broken French", "That mortal kiss" ou l'inusable "Wishing well" feraient parfaitement l'affaire. Bonne nouvelle pour ces pieds-tendres, Dylan Mondegreen revient avec un nouvel album "The world spins on" disponible à partir 31 août prochain. En guise de hors d'oeuvre, il nous envoie ce "(Come with me to) Albuquerque" plus que prometteur. On y ajoutera la jolie reprise du "Animal" de Hiawata! - Tore, leur leader, est le beau-frère de Mondegreen - disponible sur leur nouvel EP.

 

DYLAN MONDEGREEN : "(Come with me to) Albuquerque" (extrait de "The world spins on")

DYLAN MONDEGREEN : "Animal" (Hiawata! cover)

Visitez le site internet de Dylan Mondegreen.

Et aussi sa page MySpace.

Achetez le premier album de Dylan Mondegreen.

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 10:27
0 % de matière grasse dans la musique de Eager & Talon. Alice (voix et guitare) et Kim (batterie, casio, harmonies vocales) se sont rencontrées il y a quelques années à Los Angeles. Alice revenait de Taiwan où elle suivait des cours de mandarin et tournait un court-métrage sur le féminisme. Kim arrivait de Winnipeg et essayait de monter un groupe de jazz tout en composant des chansons punk. Après un premier EP bien accueilli où l'on découvrait leur musique tout en angles, électrique et légèrement brindezingue ("Sleater-Kinney" s'était exclamée la critique avec une belle unanimité !), le duo revient avec un premier album "Thracian" tout aussi réussi..
A télécharger gratuitement sur le site du groupe, mais ATTENTION ! aujourd'hui seulement.
Hurry, hurry !


EAGLE & TALON : "They're so sharp" (extrait)

EAGLE & TALON: "Bird that breaks" (extrait)

EAGLE & TALON: "Thracian" (tout l'album en fichier zip 256 kbps, valable uniquement le 01/07/09)

Visitez la page MySpace d'Eagle & Talon.

Achetez les disques d'Eagle & Talon.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 23:38
Rockomondo part en vacances durant les trois prochaines semaines, ce qui signifie: pas de nouveau post sur ce blog (vous allez me dire: "Ca ne changera pas grand chose à d'habitude....") et pas d'émission en live sur Radio Primitive.. Les rediffusions continueront par contre normalement sur Euradio (www.euradio.fr ) où vous pourrez également retrouver les podcasts de l'émission (rubrique "Webradio", puis "Rockomondo").
Prochaine émission en direct sur la Primitive: jeudi 25 juin, 21h00.
A bientôt,

JP.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 21:35
On connaissait déjà Amit Erez (son nouvel album sort aujourd'hui, yum, yum...), voici à présent Israel Erez. Aucun lien de parenté entre les deux hommes, mais beaucoup de points communs à commencer par leur ville d'origine (Tel-Aviv) et le fait d'être tous les deux de très talentueux chanteurs-auteurs-compositeurs et musiciens. C'est en 2006 qu'Israel Erez a fondé Monotalk en compagnie de Yoav Alyagon (guitare, batterie) et du critique musical Roy Regev (guitare, programmation). Le trio a sorti récemment son premier album "Fix me up", envoûtante collection de ballades mid-tempo portées par la voix de velours d'Israel Erez ainsi que par les chaudes sonorités du Fender Rhodes et de l'orgue Hammond. Le tout évoque tout autant nos amis néerlandais de Mist que Radiohead il y a quelques années, ce qui est évidemment loin d'être désagréablle. Il est simplement dommage que la construction bancale de l'album ne mette pas totalement ses atouts en valeur. Le disque idéal dont on aurait rêvé est pourtant bien là, à portée de main, pour peu qu'on qu'on remanie l'ordre des morceaux après en avoir oté peut-être un ou deux: rien que ne puisse faire de nos jours un simple utilisateur d'ordinateur.
"Check your pulse" est sans doute le titre le plus immédiatement accrocheur de l'album, et celui qui aurait fait le meilleur single. Le groupe le propose depuis cette semaine en téléchargement gratuit.



MONOTALK : "Check your pulse" (extrait de "Fx me up", 2009)

Visitez aussi la page MySpace de Monotalk, d'où vous pourrez acheter leur album.

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